Houdini

Pour votre gouverne

Phobia Escape Game Paris
127 rue Jeanne d’Arc
75013 Paris

Ligne 5 : Station Campo-Formino
Ligne 6 : Station Nationale

https://escapephobia.com/fr/

Et un nouveau rendez-vous chez Phobia ! Mais oui… Souvenez-vous ! Phobia est l’enseigne qui cache le Graal de Da Vinci ! Non ? Ça ne vous revient toujours pas ? Mais si voyons… Il s’agit de l’enseigne où seule l’une d’entre nous a eu le courage d’affronter le Loft 13.

Quoi qu’il en soit, notre équipe est loin d’avoir oublié cette enseigne. C’est donc très heureux que nous avons ajouté un nouveau rendez-vous chez Phobia à notre agenda. Qu’allons-nous devoir affronter cette fois-ci ? Harry ? Harry qui ? Le Prince ? Ah… Harry Houdini ! Le magicien ! Et en plus ça ne fait pas peur ? Que demande le peuple…
Une énigme au thème original au sein d’une enseigne qui ne nous a jamais déçus ; nous ne savons pas pour vous mais nous, nous signons direct !

Pour faire un tour dans l’univers du célèbre prestidigitateur Harry Houdini, vous devrez réunir une équipe de deux à quatre apprentis Harry Potter. Faire un tour… Chez un magicien… Vous l’avez ? Ce numéro vous coûtera entre 25€ et 60€ selon le nombre de personnes et l’heure choisie par ces dernières pour prendre part au spectacle.

Alors… Prêt à apprendre les secrets des plus grands tours de magie ?

Le scénario ?

Magie, magie, et vos idées… Mmmm non. Pardon. Recommençons ! La magie ! Qu’est-ce qui met plus de paillettes dans les yeux des enfants et intrigue encore plus les parents ? Rien… La réponse est rien.
Dans cet univers, un homme est connu dans le monde entier et non, il ne s’agit pas de Merlin l’enchanteur mais de l’illustre Harry Houdini.

Pour les plus incultes d’entre vous, nous marquons une courte pause, le temps que vous googliez ce nom…

Point culture oblige, nous souhaitons tout de même faire un petit topo : Houdini est notamment connu pour ses évasions spectaculaires datant de la fin du XIXèmesiècle. Figurez-vous qu’il a même été enfermé en prison, pieds et poings liés, sous la surveillance d’un gardien, et qu’il a réussi à s’échapper en moins de trois minutes. Le tout, selon la légende, dans le plus simple appareil… Chapeau l’artiste !
Il paraît même que le bonhomme aurait retenté l’expérience dans la prison hautement sécurisée de Phobia d’où il serait sorti en soixante minutes top chrono.

Vous la voyez arriver votre mission ? Rien de plus simple : pour intégrer la troupe d’Houdini, vous devez battre son record. Laissez-vous emprisonner gentiment et sortez de là en moins de soixante minutes !

Houdini 2

Et tout le toutim…

La primeur de l’automne s’installe doucement sur la capitale le soir où nous nous rendons chez Phobia. Si vous voulez tout savoir, il ne pleut pas mais il ne fait pas chaud non plus. C’est donc les idées rafraîchies par les températures extérieures que nous arrivons à destination. Ce point météo abordé, sachez que les locaux de Phobia rappellent d’angoissants souvenirs à l’une d’entre nous… On vous le donne en mille : il s’agit de la téméraire ayant bravé le Loft 13 en solitaire.

Après un rapide accueil de l’équipe, nous sommes invités à nous asseoir et à nous préparer avant la mission. Pour tout vous dire, nous sommes allés faire pipi chacun notre tour, nous sommes lavé les mains et avons bu un verre d’eau… Qui s’en fout ?
Vessies vides et gorges désaltérées, nous sommes fins prêts, tout comme notre game master. Ce dernier nous explique notre mission : la fameuse que nous avons développée dans le scénario. Devenir magiciens, voilà une carrière plutôt tentante.

Le grand moment arrive ! Nous voilà à l’entrée de la salle, en file indienne, sacs en tissu sur nos têtes… Que ce soit pour satisfaire le plaisir sadique de notre game master ou simplement pour préserver le suspens des décors, nous avons l’air fin ! Quoi qu’il en soit, il est important de souligner que les dits sacs sont propres ! Ô joie ! Ô bonheur !

Une fois dans la pièce, toujours affublés de nos couvre-chefs, nous n’entendons que des bruits de chaînes et le rire nerveux de nos comparses.
Après un silence qui en dit long, nous réalisons que nous sommes tous les trois attachés par les jambes, les mains, la taille ou la tête. Alouette. Clac ! Euh… C’est le bruit d’une cellule qui se ferme ça ? Cool ! Nous allons bien nous marrer !

Notre game master profite de cette situation qui, vous vous en doutez, nous met parfaitement à notre avantage, pour réaliser la photo souvenir. Notre hôte ose même nous demander de sourire. Sous nos sacs en tissu, nous sourions… Pour de vrai !
Vient le moment de retirer nos sacs : un rapide coup d’œil nous fait comprendre que oui, nous sommes en prison. Arrive alors une deuxième photo ; cette fois-ci, nos sourires servent enfin à quelque chose. Clic. Clac. Pouf. Le game master sort de la pièce et le compte à rebours démarre.

Est-ce que tout le monde va bien ? Oh bah oui… Nous avons juste l’impression d’être devenus des fagots de haricots à Noël mais à part ça, tout roule !

Compte tenu de notre position pour le moins inconfortable, nous n’avons pas d’autre choix que de commencer par observer. Nous ne pouvons rien faire d’autre de toute façon…
La décoration est celle d’une prison un peu vieillotte, à la limite de la salle de torture, où se trouvent des chaînes, encore des chaînes, beaucoup de chaînes… Des messages aux murs, une chaise en bois imposante qui fait penser à une chaise électrique, des barreaux de cellules et des menottes viennent parfaire ce décor… Sympathique !

Nous faisons des pieds et des mains pour nous libérer… Ce qui porte ses fruits petit à petit. Une main sur les six nous appartenant se débloque puis une tête, toujours alouette. Au final, nous arrivons à nous détacher en nous aidant les uns des autres.
Une fois libres et réunis, nous passons à l’étape cruciale de la fouille. Enfin de la fouille… Disons plutôt de l’observation en profondeur puisqu’il n’y a pas grand chose à trouver ici. La pièce étant dénuée de cachettes, la réflexion prend rapidement le dessus.

Nous avançons dans l’aventure et récoltons quelques éléments qui, nous le comprenons vite, nous serviront plus tard. Nous sommes rapidement bloqués par une grille qui nous amène à la question incontournable devant être posée lors de toute reproduction d’évasion : Qu’aurait fait Harry ? Houdini hein… Pas Roselmack… Cela n’aurait aucun sens voyons !
Et hop ! Après une petite manipulation, nous passons à l’étape suivante.

Nous accédons à une nouvelle partie du décors qui nous fait de l’œil depuis le début et découvrons une veste, négligemment oubliée sur un porte-manteau, des tableaux et un meuble à… Euh, laissez-nous compter… 4 par 10 ou 12… Ça fait… 48 tiroirs… À 4 près. Tout ça pour dire que, tout en fouillant, nous nous excusons platement auprès du game master pour le bazar que nous sommes en train de mettre.

Bref ! Nous avançons jusqu’à ce qu’une manipulation, plutôt originale, nous ralentisse. Nous avons donc besoin de l’aide de Gilles. Ah mais oui ! Nous ne vous l’avons pas encore présenté. Gilles, ou Gilou pour les intimes, est notre nouveau copain qui loge dans la cellule d’à côté. Apparemment, il serait la seule personne vivante à avoir vu Houdini s’échapper de cette prison. Grâce à Gilou, nous parvenons à franchir cette étape. Nous vous remercions donc de le remercier ! Ça fait deux fois remercier et c’est fait exprès. Bisous.

Waouh !

Ce mot est volontairement isolé du paragraphe afin de vous aider à imaginer notre surprise. Nous découvrons un impressionnant mécanisme qui fait passer un excellent moment à l’un des membres de notre équipe. Phobia n’a clairement pas lésiné sur la magie !
Compte-tenu du fait que nous ne souhaitons pas vous spoiler, nous vous invitons à vous rendre chez Phobia pour découvrir ce qu’il en est. Histoire de vous mettre l’eau à la bouche, disons simplement que, dans cette dernière salle, nous avons réalisé un tour de magie, sur scène, devant un public. Incroyable !

Sachez qu’au delà de ce mécanisme, nos méninges n’ont pas été épargnées. La lumière se fait et la réflexion laisse place à la concentration. Chacun à sa place et les moutons seront bien gardés l’énigme est maîtrisée. Tada !

Alors… C’est bon ? Nous sommes pris dans la troupe ? Non ! Pas encore… Maintenant que nous avons prouvé nos talents de magiciens, nous devons encore réussir à nous évader. N’était-ce d’ailleurs pas le plan initial ?
Les choses s’enchaînent assez vite et avec fluidité. Une énigme, classique mais sympathique, nous demande toute notre concentration. Nous n’avons pas trop de nos trois cerveaux, six yeux et six mains pour en venir à bout. Vous savez donc maintenant que nos anatomies sont au complet !

Une ultime manipulation nous demande du temps. Un peu de temps. Beaucoup de temps. Et là, c’est le drame ! Même Gilou ne semble pas vouloir nous aider… Chacun notre tour, nous mettons du cœur à l’ouvrage mais ne comprenons pas ce que nous faisons de mal. Après plusieurs tentatives, l’une d’entre nous finit par y arriver. Il était temps ! Malheureusement, notre entrain en a pris un sacré coup !

Clic. Clac. Pouf. Il ne nous reste plus qu’à sortir, en avance sur le temps d’Harry Houndini. Il ne nous aura fallu que 55 minutes et 30 secondes pour réaliser cet exploit.

What did you expect ?

Houdini groupe

Après délibération du conseil

Toutes nos excuses mais cet article va s’arrêter là. Nous sommes maintenant devenus magiciens et vivons de colombes et d’eau fraîche.

Bon… Plus concrètement, Phobia fait les choses en grand et cette salle ne déroge pas à la règle. Bien qu’étant l’une des plus simples de l’enseigne, Houdini possède son lot de manipulations et d’originalités qui font d’elle une bonne énigme.

Dans cette salle, Phobia reste fidèle aux grands principes qui contribuent à sa qualité : aucun cadenas et beaucoup de mécanismes. Ces derniers sont toujours ancrés dans le décor et intégrés au scénario, au même titre que le système d’indices. Merci Gilou !
En parlant du système d’indices, notez qu’il suffit d’appuyer sur un bouton pour obtenir de l’aide. Même si cela n’est toujours pas notre tasse de thé, nous devons reconnaître que, cette fois-ci, nous n’avons pas trop été perturbés.

Houdini est une salle au thème très original, qui plus est basé sur des faits réels, qui saura ravir les amateurs de magie. En revanche, nous pouvons regretter le petit manque de fluidité du scénario. En effet, il nous est parfois arrivé de perdre de vue notre objectif initial : entrer en prison pour en ressortir.

Pour résumer, Houdini est une bonne salle aux décors aboutis dans laquelle vous passerez un bon moment. Le peu de fouille, les décors ludiques et les nombreux mécanismes en font une énigme aussi bien jouable par les débutants que par les joueurs plus experts.

Bulletin scolaire

Décor :4
Fouille :2
Réflexion :2
Difficulté générale :2

Wanted

Pour votre gouverne

Skeleton key
18 rue de Paradis
75010 Paris

Ligne 4 : Station Château d’Eau
Ligne 7 : Station Poissonnière
Lignes 4 & 5 & 7 : Station Gare de l’Est

http://skeletonkey.fr

Skeleton key… Voilà un nom bien étrange pour une enseigne d’escape game ! Un squelette et une clef ? Pour la clef, ça se tient mais un squelette… Vraiment ? Si nous vous disons qu’il s’agit de l’enseigne ouverte par Le manoir de Paris, aka le lieu le plus effrayant de la capitale, cette histoire de squelette s’explique facilement.

Skeleton key a ouvert ses portes en 2017 avec une première salle destinée aux plus courageux des joueurs. Notre équipe étant composée aux deux tiers de poules mouillées, il était impossible pour nous d’envisager y mettre les pieds. Quelle déception pour le tiers restant… Fort heureusement, l’enseigne a décidé d’ouvrir une deuxième salle, Wanted, beaucoup moins effrayante que sa grande sœur. L’intégralité de notre équipe était donc partante pour l’aventure.

Afin de découvrir le Far West, il vous faut réunir une équipe de deux à six personnes et, bien évidemment, vous acquitter du coût du voyage qui varie de 32€ à 37€ selon le nombre de participants. Ce n’est pas donné mais n’oubliez pas qu’Air France pratique des tarifs bien plus élévés pour l’Ouest américain.

Le scénario ?

I’m a poor lonesome cowboy and a long way from home… Vous avez toujours rêvé de vous prendre pour Lucky Luke fredonnant cette chanson à la nuit tombée ? Cela tombe parfaitement bien ! Figurez-vous que l’ordre des explorateurs recherche une équipe de courageux aventuriers afin de remonter le temps jusqu’au Far West.
Le point culture du jour nous amène à préciser que cette expression ne fait pas seulement référence à un lieu mais à une période historique. En plus de traverser le globe, vous vous retrouverez donc au XIXème siècle ! Rien que ça !

En effet, à cette époque, de mystérieuses disparitions de shérifs ont lieu et ce, sans aucune explication. L’ordre a déjà envoyé quelqu’un pour enquêter mais, manque de bol, le dit bonhomme n’est jamais revenu. Votre équipe doit donc faire un bond dans le temps et l’espace afin de faire un rapport sur ces étranges évènements.

Promo1

Et tout le toutim…

3615 Racontage de life en approche… Pour les plus jeunes d’entre vous, sachez que le 3615 était plus ou moins l’équivalent du hashtag à l’époque du Minitel…

Au cas où vous n’auriez pas appris par cœur notre précédent article, sachez que nous sommes sortis victorieux et heureux de la Lock Academy où nous avons testé L.A. Confidential. Nous nous sommes ensuite rendus dans un Starbucks pour fêter notre victoire où un serveur nous a malheureusement indiqué, sur un ton peu aimable, la fermeture imminente des lieux.
Nous voilà donc, errant dans les rues de Paris, attendant l’heure de notre réservation à Skeleton key. Fort heureusement, un charmant petit parc s’est dressé sur notre chemin ; nous avons donc pu poser nos fessiers sur un banc.

Fin du racontage de life !

Heure H. Le manoir de Paris. Une employée nous indique que quelqu’un que nous ne connaissons pas va venir nous chercher. Nous profitons de ces quelques minutes pour observer la magnifique façade du lieu, tout en tentant de faire abstraction d’un monstre qui cherche à nous effrayer. Deux personnes, souriantes et sympathiques, nous accueillent et nous escortent dans un petit salon afin que nous puissions échanger. Nos hôtes nous expliquent alors leurs rôles au sein de l’enseigne puis présentent brievement l’expérience à venir.
Après une petite vidéo nous rappellant les règles de base de l’escape game, le scénario de Wanted nous est présenté. Nous déposons nos affaires dans des casiers et nous voilà enfin partis ! Quoi que… Pas tout à fait ! Si le petit salon d’accueil se trouve à l’étage du Manoir, c’est dans les sous-sols que nous devons nous rendre pour commencer à jouer. Rien de tel pour prendre conscience de la beauté des lieux !

Nous sommes maintenant devant la porte du temps, prêts à voyager jusqu’au Far West. Ne nous emballons pas ! La porte du temps n’est qu’une porte… Juste une porte. Le manoir de Paris étant très doué pour les effets spéciaux, nous aurions apprécié un léger effort de ce côté-là.
Nonobstant notre petite déception, nous pénétrons dans un long couloir où nous sommes immédiatement repérés par un homme charmant, ou pas, armé jusqu’aux dents… Dents qui mériteraient d’ailleurs une petite visite chez le dentiste !
Bref ! Notre nouveau copain semble se méfier et décide de nous enfermer dans des cellules. Séparées les cellules. Évidemment. Trop chouette !

Après nous avoir indiqué que le shérif viendra s’occuper de nous dans soixante minutes, il s’en retourne à ses occupations et nous laisse à notre triste sort.
À travers des grilles, nous apercevons le bureau du shérif, inacessible pour l’instant.

Récapitulons : notre équipe est séparée dans deux cellules, les grilles donnant sur le bureau sont fermées à clef et les portes donnant sur le couloir sont… Fermées à clef. Onnestpasdanslamerde !
De part et d’autre de nos cachots, nous pouvons tout de même communiquer mais devons rester discrets. Monsieur Chicotspaspropres vient régulièrement vérifier que nous nous tenons correctement.

Une simple manipulation permet d’ouvrir les portes de nos cellules. Une toute petite manipulation. Du genre de celles qui prennent trois ou quatre minutes tout au plus. Oui mais voilà, nous n’aimons rien faire comme tout le monde et nous mettons vingt bonnes minutes à ouvrir ces p*tains de portes. D’accord… Pas d’excuse. Nous avons été nuls ! Vraiment nuls !

Qu’à cela ne tienne… Les portes sont ouvertes. Dans la vraie vie, nous en aurions profité pour nous carapater au plus vite mais nous ne sommes pas dans la vraie vie, nous sommes en escape game. Nous décidons donc d’aller fouiller le bureau du shérif. Normal ! Une manipulation très sympa et totalement en lien avec le scénario nous permet d’ailleurs d’y accèder assez rapidement.

C’est parfait ! Trente minutes viennent de s’écouler et nous n’avons strictement rien fait à part nous libérer… Vous l’avez compris : notre équipe est en grande forme !

Nous découvrons alors un décor en bois, extrêmement réaliste, où se trouvent des accessoires d’équitation, des fusils et un grand bureau. Tout cela est très chargé et, bien que nous ne soyons que trois, nous devons faire attention où poser les pieds.

Nous commençons notre travail de fouille. Nous trouvons plusieurs éléments qui semblent avoir une utilité mais nos cerveaux sont totalement vides. Monsieur Dentspourries vient à notre rescousse afin de nous éclairer. Comprenons-nous bien, dans cette salle, il n’y a aucun cadenas visible ; seules de nombreuses manipulations activent des mécanismes qui nous permettent d’avancer dans le jeu.
Malheureusement, absolument aucun élément ne nous parle. Rien n’est fluide pour nous et nous avons sans cesse besoin de soudoyer Monsieur Dentitiondégueue pour qu’il nous guide. Très facile à corrompre au passage. Il a sûrement besoin d’argent pour aller chez le dentiste…

Grâce à son aide, nous parvenons tout de même à avancer dans l’enquête et commençons à comprendre ce que sont devenus les shérifs disparus. Chaque énigme résolue met en place un élément du scénario. Tout est bien pensé mais nous avons énormément de difficultés à associer les éléments entre eux. De plus, notre manque de compréhension nous empêche de nous répartir les tâches… Fâcheux au sein d’une salle qui n’est pas linéaire.

Une surprise marque un réel tournant dans le scénario et nous allons d’un coup bien plus vite. Nous avons toujours beaucoup de mal à faire le lien entre les éléments mais Monsieur Jaipasbrossémesdents a décidé d’être sympa. Ce dernier nous donne des instructions de plus en plus claires. En gros, il nous mâche le travail… Rapport aux chicots… Toussa toussa !

Malheureusement, cette accélaration n’est pas suffisante et notre game master, dans son rôle jusqu’à la fin, nous indique que le temps est écoulé. Il nous fait quitter les lieux d’une manière assez originale, renforcant toujours plus l’immersion.

Nous voilà de retour dans le présent où une membre de l’ordre des explorateurs nous attend pour le rapport. La pauvre… Notre échec nous ayant laissé un goût amer, nous devons avouer ne pas avoir été très prolixes ! Que voulez-vous ? La défaite a définitivement achevé nos cerveaux… Si tant est que nous en avions un en arrivant.

Nous sommes alors invités à rejoindre le salon d’accueil où un léger sentiment de manque nous envahit. Il y a quelque chose qui cloche… Et le debrief alors ? Étions-nous proches du dénouement ?
Concernant Wanted, sachez que le parti pris de Skeleton key consiste à pousser l’immersion jusqu’au bout au point de ne pas debriefer. Ce n’est qu’en interrogeant notre hôte que nous avons pu boucler la boucle de notre aventure.

Wanted

Après délibération du conseil

Bien que notre expérience se soit soldée par un échec, nous ne pouvons que reconnaître l’originalité de Wanted. En effet, Skeleton key est la première enseigne parisienne à avoir exploité le thème du Far West.

De plus, cette dernière a misé sur des décors magnifiques, réalistes et sans aucun anachronisme. Grâce à ce point fort et à un game mastering original, l’immersion est totalement réussie. Nous nous sommes réellement sentis plongés dans le monde sans foi ni loi si cher à Sergio Leone.
Un petit effet lors du passage de la porte du temps aurait néanmoins permis de parfaire l’expérience. Fort heureusement, ce détail fut vite oublié une fois le jeu commencé.

L’enseigne ne s’en cache pas, elle propose des expériences avec acteurs. Même si ce type de game mastering semble se développer sur la capitale, il n’en reste pas moins frustrant pour certains dont nous ne savons pas encore si nous faisons partie. En ce qui nous concerne, nous avons été accompagné par un homme ô combien crédible dans son rôle dont la présence, contrairement à celle d’un écran, a permis de renforcer l’immersion.

Si nous avons énormément apprécié les décors et l’immersion proposés par Wanted, nous devons avouer que nous avons quelque peu manqué d’énigmes faisant appel à notre réflexion. En effet, dans cette salle, vous ne trouverez que des manipulations aussi bien classiques que très originales.
Pour notre part, nous avons eu le sentiment d’être submergés par ces dernières… Rien ne nous a semblé fluide. Peut-être aurions-nous aimé que la salle présente des énigmes un peu plus diversifiées…

Cependant, nous vous conseillons vivement cette salle si vous êtes à la recherche d’une salle sans cadenas, présentant un thème original et, bien évidemment, si vous êtes accros aux manipulations !

Bulletin scolaire

Décor :5
Fouille :4
Réflexion :3
Difficulté générale :5

L.A. Confidential

Pour votre gouverne

Lock academy
131 boulevard de Sébastopol
75002 Paris

Lignes 3 & 4 : Station Réaumur-Sébastopol
Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

https://lockacademy.com

C’est en ce premier vendredi du mois d’août, en l’honneur de la journée mondiale de la bière, que nous avons rendez-vous au sein de la plus prestigieuse école de détectives. Pas besoin de vous embêter à chercher un lien entre la binouze et le Professeur Lock, vous n’en trouverez pas ! Quoi que…

Pour notre plus grand plaisir, la Lock academy nous ouvre ses portes afin de découvrir une salle qui nous a longtemps fait trépigner d’impatience : L.A. Confidential. Au cas où ces deux lettres vous turlupineraient, sachez qu’elles ont pour but de former le sigle de l’enseigne… N’y voyez donc aucun rapport avec la cité des anges.

Afin de découvrir l’académie de fond en comble, chaque étudiant devra débourser entre 24€ et 32€ de frais d’inscription. Comme vous vous en doutez, plus vous serez nombreux à investir les lieux, plus vous pourrez boire de pintes à la fin de votre partie… Référence à la journée de la bière ! Suivez pardi !

Le scénario ?

Plus dangereux qu’Hannibal Lecteur, plus déroutant que Catherine Tramell et plus imprévisible que Lord Voldemort, Jim Key aka le méchant de tous les méchants ne cesse de s’attaquer à la Lock academy.

Ce dernier vous a contacté afin de vous confier une tâche impossible à réaliser… Comme vous n’avez aucune envie de l’aider, Jim Key a menacé de mettre l’école à feu et à sang dans 60 minutes. Voilà qui s’annonce sympathique !
Vous n’avez donc d’autre choix que de lui prêter main-forte…

Histoire que vous sachiez à quoi vous attendre, votre mission consiste à pénétrer dans la salle des archives afin d’y voler un document secret intitulé L.A. Confidential. Rien que ça !
Mais ce n’est pas tout… La salle des archives n’apparaît sur aucun des plans de l’académie. Autant vous dire que vous êtes dans la m*rde !

Si vous êtes actuellement en train de vous poser la question, nous vous confirmons que Jim Key n’est qu’une petite caisse incapable de se débrouiller toute seul…
Espérons au moins qu’il vous paiera un coup après tout ça… Une bière par exemple !

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Et tout le toutim…

Ding dong… Nous voilà de nouveau dans les somptueux locaux de la Lock academy ! Chaleureusement accueillis par Laurent et Océane, nous sommes invités à poser nos fesses, boire un jus d’orange et manger des bonbons au sein d’un petit salon fort sympathique. Voilà un avant-propos qui donne le sourire !

Alors que nous sommes confortablement installés, Laurent se présente à nous comme étant l’étudiant en charge de l’accueil des petits nouveaux. En plus d’être co-fondateur de l’enseigne, ce dernier ne se contente pas d’être un game master ordinaire puisqu’il risque de nous bizuter à tout moment…

Digne d’un préfet de Poudlard, notre hôte s’apprête à nous faire visiter l’école lorsqu’un événement inattendu vient chambouler le programme. Une mission de la plus haute importance nous est confiée par Jim Key…
La Lock academy n’avait visiblement pas prévu une telle journée d’intégration !

Par la force des choses, nous sommes contraints d’entrer dans la salle de repos de l’académie… Le scélérat sus-cité a fait de nous ses pantins afin que nous l’aidions à exécuter son plan machiavélique. C’est la meilleure du monde !
Nous découvrons alors une pièce dont les décors, incroyablement colorés, sont plus qu’immersifs : des consoles de jeu, un panier de basket, des coussins aussi gros que nous, un jeu de fléchettes et des petites briques emboitables dont nous préférons taire la marque… En effet, notre blog est tellement célèbre que nous risquerions d’être accusés de publicité clandestine.

En bons super-héros aux chevilles bien gonflées que nous sommes, nous résistons à l’envie de faire une pause en ces lieux et nous mettons en quête d’empêcher Jim Key de tout faire péter.
Nous retournons la salle de fond en comble en hurlant à tout va mais, soyons honnêtes, notre niveau est tout pourri… Nous ne savons pas fouiller, un point c’est tout ! Pour notre défense, la fouille est quand même super minutieuse. Mais bon… Nous disons ça, nous ne disons rien !

Nous réussissons tout de même à enchaîner les premières énigmes qui, en plus d’être d’une fluidité impressionnante, nous permettent d’en apprendre davantage sur le passé de la Lock academy… Chaque nouvelle information nous rapproche un peu plus de la salle des archives.

Trêve de théorie, passons à la pratique ! Une chouette manipulation nous permet d’accéder à un deuxième espace de jeu ô combien dinguissime ! La folie du parfait mécanisme ! Le réalisme dans toute sa splendeur ! L’apogée de l’immersion ! Vous avez compris ?
Autant vous dire que cette découverte a suffit à nous clouer le bec…

De fil en aiguille, l’ambiance ludique de la salle de repos disparaît au profit d’une atmosphère bien plus tendue. Alors que la pression monte et que notre palpitant s’agite, nous devons jongler entre réflexion et manipulation… Le tout est de garder la tête froide !

La dernière énigme demande à notre trio de passer la vitesse supérieure. Nous savons tout à fait quoi faire mais devons nous organiser afin de ne pas perdre de temps. Nous optons donc pour la technique qui consiste à courir partout en criant… Et en étant pissés de rire !

Nous venons à bout de notre mission après 45 minutes et 30 secondes… Il est maintenant temps de regagner la salle de jeux comme s’il ne s’était rien passé.

Groupe

Après délibération du conseil

Nous déclarons officiellement la Lock academy dans nos cœurs pour toujours ! La sympathie des game masters et l’accueil réservé aux joueurs permettent de passer un excellent moment avant même d’entrer dans la salle.

L.A. Confidential est une énigme que nous avons adoré jouer. Grâce aux décors et à l’immersion, poussés à leur paroxysme, nous n’avons jamais douté de notre rôle.

Les différentes étapes du jeu, toujours agréables à effectuer, se sont enchaînées avec une parfaite fluidité.
De par leur lien constant avec le scénario, nous avons pu en apprendre plus sur le passé de l’école. Une nouvelle fois, la Lock academy n’a absolument rien laissé au hasard… Ne cherchez pas de défaut, il n’y en a pas !

De plus, L.A. Confidential contient l’un des meilleurs mécanismes qu’il nous ait été donné de voir. Le travail de l’enseigne couplé à celui de Labsterium a permis à cette salle d’atteindre la perfection.

Compte tenu de l’espace de jeu proposé, nous vous conseillons grandement de ne pas tenter l’expérience en trop grand nombre. Nos humbles personnes ont convenu qu’il fallait être quatre. C’est comme ça… Nous avons toujours raison et puis c’est tout !
En revanche, les joueurs expérimentés seront probablement ravis de se challenger à trois… Dans notre cas, ce fut une vraie partie de plaisir !

Pour couronner le tout, la Lock academy semble réellement mettre un point d’honneur à l’investissement personnel de ses game masters. En ce qui nous concerne, nous avons eu affaire à des hôtes de folie qui ont joué le jeu du début à la fin de notre aventure.

Vous l’avez compris, L.A. Confidential est une salle qui, en plus d’être accessible à tous, a des qualités, beaucoup de qualités, uniquement des qualités…

Bulletin scolaire

Décor :5
Fouille :3
Réflexion :3
Difficulté générale :3

 

Le secret du pirate

Pour votre gouverne

HintHunt
58 rue Beaubourg
75003 Paris

Ligne 11 : Station Rambuteau
Lignes 3 et 11 : Station Arts et métiers

https://hinthunt-paris.fr

Afin de commencer cet article du mieux possible, nous sommes partis à la recherche des meilleures répliques prononcés par le capitaine Crochet dans Hook. Malheureusement, notre cher moteur de recherche n’a rien trouvé de mieux à nous proposer que des citations de Cœur de pirate… Autant vous dire que nous sommes bien loin de l’excellent film inspiré du roman de James Matthew Barrie. Tant pis ! Nous ferons donc l’impasse sur la culture cinématographique…

Entrons dans le vif du sujet… L’enseigne pionnière de l’escape game français, HintHunt pour les intimes, a récemment ouvert Le secret du pirate qui, soyons honnêtes, nous a fait de l’œil avant même de voir le jour.

Pour le moment, un seul et unique bateau, que nous nommerons Santa María afin de préserver son identité, est actuellement prêt à vous recevoir… Deux autres embarcations, appelées Pinta et Niña, toujours pour une histoire d’anonymat, sont d’ores et déjà en travaux. De ce fait, il sera bientôt possible d’être quinze à découvrir simultanément Le secret du pirate.

Comme d’habitude chez HintHunt, le prix de votre voyage oscillera entre 22€ et 32€ selon votre quantité d’amis et votre horaire de départ… Une broutille pour qui espère suivre la trace d’un maudit pirate !

Le scénario ?

Un bateau vient d’être retrouvé… Figurez-vous qu’il tient bon la vague et tient bon le vent ! Ça vous fait une belle jambe hein ?
Tâchez tout de même d’y prêter un peu d’attention puisqu’il ne s’agit pas d’un rafiot ordinaire. Cette embarcation, loin d’être anodine, fut celle du capitaine Henry Every, pirate anglais ô combien redoutable !
Si l’on en croit la légende, ce célèbre flibustier aurait possédé un somptueux saphir il y a trois-cents ans de cela… Nous vous avions bien dit de vous y intéresser !

Histoire de pimenter un peu le tout, le dit capitaine est victime d’une malédiction : son âme est coincée sur le bateau. Charmant ! Figurez-vous que l’unique moyen de lever la scoumoune est justement de retrouver la pierre précieuse.

Étant donné que vous aimeriez bien récupérer le caillou bleu et que monsieur Every aspire à reposer en paix, ce dernier s’engage à vous aider pendant une heure. Si vous retrouvez le saphir, tout le monde y trouvera son compte. Dans le cas contraire, votre âme restera sur le bateau afin de tenir compagnie au pirate…

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Et tout le toutim…

Back to basics ! Nous sommes de retour pour vous jouer un mauvais tour chez HintHunt, enseigne témoin de nos premiers pas dans le monde de l’escape game. Leur nouvelle salle est installée dans un bel immeuble parisien, là où se trouve déjà la Zen room. Cette journée a donc un air de pélerinage pour notre équipe…

Lorsque nous franchissons le seuil de la porte, nous sommes de suite accueillis par notre game master, somme toute peu causant. Le jeune homme est très gentil mais semble trop timide pour engager la conversation. Il nous informe néanmoins que nous pouvons nous rendre dans les lieux d’aisance puis nous annonce que de l’eau et du sirop sont à notre disposition. Nous acceptons ce rafraîchissement avec plaisir, d’autant plus que la température extérieure avoisine les mille degrés. Oui… Au moins ! En ce qui concerne les cabinets, nous considérons qu’il n’est pas nécessaire de développer ici.

Après un silence un peu gênant, notre game master se déride et commence à nous briefer sur l’aventure qui nous attend. Il explique le scénario de la salle puis nous informe que l’enseigne a tout misé sur l’immersion et les décors. Voilà qui nous met l’eau de mer à la bouche !

Notre hôte ajoute que les indices n’apparaîtront pas sur un écran de télévision et qu’aucun signal sonore ne viendra troubler notre réflexion. En effet, Henry Every nous apportera de l’aide à travers un grimoire magique et ce, en continu. À nous de jauger si nous souhaitons le consulter… Voilà qui semble être un gros point positif pour l’immersion !

Passons aux choses sérieuses… C’est-à-dire à notre entrée dans la salle. Notre game master ne s’est clairement pas fichu de nous lorsqu’il a vanté les décors. La salle est ma-gni-fique* ! Nous sommes sur un bateau. Un vrai bateau !
*Merci de prononcer ce mot correctement parce que nous ne sommes pas franchement fans de Cristina Cordula…

Il fait sombre mais la visibilité, tout à fait convenable, nous permet de découvrir l’environnement. De haut en bas, de droite à gauche, tout est en bois et complètement réaliste. Un bureau, une bibliothèque et du matériel de navigation sont présents dans la pièce. Nous trouvons également quelques pistolets et des bouteilles de rhum… N’oublions pas que nous nous trouvons sur un bateau pirate, que diable !
À travers les hublots, nous pouvons apercevoir Paris… Il est d’ailleurs temps de lever l’ancre afin que notre aventure commence ! Bougeons-nous !

Comme à notre habitude, nous commençons par explorer les lieux. La fouille est minutieuse, très présente et bien pensée. Tous les éléments sont parfaitement bien cachés mais rien n’est capillotracté.

Nous résolvons les premières énigmes assez rapidement sans avoir besoin de nous référer au grimoire magique. Sur notre chemin, nous rencontrons quelques codes et clefs, totalement intégrés aux décors et au scénario.
De plus, HintHunt a trouvé de nombreux subterfuges innovants afin de limiter le nombre de serrures. En effet, cette salle est un savant mélange de puzzles classiques, de manipulations inédites et de mécanismes assez incroyables.

Au fur et à mesure du jeu, nous en apprenons plus sur le capitaine Henry Every. Chaque énigme se retrouve liée à l’histoire afin que nous comprenions le pourquoi du comment de ses aventures en mer.

Plus nous avançons dans la partie, plus notre épopée prend des airs de chasse au trésor. Nous trouvons des cartes, des choses à lire et des parchemins parsemés de routes en pointillés… Rien à dire, nous sommes dans une salle où chacune des étapes est liée à l’univers de la piraterie.

Nous parvenons à lever l’ancre assez rapidement… Arrive alors le moment où nous débarquons dans un endroit que nous préférons tenir secret. Contentez-vous de savoir que nous suivons les traces du capitaine Henry Every…

Une manipulation, assez classique mais très drôle, nous permet d’accèder à un deuxième espace de jeu. Nous tombons alors sur l’un des décors les plus incroyables que nous ayons vu en escape game. La folie internationale ! Là encore, la manipulation et l’observation ont la part belle dans les tâches à accomplir.
En parlant de manipulation, nous vivons un moment assez incroyable, immersif au possible, qui, pour couronner le tout, nous vaut un bon fou rire. Le secret du pirate n’est vraiment pas là pour rigoler… Enfin si ! Justement !

La fin de la partie nous permet de découvir un nouvel espace de jeu toujours aussi incroyable en terme de décor. Dans cette nouvelle salle, chaque énigme est accompagnée d’une manipulation à effectuer. Ce sont réellement nos actions qui nous permettent d’avancer.
La coopération est indispensable et les mécanismes qui nous entourent sont dignes des plus belles heures de Fort Boyard.
LaBoulepaixàtonâme you know ?

Nous avançons très rapidement car tout est fluide et nous savons exactement ce que nous devons faire. En revanche, ce que nous ne savons toujours pas, c’est l’endroit où est caché le saphir. Il semblerait qu’Henry Every soit encore plus vicieux que Rackham le Rouge…

Finalement, une dernière manipulation nous permet de mettre la main sur le butin tant recherché et de lever la malédiction au passage. Nous pouvons maintenant mettre le cap sur Paris… Notre expédition aura duré 53 minutes et 24 secondes.

Le secret du pirate

Après délibération du conseil

Allons droit au but… Le secret du pirate nous a mis une sacrée claque ! Fin de l’histoire. Tout est dit.
Bon… Trêve de plaisanterie ! Étant donné que nous sommes les blogueurs les plus sympathiques de la toile, nous allons tout de même développer un chouïa…

Les décors sont magnifiques, sublimes, remarquables et splendides. Comme dirait l’autre, c’est de toute beauté ! L’immersion, quant à elle, est plus qu’aboutie. HintHunt nous a permis de monter à bord d’un bateau de pirates, cela ne fait aucun doute !

Les énigmes, quant à elles, nous ont semblé toutes plus cohérentes les unes que les autres. En effet, ces dernières ont toujours été en lien avec le scénario qui, pour notre plus grand bonheur, est inspiré d’un personnage historique. De plus, nous avons grandement apprécié la fluidité avec laquelle les différentes étapes du jeu se sont enchainées.

En ce qui concerne les manipulations, nous devons avouer qu’elles nous ont vendu du rêve. Nous en retiendrons particulièrement deux : l’une nous a fait pisser de rire tandis que l’autre, très coopérative, nous a permis de vivre une expérience digne de Fort Boyard. Nous voilà comblés !
Ajoutez à cela des mécanismes dernier cri admirablement fondus dans le décor, vous obtiendrez l’un des meilleurs escape games de Paris. Autant vous dire que vous aurez probablement envie de jouer cette salle plusieurs fois…

Le secret du pirate étant une aventure assez linéaire, nous ne pouvons que vous conseiller de la jouer à trois ou quatre. Être plus nombreux risquerait peut-être de frustrer l’un des membres de l’équipage, ce qui serait un véritable gâchis.

Hormis le fait que l’accueil du game master puisse encore être amélioré, restons objectifs, nous n’avons que des critiques positives à écrire… Profitez-en cher lecteur, c’est assez rare pour être souligné !

Le secret du pirate fut un réel coup de cœur pour notre trio… Point final. Pour de vrai cette fois.

Bulletin scolaire

Décor :5
Fouille :5
Réflexion :4
Difficulté générale :4

Game over

Pour votre gouverne

LeavinRoom
28 bis boulevard Pereire
75017 Paris

Ligne 3 : Station Wagram
RER C : Station Pereire-Levallois

www.leavinroom.fr

Deux ans, neuf mois et douze jours… C’est le temps dont auront eu besoin nos esprits pour se remettre de notre rencontre avec Jigsaw. Nos cœurs, quant à eux, n’ont toujours pas retrouvé leur rythme cardiaque initial… Vous l’avez compris, nous avons rendez-vous chez LeavinRoom pour découvrir leur dernier poupon aussi connu sous le nom de Game over.

Selon que vous préférerez être en petit ou en grand comité le jour de votre possible décès, le jeu vous coûtera entre 25€ et 32€ par tête… Si vous parvenez à la garder sur vos épaules !

Le scénario ?

Le jeu n’est pas fini… Et Jigsaw compte bien vous le faire savoir ! Une nouvelle fois, vous n’êtes qu’un pion sur l’échiquier du tueur au puzzle… Un pion devant prouver corps et âme son attachement à la vie.

Vous n’avez que soixante minutes pour déjouer les plans machiavéliques de Jigsaw et ainsi expier vos erreurs. Sans cela, inutile d’espérer survivre… Seule la mort sera votre issue.

La partie commence… Serez-vous reconnaissant d’être en vie ?

photo SGO congèl.pdf

Et tout le toutim…

C’est pleins d’enthousiasme et de motivation que nous arrivons chez LeavinRoom. En effet, la première salle consacrée à la saga fut un réel coup de cœur. Encore aujourd’hui, nous considérons Instinct de survie comme l’une de nos préférées.
Manque de bol, nous n’étions pas sortis indemnes de notre tête-à-tête avec Jigsaw puisque nous n’avions pas réussi à sauver notre peau. C’est donc depuis l’au-delà que nous vous annonçons vouloir prendre notre revanche.

À peine les portes de l’enseigne franchies, nous sommes chaleureusement accueillis par Lucas, notre game master du jour. Avant d’entrer dans le vif du sujet, ce dernier a l’amabilité de nous offrir une bouteille d’eau. C’est que Paris a quasiment des airs de la Death valley ces derniers temps… Oui ! Au moins ça !

Arrive alors le moment tant attendu du pitch : pourquoi sommes-nous là ? Notre hôte, déjà dans son rôle, nous met de suite en garde… Nous allons devoir tout faire pour nous racheter. Nous voilà dans l’ambiance !
Compte tenu du fait que nous sommes décédés lors d’Instinct de survie, doutez-vous bien que nous n’avons plus grand chose à perdre. Walking dead, nous voilà !

Nous sommes alors invités à descendre les quelques marches nous séparant de l’antre du tueur au puzzle. Nous voilà donc, à la queue leu-leu, dans un escalier sombre, très sombre, lorsque nous sommes priés, si ce n’est forcés, à enfiler une cagoule dont l’hygiène semble plus que douteuse. Phobique des bactéries, passez votre chemin !

Bien que cette situation ne soit pas des plus agréables, nous devons avouer qu’être les uns derrière les autres a son avantage : nous pouvons encore nous donner la main… Malheureusement pour nos petites natures, nous sommes rapidement séparés et répartis aux quatre coins de ce que nous allons appeler la salle de jeu. Les idées de Jigsaw étant toutes plus tordues les unes que les autres, chacune de nos positions ne nous laisse qu’une petite marge de manœuvre, parfois même une toute petite marge de manœuvre… Tu parles d’un jeu ! Grosse poilade !

Étant dans l’incapacité de faire usage de nos yeux, nous sommes contraints d’utiliser nos oreilles et, pour ne rien vous cacher, les bruits entendus sont loin d’être rassurants…

La voix du maître de maison se fait alors entendre afin d’officialiser le début du jeu… Par la même occasion, nous sommes autorisés à retirer nos cagoules.

Que la lumière soit ! Enfin… La pénombre plutôt ! Que dire si ce n’est que cet endroit à l’ambiance tamisée est tout bonnement dégueulasse répugnant ! C’est cassé, rouge, poussiéreux et plein de toiles d’araignée… Bonheur !
Pour couronner le tout, nous réalisons que notre équipe est scindée en deux et, par dessus le marché, séparée par un mur. Quelle joie d’être dans l’incapacité de voir ses coéquipiers ! Niveau immersion, nous sommes au top !

Comme vous vous en doutez, chacun d’entre nous doit réussir à se libérer du joug machiavélique de Jigsaw avant d’espérer câliner ses copains. Pour les quatre proies que nous sommes, la tâche est assez simple à comprendre. Elle est malheureusement bien plus difficile à réaliser… Malgré le fait que tout soit sous nos yeux, nous n’arrivons pas à lier les éléments et perdons vingt bonnes minutes. Autant vous dire qu’un temps fou vient de s’écouler… Ça craint du boudin !

À force d’observation, tous les membres de l’équipe parviennent à se détacher et, information non moins importante, à se réunir. L’équipe est au complet ! Champagne !

Histoire de vous la faire courte, la moitié du temps s’est écoulée et nous n’avons quasiment rien fait. Ça sent le caca !

Le jeu est loin d’en avoir fini avec nous… En effet, bien que nous ayons réussi à avancer et, par la même occasion, à découvrir une deuxième pièce, nous devons faire face à une difficulté de taille : l’absence totale de lumière. De plus, les murs sont transpirants de sueur, au sens propre du terme, et la température ambiante est à deux doigts de nous faire calancher. C’est fâcheux !

La résolution de deux petites énigmes nous permet d’accéder à la dernière partie du jeu où des manipulations, quelque peu à l’ancienne, viennent faire leur apparition. Nous en effectuons deux mais restons dans l’incompréhension quant aux suivantes. Malgré le fait que cette partie du jeu ne soit pas linéaire, nous manquons cruellement de temps et sommes de nouveau victimes de la cruauté du tueur au puzzle.

Une voix retentit alors pour nous annoncer que nous n’avons pas trouvé l’antidote permettant de sauver notre peau. Quoi ? Ce n’est pas dans l’autre salle cette histoire d’antidote ?
Quoi qu’il en soit, nous sommes décédés ! Re-morts ! Nous mangeons désormais les pissenlits par la racine ! Game over !

Team escape blog 2.2.pdf

Après délibération du conseil

Après Instinct de survie et Motel, l’ouverture de Game over fait de LeavinRoom l’enseigne parisienne incontournable des escape games terrifiants.

Compte tenu du ton utilisé par le game master lors du pitch, de la mise en scène amenant à l’installation des joueurs et des décors de la première salle, Game over propose un début de jeu extrêmement immersif. Le fait d’être dans une situation plus que m*rdique, et qui plus est séparés, nous a permis d’être immédiatement plongés dans l’univers de Saw.

Malgré cela, nous devons avouer que Game over nous a quelque peu déçus. Ne passons pas par quatre chemins, cette dernière est une salle dont l’ambiance n’a pas suffit à combler le manque de diversité des énigmes.
À l’exception de la dernière partie du jeu où des manipulations sont présentes, seul notre sens de l’observation a été sollicité. Il est d’ailleurs regrettable que ces dernières nous aient semblé manquer de lien avec le scénario.

L’heure est grave… Pour la première fois depuis le début de nos aventures chez LeavinRoom, nous portons un jugement sévère. Game over nous est malheureusement apparue comme un peu moins aboutie que les autres salles de l’enseigne.
Nous devons avouer que Game over souffre de la comparaison avec Instinct de survie que nous considérons comme l’un des meilleurs escape games de Paris.

Si l’univers de Saw vous appelle, nous vous conseillons grandement de jouer Game over avant d’enchaîner sur Instinct de survie. Au delà des arguments cités précédemment, les énigmes, plus simples et moins nombreuses, permettent à ce nouvel opus d’être bien plus accessible.

PS : Les plus habitués d’entre vous seront ravis de voir que Le tour du monde en 60 minutes, ancienne salle occupant les lieux, a maintenant droit à son petit clin d’œil… LeavinRoom n’a visiblement pas oublié les vieux de la vieille !

Bulletin scolaire

Décor :4
˜Fouille :2
˜Réflexion :3
Difficulté générale :3

Braquage du casino

Pour votre gouverne

The game
51 rue du Cardinal Lemoine
75005 Paris

Ligne 10 : Station Cardinal Lemoine
Lignes 7 et 10 : Station Jussieu

http://www.thegame-france.com

Mesdames et messieurs, séquence émotion à l’approche… Attention ! Roulement de tambour… Sortez les mouchoirs ! Figurez-vous que vous vous apprêtez à lire un article relatant notre dernière mission chez The game : Braquage du casino.

En effet, plus de deux ans après son ouverture, nous nous décidons enfin à tenter l’ultime salle manquante à notre palmarès au sein de cette enseigne si chère à notre cœur. Amis de la poésie bonsoir…

Si votre côte de popularité est à son maximum, comprenez que vous avez plein d’amis, sachez que The game propose deux salles à braquer. Dix personnes peuvent donc prendre part à l’aventure au même moment. Grande innovation, l’enseigne a même décidé de proposer un mode battle permettant à une seule équipe de sortir victorieuse du casino. Cependant, ce mode n’est pas obligatoire et les deux équipes peuvent vivre l’aventure chacune de leur côté.
Sachez que si vous préférez la qualité à la quantité, donc si vous n’avez pas masse de potes, vous pouvez tout à fait réunir une équipe de trois à cinq personnes et réserver une seule salle. Peu vous importera alors le sort des inconnus jouant à la même heure que vous.

Quoi qu’il en soit, l’entrée au The Game Casino Royal vous coûtera entre 25€, dans le cas où vous avez plein de copains, et 32€, dans le cas où vous n’avez pas plein de copains, par personne. Rassurez-vous, en cas de victoire, cette somme sera largement compensée par votre gain.

Le scénario ?

Max le braqueur est de retour ! Comme il ne s’est jamais remis d’avoir été coffré suite au Braquage à la française, le voilà bien décidé à se venger et à récupérer son magot. Malheureusement, ce dernier a été mis en sécurité dans les locaux du The Game Casino Royal, un club de jeux privé qui ne lésine pas sur les moyens de sécurité.

De ce fait, Max décide de réunir la meilleure équipe de malfrats possible afin de l’aider dans cette tâche. Bien évidemment, vous faites partie de la bande et avez 60 minutes pour dérober le butin puis quitter le casino à toute berzingue !

thegame-casino---6

Et tout le toutim…

24 juin 2018… Le soleil se lève, les oiseaux chantent et les membres de notre équipe se réveillent prêts à recevoir le fameux message nous convoquant chez The game. Grosse déception : rien, nothing, nada, nichts, niente !
Nous tenons cependant à rassurer nos lecteurs ! Le message de Max est arrivé quelques heures après notre petit-déjeuner… Ouf ! The game n’a officiellement rien perdu de sa superbe !

Le célèbre malfrat nous convoque au The Game Casino Royal, lieu de notre mission, et nous demande d’être ponctuels.

Nous voici donc, à l’heure pile, devant les locaux de The game, bien décidés à venir à bout de ce braquage. Comme nous pouvions nous y attendre, nous sommes accueillis par Max, entendez par là notre game master déjà dans son rôle, qui nous explique la tâche que nous aurons à accomplir. Afin de nous détendre avant l’opération, ce dernier nous offre un petit coup à boire. Il est chouette ce Max !

Notre hôte nous remet également la mallette du parfait braqueur dont l’un des éléments est plus qu’intrigant ! Il nous rappelle que nous devons récupérer des diamants dans le casino clandestin puis nous permet de visionner la vidéosurveillance. Nous avons donc la possibilité de savoir ce qui se passe, en direct, juste avant notre entrée. La grande classe !

Afin que nous puissions accéder sereinement à la salle, les clients doivent évacuer les lieux. Rien que ça… De ce fait, Max déclenche l’alarme incendie en précisant que nous disposons de cinq minutes pour la désactiver. Passé ce laps de temps, les forces de l’ordre arriveraient… Voilà de quoi stresser un chouilla !

Nous pénétrons enfin dans les lieux et découvrons des éléments dignes d’un vrai casino : roulette, bandits manchots, tables de kraps et de poker… Tout y est ! Le sol est recouvert d’une épaisse moquette rouge qui, avouons le, est plutôt élégante ! Un deuxième espace de jeu au sein duquel se trouve un gros coffre-fort est visible mais pas accessible pour le moment. Rien à dire, nous sommes bel et bien dans un casino !
Ne nous emballons pas, The Game Casino Royal ne rivalise tout de même pas avec le Bellagio… Il en est de même concernant notre équipe dont la classe est encore loin de George Clooney et ses acolytes. Pas sûr qu’Ocean’s three aurait aussi bien marché…

Nous devons cependant avouer que The Game a fait un réel effort au niveau des décors. En effet, les machines à sous ne sont pas de vulgaires répliques en carton-pâte mais d’authentiques bandits manchots américains !

Après une brève observation des lieux, nous réfléchissons à la manière de couper l’alarme. Sans vouloir nous vanter, nous sommes absolument parfaits. Nous effectuons cette première tâche en une vingtaine de secondes. Voilà qui est fait !

La première salle fait aussi bien appel à nos capacités d’observation qu’à notre réflexion. Les énigmes que nous y rencontrons ne nous posent aucun souci et nous avançons à la vitesse de l’éclair jusqu’à ce qu’une manipulation malencontreuse nous ralentisse. Fort heureusement, notre game master vient à notre rescousse en toute discrétion. En voilà un qui veille au grain !

Qu’à cela ne tienne… Nous continuons à avancer relativement rapidement vers notre objectif lorsqu’une énigme nous contraint à freiner des quatre fers. Histoire que vous compreniez la situation, sachez qu’il nous manque un élément indispensable à la suite du braquage ! C’est ballot !
Heureusement pour nous, Max intervient afin de nous guider vers l’objet manquant. Bloquer sur une énigme à cause d’une erreur de fouille est vraiment frustrant mais nous ne sommes pas du genre à nous laisser abattre !

Une manipulation assez sympathique nous permet de résoudre une nouvelle énigme. Bien qu’elle ne soit pas vraiment en lien avec le scenario, elle a au moins le mérite de nous faire rigoler.

Toujours très motivés à atteindre notre but, nous accédons à la deuxième salle où, là aussi, la fouille nous pose quelques soucis. Décidemment, il va falloir que nous nous entrainions entre deux sessions !
Notre progression est malgré tout assez rapide et nous avons bon espoir de sortir du casino avec le magot en poche !

Nous ne voudrions pas vous spoiler mais sachez qu’un mécanisme vraiment chouette nous permet d’accéder à la dernière salle. Aucun des membres de l’équipe n’avait soupçonné sa présence jusque là.

C’est dans cette dernière partie du jeu que nous perdons beaucoup de temps. Notre sens de l’observation nous fait défaut au point de ralentir notre progression… Nous nous éparpillons légèrement et n’arrivons pas à comprendre l’une des dernières énigmes. Bravo le veau !

Nous parvenons néanmoins à rassembler nos esprits et à mettre la main sur le butin. C’est bien beau tout ça mais nous devons encore nous échapper ! Une ultime énigme à résoudre et nous quittons enfin le casino après un braquage de 54 minutes et 51 secondes. Max peut être fier de nous !

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Après délibération du conseil

Comme toujours, The game a misé sur l’immersion et les décors pour faire du Braquage du casino une salle de qualité. Tout est pensé dans les moindres détails : le texto, l’accueil, l’investissement du game master et les décors…

Nous devons tout de même avouer que le Braquage du casino ne nous a pas autant transportés que les autres missions de l’enseigne. Comprenons-nous bien, il s’agit d’une très bonne salle si nous omettons le fait que nous sommes chez The game. Cependant, si nous prenons en compte ce petit détail, nous devons tâcher de reconnaître que nous nous attendions à quelque chose d’un peu plus spectaculaire. Vous suivez ?

Les décors, s’ils sont beaux et réalistes, sont peut-être un peu trop sobres pour un casino. Le game master a trouvé une parade pour justifier cela : nous entrons en réalité dans un club de jeux clandestin. Voilà qui est bien trouvé !

Les énigmes et les manipulations sont, pour la plupart, bien intégrées au scénario et certaines sont assez bluffantes. Le travail du game master, quant à lui, est toujours aussi appréciable. En effet, il nous suit et nous aide aux moments opportuns sans que nous soyons frustrés.

Nous attendons avec impatience l’ouverture d’une nouvelle salle dans cette enseigne et nous sommes certains que cette dernière sera aussi exceptionnelle que ses grandes sœurs ! Pour le moment, la boucle est bouclée !

Bulletin scolaire

Décor :4
˜Fouille :4
˜Réflexion :4
Difficulté générale :4

Révolte à la Lock

Pour votre gouverne

Lock academy
131 boulevard de Sébastopol
75002 Paris

Lignes 3 & 4 : Station Réaumur-Sébastopol
Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

https://lockacademy.com

Quel plaisir d’avoir des news de la Lock academy ! Nous allons enfin remettre les pieds dans la meilleure université de détectives de Paris ! Enfin… Remettre les pieds, c’est vite dit. En effet, nous avons été invités à découvrir le tout nouveau local de cette enseigne situé sur le boulevard de Sébastopol.

C’est donc curieux et motivés que nous arrivons en fin de journée dans les locaux flambant neufs, odeur de peinture comprise, de la Lock academy. Ça nous fait le plus grand bien de retrouver le style so british de cette université que nous aimons tant !

Vous aussi, vous voulez découvrir cette nouvelle adresse et devenir un membre actif de la Révolte à la Lock Alright ! Vous devez réunir un groupe de 4 à 6 apprentis détectives et entrer par effraction chez le Professeur Lock, tout ça pour la modique somme de 24€ à 28€ par personne. Évidemment, le tarif varie selon le nombre d’enquêteurs et l’heure à laquelle vous effectuez votre mission.

Le scénario ?

C’est la panique à la Lock academy ! L’école est à vendre… Comme dirait Janice : « Oh ! My ! God ! ». Au cas où vous n’auriez pas la référence, toutes les saisons de Friends sont sur Netflix.
Ce n’est malheureusement pas le pire ! Le Professeur Lock, fondateur de la dite académie, a décidé de céder notre favorite school à son ennemi de toujours, l’illustre criminel Jim Key. Autant vous dire que le Professeur yoyotte sérieusement…
Histoire que les choses soient claires, la vente a lieu dans une heure.

What the f*ck ?

Les étudiants et l’assistant personnel du Professeur ont tout tenté pour le faire changer d’avis mais rien n’y fait… Vous avez beau n’être « que » des apprentis détectives, ces derniers ont décidé de vous envoyer vous et no one else pour investiguer sur cette affaire.

Be careful ! Votre mission si vous l’acceptez est simple : entrer par effraction dans l’appartement du fondateur de l’école et découvrir les raisons de cette vente improbable qui nous fait sérieusement douter de la santé mentale du big boss.

Alors les gens, are you ready ?

ptihtUVa

Et tout le toutim…

C’est un soir de semaine, après une rude journée orageuse, que nous décidons de rendre une petite visite au Professeur Lock. En arrivant, nous sommes accueillis par Rémy, notre game master du jour. Un rapide coup d’œil au hall d’entrée nous permet de retrouver l’ambiance chaleureuse de l’académie. Nous nous sentons comme à la maison. Enfin… Comme à la Lock academy quoi !
Luminaires en chapeau melon, comptoir fait de livres anciens et plaids à carreaux… Ce nouveau local est aussi beautiful que le premier, si ce n’est plus.

Après désaltération pour cause de déshydratation, nous faisons le tour des locaux. Nous apercevons l’entrée des nouvelles salles et passons devant une pièce en travaux. Well, well, well… Nous ne sommes pas encore prêts pour passer L’examen.
Chaque salle a son petit espace détente pour les briefs et les débriefs. Les game masters ont même le droit à une salle de sieste ! Rien à dire, c’est cocooning à souhait.

Un pipi et c’est parti ! Nous entrons dans le vif de la révolte. Notre game master, bien ancré dans son rôle d’assistant personnel, nous tend une pétition… It’s true ! Sh*t alors ! Le Professeur Lock vend bel et bien l’école. Le bras droit susnommé a déjà commencé son enquête et a retrouvé une vidéo qui nous intrigue… Ni une, ni deux, nous partons direction les pénates du Professeur pour comprendre cette histoire.

Une première porte s’ouvre et là, bouleversement géographique : nous sommes de l’autre côté la Manche. Nous nous trouvons devant une entrée d’appartement typiquement british : colonnes, paillasson, boîtes aux lettres… Nous sommes en pleine rue de Londres dont le numéro nous rappelle l’adresse d’un autre détective English très famous. Arthur Conan Doyle si tu nous lis… Pas une minute à perdre, il faut entrer ! Mais au fait, qui a la clé ?

Notre travail de fouille commence… Une fois entrés dans l’appartement du Professeur, nous changeons d’époque, en plus d’avoir changé de pays. Une décoration très seventies nous surprend. Le salon du Professeur Lock est un subtil mélange entre Orange mécanique et Madmen, l’alcool dans les placards en moins. Un vieil ordinateur dont même votre mère ne voudrait pas, un tourne-disque, une télévision vintage avec magnétoscope, un énorme fauteuil à l’ancienne et un très beau coffre-fort… Le tout situé dans un univers sonore très jazzy et décoré de tons orangés du meilleur goût. Amazing !

Bon… Nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour admirer la déco. Le nombre de portes présentes dans la pièce nous incite d’ailleurs à nous activer. Let’s get down to business ! Nous cherchons partout et retournons chaque millimètre carré afin de découvrir le plus d’indices possibles. Comme à notre habitude, nous communiquons sur tout ce qui nous passe entre les mains et sous les yeux. Autant vous dire que la fouille démarre au quart de tour.

Réflexion du cerveau, manipulation des mains, vision des yeux et communication des bouches… Oh ! Voilà que la télé parle ! L’assistant du Professeur a réussi à entrer en liaison avec nous dans le but de guider nos investigations. Ses interventions, assez rares, nous sont d’une précieuse aide !

Trêve de blabla concernant la fouille, parlons maintenant observation… Nous n’avons aucun respect pour l’intimité de notre hôte ; nous explorons tous les moindres recoins… Jusqu’à la grosse poilade ! Et oui les amis, l’investissement personnel de notre game master nous fait pisser de rire.

Après cette parenthèse funny et inattendue, nous continuons l’étude complète de la salle. Le scénario devient de plus en plus clair mais le temps passe et le stress monte. Le Professeur Lock cache bien son jeu ; son appartement regorge d’éléments qui mettent nos neurones à rude épreuve.

Le magnifique coffre-fort nous complique la tâche… Après une petite minute de réflexion, nous comprenons enfin son fonctionnement. Il suffit de schtroumpfer le schtroumpf ! Clic. Clac. Pouf. It’s open ! Une dernière énigme, un petit indice de notre game master et nous voilà partis pour la deuxième étape de l’aventure.

Deux salles, deux ambiances ! Pour ne pas risquer le spoiler, nous préférons nous contenter de dire que cette étape fait perdre la notion du temps. Nous découvrons une petite pièce absolument wonderful dont le décor est soigné et impressionnant ! C’est alors qu’un enchaînement de plusieurs manipulations simultanées nous fait comprendre qu’à trois, nous risquons grandement de galérer.

Nous parvenons tout de même à avancer dans l’aventure et faisons face à une décoration qui nous fascine tout autant qu’elle nous répugne. Nous voilà à la croisée de Black Mirror et du Meilleur des mondes. Pour faire clair, nous sommes partagés entre admiration et dégoût devant le travail impressionnant des équipes de la Lock academy.

L’ampleur de la tâche qui nous reste à accomplir nous inquiète. Nous enchaînons alors les énigmes as fast as we can afin de mettre toutes les chances de notre côté. À cette étape du jeu, nous comprenons l’intégralité du scénario et l’implication du criminel Jim Key. Cependant, la fouille se fait de plus en plus sournoise, nous obligeant à fouiller avec les mains aka notre leitmotiv. Dépêchons-nous ! Il faut sauver le soldat Ryan la Lock academy !

Et là… C’est le fameux twist final cher à l’enseigne ! La température atteint des sommets, nous perdons trois litres d’eau à la seconde et notre palpitant menace de nous lâcher. La musique nous emporte. Doute, stress et angoisse s’emparent de nos cerveaux… Allons-nous perdre right here, right now ? Nous réussissons malgré tout à enchaîner les manipulations en nous agitant comme des dingues.

Il ne nous reste plus que trois minutes pour réaliser l’irréalisable. Sachez que nous assumons totalement cette contradiction qui s’avère être une antilogie, figure de style ô combien réputée. Fin du point culture, revenons à nos moutons.
Gouttes de sueur sur le front, nous terminons finalement notre mission en apothéose. Pas moins de 59 minutes et 28 secondes de dur labeur auront été nécessaires… Easy ! Trente-deux secondes d’avance ! Large comme timing !
Notre game master avouera lui-même avoir partagé notre hypertension.

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Après délibération du conseil

Ce n’est pas un secret, la Lock academy a placé la barre très haute dès l’ouverture de son premier local. En effet, cette enseigne a réussi à créer un univers original et très friendly grâce à trois salles d’excellente qualitéNous pouvons facilement avouer qu’avec cette nouvelle adresse, le standing de l’enseigne n’a en rien diminué. Cependant, nous ne voudrions pas lancer trop de fleurs à ses créateurs afin qu’ils ne prennent pas le melon.

La Révolte à la Lock est une énigme palpitante, amusante, originale et, par dessus tout, stressante.

Comme à l’accoutumée, l’immersion est parfaitement réussie. Les étapes sont très bien pensées, cohérentes, fluides et toujours intégrées au scénario. Si la fouille et les manipulations ont la part belle dans cette salle, vous n’y trouverez, en revanche, aucun cadenas. No padlock is the new black !

Les décors, quant à eux, sont travaillés jusque dans les moindres détails et ce, pour le plus grand plaisir des joueurs.
Au-delà du fait d’être très jolie, cette salle est également loin d’être facile. L’énigme finale s’avère d’ailleurs être particulièrement longue à réaliser. Vous devrez garder votre sang-froid pour en venir à bout. Un conseil : keep calm !

L’ambiance sonore a également son importance. Elle vous accompagne du début à la fin du jeu et reflète l’atmosphère des salles dans lesquelles vous évoluez.

La Révolte à la Lock passe à un cheveu ou à un effet spécial de la perfection parfaite. Malheureusement, tout le monde n’a pas la bourse à Rotschield. Nous songeons sérieusement à ouvrir une cagnotte Leetchi afin de parfaire l’expérience. Cher lecteur·rice, à votre bon cœur !

Que serait la Lock academy sans un twist final ? Ce moment d’ultime pression nous pousse toujours au bout du bout, rendant l’expérience totalement amazing. Pour couronner le tout, le game master, investi et drôle, effectue un travail exceptionnel. Il est toujours agréable de se sentir soutenu et d’exploser de rire au cours d’un escape game.

Notons que l’enseigne a eu l’intelligence de n’ouvrir les réservations qu’aux équipes de quatre à six personnes. En effet, la Révolte à la Lock a donné du fil à retordre à notre trio. Nous avons clairement eu chaud aux miches !

Bulletin scolaire

Décor :5
Fouille :3
Réflexion :4
Difficulté générale :4