Poursuite dans le métropolitain

Pour votre gouverne

Escape hunt
5 rue d’Hanovre
75002 Paris

Ligne 3 : Station Quatre-Septembre
Lignes 3 & 7 & 8 : Station Opéra
RER A : Station Opéra

http://paris.escapehunt.com

En cette soirée du 31 octobre, nous décidons de revêtir nos plus beaux costumes afin de fêter Halloween dignement. C’est donc habillés en vils mécréants que nous pénétrons chez Escape hunt pour réaliser une Poursuite dans le métropolitain.

L’enseigne proposant deux salles identiques pour cette énigme, il est possible de venir jouer en petit comme en grand comité. A vous de décider ! En ce qui nous concerne, il s’agissait d’affronter nos amis pour ce soir très spécial ; nous avons donc réservé les deux salles. Notez tout de même que, contrairement à d’autres escape games, vous avez ici la possibilité de migrer en duo.

Pour avoir la chance de visiter le réseau souterrain parisien, un investissement de 24€ à 33€ vous sera demandé. Il faut ce qu’il faut pour alimenter le trafic et ainsi éviter les incidents qui pourraient vous mettre en retard…

Le scénario ?

Nous sommes en 1920 au cœur de la capitale. Cela fait vingt ans que le métropolitain parisien existe et les utilisateurs de ce transport en commun subissent des vols à répétition. Au voleur ! Au voleur !

Voilà maintenant de nombreuses semaines que le pickpocket qui en est à l’origine échappe à feu la maréchaussée. Il suffit !
Afin de mettre un terme à sa longue cavale, vous avez 60 minutes pour mettre la main sur son butin. Allez… Au boulot !

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Et tout le toutim…

Tout commence lorsque nous arrivons dans les appartements de l’enseigne. C’est beau ! Nous n’avons malheureusement pas le temps de profiter de ce lieu très british puisque l’heure du rendez-vous s’affiche déjà sur nos montres.

Notre game master nous accompagne alors à l’étage inférieur où se trouve un salon très cosy. C’est dans cette cave aux pierres apparentes que le pitch de l’énigme nous est conté et qu’un titre de transport composté nous est confié. Même pas besoin de frauder !

Il est maintenant temps de commencer à jouer… Nous pénétrons dans une petite pièce, carrelée de faïence blanche comme le sont encore les stations de métro actuelles. Très rapidement, nos yeux se posent sur la magnifique réplique d’un wagon d’époque qui, avouons-le, envoie du pâté. Mieux que ça même, elle envoie du foie gras…
Hormis ce très imposant wagon, la décoration est assez épurée. Un plan de métro, un vieil interphone, quelques affiches et un tableau noir… C’est peu mais c’est réussi ! Un réel travail d’archive permet à cette salle de proposer une décoration immersive.

Le compte à rebours s’enclenche… La fouille commence. Nos mains et nos yeux partent à la recherche d’indices nous permettant d’avancer dans l’énigme. Nous commençons sur les chapeaux de roue et arrivons rapidement à actionner les portes coulissantes du wagon. Vous vous souvenez du moment où notre cher Harry Potter ouvre la porte de la chambre des secrets ? Et bah… C’est à peu de choses près pareil, le Fourchelangue en moins. C’est classe !

Une fois à l’intérieur de la boite de Pandore, nous découvrons une nouvelle porte à déverrouiller. Déstabilisés par le peu de choses à trouver, nous bloquons. Pour la première fois depuis le début du jeu, nous décidons de faire appel à notre game master qui nous remet sur la bonne voie ferrée…

Nous voilà repartis, prêts à affronter la fin de l’énigme… Tous nos sens sont en éveil ! Quelques surprises viennent pimenter notre avancée jusqu’à ce que nous accédions à la dernière salle.

Nous arrivons à nos fins puisque nous retrouvons le coffre contenant le butin tant recherché. Malheureusement, un élément indispensable à l’ouverture de ce coffre était mal rangé et enfermé dans celui-ci. Voilà qui n’est vraiment pas pratique mais bon… L’erreur est humaine !
Qu’à cela ne tienne, nous récupérons finalement le dernier code et terminons notre périple au bout de 50 minutes et 10 secondes !

Sans titre-4

Après délibération du conseil

Même si cette Poursuite dans le métropolitain ne nous a pas vraiment parlé, nous devons avouer qu’elle est de très bonne qualité.

Les décors sont magnifiques et le fil conducteur est respecté du début à la fin. Autrement dit, tout est fait pour vous faire voyager dans le métro parisien.
De plus, quelques petites surprises apportent une réelle touche d’amusement, ce qui n’est pas pour nous déplaire !

Malheureusement, notre game master n’a pas vraiment pris le temps de débriefer avec nous une fois le jeu terminé et son collègue a eu l’air d’être dérangé lorsque nous lui avons demandé de nous prendre en photo. Peut-être étaient-ils débordés par le fait qu’il s’agisse d’une soirée Halloween…

Bulletin scolaire

Décors :4
Fouille :1
Réflexion :4
Difficulté générale :4

Casse à Dallas

Pour votre gouverne

Au chat noir
76 rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris

Ligne 2 : Station Couronnes
Ligne 3 : Station Parmentier

https://www.collock.com

Une nouvelle enseigne d’escape games, nommée Collock, a récemment ouvert « ses » portes à Paris. Nous mettons « ses » entre guillemets puisque cette enseigne a un ingrédient particulier : il s’agit du premier escape game nomade de la capitale. Comme l’indique cette description, Collock se découvre au sein des bars, des entreprises et de vos lieux de vie… Intrigués par ce nouveau cocktail étonnant, nous avons donc accepté volontier de goûter à l’aventure du Casse à Dallas.

Évidemment, qui dit nomade dit une seule salle pour tester l’énigme. Impossible de réunir vos amis piliers de comptoirs pour réaliser ce casse. La plupart du temps, cet escape game prend place dans les caves des bars parisiens. C’est aussi pour cette raison que vous ne pouvez réserver votre partie, à l’heure où nous écrivons cet article, qu’en semaine.

Pour avoir le plaisir de prendre une gorgée d’adrénaline en jouant les truands, il faut compter environ 80€ par groupe.

Le scénario ?

Le dénommé Jack Cabot vous a fait venir dans le Texas pour un gros coup que vous n’avez pas pu refuser. Il vous envoie braquer la banque de Dallas afin de récupérer un stock d’or. Ivre de richesse, Jack annonce le butin comme étant énorme !
De son côté, Jack a réussi à éloigner le garde de la salle des coffres pendant 45 minutes. A vous d’accéder au coffre-fort pour récupérer les précieux lingots.

Pour venir à bout de ce coffre, il faut être prudent et ne pas déclencher le système de sécurité… Vous êtes assoiffé de fortune ? A vous de jouer !

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Et tout le toutim…

Arrivés à 19H30, nous hésitons à commander une bière pour nous donner des forces mais pas le temps, nous sommes attendus par notre maître du jeu ! Il nous dirige vers le sous-sol du bar…
Entrer Au chat noir nous portera-t-il la poisse ?

Accueillis très agréablement devant une porte fermée, notre game master nous explique le scénario et notre rôle dans l’histoire. Un peu pressés de découvrir ce nouveau système de jeu, nous devons distiller nos émotions tout en restant concentrés ! Notre maître du jeu ouvre la porte, nous laisse entrer puis nous suit à l’intérieur. Voilà de quoi nous déstabiliser ! C’est bien la première fois que le game master reste dans la salle avec nous.

Une fois entrés dans la salle, notre réaction est simple : nous ne sommes plus dans un bar mais bel et bien dans un escape game. Le sous-sol du Chat noir est joliment décoré ; des coffres, des armoires, un bureau et un ordinateur composent la mise en scène de notre aventure. Au fond de la pièce, nous remarquons également le coffre-fort fermé par plusieurs cadenas et une chaîne. Notre mission ? L’ouvrir.

Le jeu démarre après une rapide vidéo d’introduction dans laquelle Jack nous explique qu’il ne pourra pas retenir la police plus de 45 minutes. Le timing étant plus serré qu’à l’accoutumée, nous commençons, à la hâte, notre travail de fouille.

Après avoir trouvé plusieurs papiers et quelques clés, nous sommes dans le flou et ne comprenons pas la logique de l’énigme… Jusqu’à ce que tout prenne sens ! Lorsque nous comprenons le système du jeu, tout s’enchaîne et c’est sans hésiter que nous affrontons les étapes une à une. Logique, calcul, fouille, réflexion… Nos cerveaux cogitent rapidement et nous arrivons à la dernière étape du jeu.

Nous déverrouillons finalement le coffre-fort en 31 minutes, battant ainsi le record de l’énigme ! Richesse, liberté… Santé !

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Après délibération du conseil

Entrer dans un bar pour faire un escape game peut paraître étonnant mais cela ne gêne en rien l’immersion ! C’est certainement parce que l’équipe passionnée de Collock réalise un travail impressionnant en proposant un décor qui s’adapte à chaque bar et à chaque sous-sol.
L’équipe de Collock n’a rien à envier à certaines salles parisiennes…

Sans vraiment savoir à quoi nous attendre, nous avons été très surpris et ravis de découvrir ce nouveau style de jeu. Sans avoir un budget faramineux, le Casse à Dallas reste une énigme intelligente, efficace et très immersive.

En réalisant ce casse, votre esprit jongle entre logique, calcul et fouille… Un cocktail étonnant qui fait plaisir à jouer !

L’équipe sait s’adapter à son public et l’ambiance est au rendez-vous. En bref, Casse à Dallas est une activité parfaite pour pimenter vos soirées dans les bars… Alors profitez-en, sortez et souriez !

Bulletin scolaire

Décors :2
Fouille :2
Réflexion :3
Difficulté générale :2

Contagion

Pour votre gouverne

L’antichambre
55 boulevard Saint Martin
75003 Paris

Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

www.lantichambre.paris

Après être sortis indemnes de Vaudou et KGB, nous décidons de retourner, pour la troisième fois, chez L’antichambre pour découvrir Contagion.

Si vous envisagez de sauver Paris d’une effroyable épidémie, sachez qu’il n’y a qu’une seule salle proposant cette énigme. Vous ne pourrez donc compter que sur votre équipe pour en venir à bout.

Pour ce faire, entre 10€ et 40€ par personne doivent être investis et ce, même s’il s’agit de sauver la capitale. Comme à chaque fois, le tarif découle du nombre de participants et de l’horaire choisi lors de votre réservation.

Le scénario ?

Suite aux ravages provoqués par une terrible épidémie, des émeutes se multiplient… Paris est malade ! Paris va mal !
Pour mettre fin aux troubles qui sévicent dans la ville lumière, actuellement mise en quarantaine, l’armée est sur le point d’intervenir. Cette dernière n’a d’ailleurs pas prévu de faire dans la dentelle…

Afin de sauver d’innocents parisiens, votre devoir est donc de trouver l’antidote. Pour cela, vous devez pénétrer dans le laboratoire du professeur Sabatier qui fut la première victime de cette horrible tragédie.

L’armée intervient dans 60 minutes… Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire.

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Et tout le toutim…

Après avoir pénétré dans les locaux de L’antichambre, nous rangeons nos effets personnels dans des casiers individuels fermés à clef. Le game master nous propose alors de revêtir une blouse de scientifique. C’est donc dans une tenue digne des époux Curie que nous nous apprêtons à entrer dans le laboratoire.

Avant cela, le game master nous rappelle, de façon plus que succinte, le pitch de cette énigme. Qu’à cela ne tienne, Internet est là pour nous aider à comprendre et à écrire cet article…

La découverte du laboratoire est aussi rapide que l’explication du scénario. Quelques cadres et un grand tableau rempli de symboles chimiques habillent les murs. Un bureau orné de fioles et d’une machine à écrire, une table, un microscope, un meuble fermé… Ce sera tout pour le mobilier. Ajoutons qu’aucun support n’est mis à disposition pour prendre des notes… Dommage !

Après une brève vidéo d‘introduction, le compte à rebours commence et nous nous mettons à fouiller. Soyons honnêtes, vu la pauvreté du décor, cette fouille se termine très rapidement. S’en suit un jeu de logique que nous résolvons en seulement quelques secondes. Nous accédons ensuite à la deuxième pièce en moins de temps qu’il ne faut au virus pour se propager.

Cette deuxième salle est un peu plus fournie en élèments de décors. Voilà qui nous aide un peu plus à nous sentir comme de vrais petits rats de laboratoire… Tout comme dans la première salle, nous enchaînons les épreuves assez rapidement.

Pour progresser dans le jeu, nous faisons appel au game master à deux reprises. En effet, la dernière étape nous interroge quelque peu… Soulignons, cette fois-ci, que notre maître du jeu a été assez efficace.

Nous parvenons finalement à trouver l’antidote en seulement 44 minutes. Paris est sauvé ! C’est super ! Tout le monde est content !
Voilà, voilà…

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Après délibération du conseil

Comme vous l’avez compris, cette salle est loin d’être notre favorite. En effet, la pauvreté des décors et le manque d’étapes à résoudre font que nous sommes sortis assez déçus de cet escape game. Pour la première fois depuis nos débuts dans le milieu, nous ne nous sommes pas amusés.

Même si nous avons résolu les énigmes assez rapidement, nous devons noter qu’elles manquent parfois de fluidité et surtout de lien avec le scénario. L’immersion est, elle aussi, remise en cause lorsque nous découvrons que le contenant de l’antidote est en fait… Un tube à essai en plastique Sodebo !

Pour conclure, cette salle n’a pas de quoi fouetter un chat… Ou un rat !

Bulletin scolaire

Décors :2
˜Fouille :1
˜Réflexion :2
Difficulté générale :2

Un crime presque parfait

Pour votre gouverne

Lock academy
25 rue Coquillière
75001 Paris

Lignes 1 & 4 & 7 & 11 & 14 : Station Châtelet – Les Halles
RER A & B & D : Station Châtelet – Les Halles

https://lockacademy.com

Il paraît qu’une nouvelle enseigne parisienne s’apprête à ouvrir ses portes… Il paraît aussi que ses fondateurs sont sympathiques au point de nous faire découvrir une de leurs pièces en avant-première. Il paraît que… C’est de la folie !

C’est après quelques messages échangés sur Twitter que nous nous sommes rendus au cœur de la Lock academy. L’enquête concernant Un crime presque parfait ne concerne qu’un cadavre et qu’une enquête. Elle ne peut donc être résolue qu’au sein d’une seule et unique salle sur Paris. En revanche, si la ville rose vous fait de l’oeil, ou si vous y habitez, figurez-vous qu’Un crime presque parfait est également jouable sur Toulouse.

Selon que votre équipe est composée de deux, trois, quatre ou cinq enquêteurs, il vous faudra débourser entre 27€ et 48€. Manque de bol, les étudiants ne bénéficient pas d’un tarif réduit… C’est dommage mais ça vaut le coup quand même !

Le scénario ?

La nuit dernière, un meurtre a eu lieu à la Lock academy… Sir Doyle, doyen de l’établissement, a été assassiné au sein même de son bureau. En tant qu’étudiant de l’académie, vous êtes mandaté par le Professeur Lock pour élucider le mystère qui règne autour de cette atrocité.

Vous avez une heure pour trouver le coupable, le mobile et l’arme du crime.

Cluedo ? Vous avez dit Cluedo ? C’est exactement ça… À l’exception de Mademoiselle Rose et du Colonel Moutarde.

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Et tout le toutim…

Lorsque nous pénétrons dans le hall de l’enseigne, nous sommes de suite charmés par la borne d’accueil. Des livres, des livres et encore des livres… Bonheur !

Après avoir été chaleureusement accueillis par notre game master autour d’un verre de jus d’orange, nous sommes invités à entrer dans le bureau du doyen Doyle.
Nous découvrons une pièce aux décors soignés : cheminée, bureau en bois, fauteuils en cuir, machine à écrire, rideaux à carreaux… L’inspiration britannique est omniprésente. Sur le mur, une trace de main ensanglantée nous extirpe du monde de J. K. Rowling et nous rappelle à notre devoir. Au boulot !

Avant même que les secondes ne commencent à s’écouler, nous sommes contactés par le Professeur Lock qui nous fait part de ses instructions à travers une vidéo diffusée sur l’écran de la salle. C’est sur ce même écran que les indices apparaitront sous forme de SMS.

La vidéo prend fin et le décompte s’enclenche. C’est parti pour la fouille ! Quelques cadenas nous font face… Mais rassurez-vous, leur nombre est raisonnable. Vous n’en ferez donc pas overdose.

Nous découvrons des objets, des sons, des photographies… Tout finit par prendre sens une fois la fouille de la première salle terminée puisque nous réussissons à cibler nos recherches sur quatre meurtriers potentiels. Les Beatles ! C’est eux ! Nous aurions dû nous méfier de personnes ayant de telles coupes de cheveux.

Trêve de plaisanteries… Le jeu continue et nos investigations nous permettent rapidement de trouver l’arme du crime. La dernière énigme, quant à elle, vient nous éclairer ; nous connaissons maintenant le meurtrier et la raison de son infâme geste. Le bougre !

C’est après 46 minutes et 20 secondes que notre enquête prend fin. Affaire classée !
Agatha Christie aurait été fière de nous…

Nous

Après délibération du conseil

Cette salle est simple, il est vrai… Mais tout est ficelé pour que l’ennui ne pointe jamais le bout de son nez.

Le pitch, la mise en scène et les décors permettent une immersion parfaite. Vous jouez au Cluedo, grandeur nature. Le moindre détail étant réfléchi, vous vous sentirez l’âme d’un détective pendant soixante minutes. Spéciale dédicace à la boite du jeu qui est un chouette clin d’œil.

Les pièces étant assez petites, nous vous conseillons de favoriser des équipes de trois ou quatre enquêteurs. Ce petit conseil sauvera probablement des vies en évitant que certains ne marchent sur d’autres…

Cette enseigne ouvre officiellement ses portes le 10 octobre 2015 alors foncez ! Vous vous amuserez et ne serez pas déçus. En ce qui nous concerne, il nous tarde vraiment de tester la deuxième salle.

Bulletin scolaire

Décors :4
˜Fouille :3
˜Réflexion :3
Difficulté générale :2

Instinct de survie

Pour votre gouverne

LeavinRoom
28 bis boulevard Pereire
75017 Paris

Ligne 3 : Station Wagram
RER C : Station Pereire-Levallois

www.leavinroom.fr

Le mois de la rentrée continue d’apporter son lot d’angoisses et, pour notre treizième escape game, nous n’avons pas froid aux yeux !
Même si nous redoutons cette salle depuis nos débuts, il est temps d’affronter la petite dernière de LeavinRoom : Instinct de survie anciennement nommée Saw !

L’enseigne propose deux salles pour rencontrer Jigsaw. Nous pouvons donc flipper à trois, quatre ou cinq personnes, en deux exemplaires, mais pas plus. Vous rêviez de pouvoir affronter une autre équipe ? Voilà votre vœu réalisable…
Croyez-nous, vous allez avoir votre quota d’adrénaline !

Pour vivre ce moment de terreur intense, il faudra vous acquitter de la modique somme de 20€ à 34€. Comme partout, le prix dépend du nombre de personnes qui composent votre team.

Le scénario ?

L’équipe de LeavinRoom veut jouer à un jeu… Et c’est vous qui en êtes le pion. Pas de panique, ce n’est que le début !

Dans l’univers sinistre de Saw, vous êtes les pièces maîtresses du tableau de Jigsaw, le tueur au puzzle. Votre objectif ? Survivre.
Oubliez toutes les règles que vous connaissez, ce jeu n’a qu’un but : vous devez lui prouver que vous méritez de vivre.

Faites vos choix rapidement ou dites adieu à la vie. Votre instinct de survie en décidera… Mais dépêchez-vous, la partie se termine dans 60 minutes.

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Et tout le toutim…

Bien plus angoissés que d’habitude, c’est à 14H00 que nous pénétrons dans les locaux de LeavinRoom. Notre heure fétiche va-t-elle nous sauver la vie ? Comme nous avions annoncé notre stress plusieurs jours avant la partie, l’accueil est chaleureux et encourageant.

Notre game master, encore sympathique à ce moment-là, nous explique les règles de cet ignoble jeu. Oui, c’est un escape game, mais non, ce que nous connaissons déjà ne nous sera pas utile. Ah ! En voilà une belle surprise…

Nous approchons du grand moment. Notre maître du jeu, déjà moins sympathique, nous annonce que nous allons entrer un par un dans la pièce. Nous obéissons donc, de peur de le mettre de mauvaise humeur.
Les yeux bandés, nous entrons, chacun notre tour, dans ce qui nous semble être une large pièce. Quelques bruits de ferrailles et une horrible sensation de froid sur notre peau nous apprennent que nous sommes tous les trois menottés.
Chez LeavinRoom, l’immersion est toujours très travaillée. Instinct de survie ne déroge pas à la règle.

La voix de Jigsaw nous fait sursauter. Il est celui qui nous accompagnera et nous guidera tout au long de la partie. Encore faut-il qu’il en ait envie…

La partie démarre, nous retirons nos masques et réalisons qu’il y a trois cellules, une pour chaque membre de notre équipe. Ça commence bien !
En découvrant la pièce dans laquelle nous nous trouvons, nous réalisons d’abord qu’elle est bien plus exigüe que ce que nous avions imaginé… Mais elle est aussi très, très glauque. Les cellules sont sales, la déco est gore, tout est ressemblant et donc affreusement effrayant.
Nous sommes littéralement enfermés dans le jeu et l’univers tordu de Jigsaw.

Nous nous rendons vite compte que pour survivre et nous échapper, nous allons devoir travailler en équipe. Nous commençons par nous libérer puis enchaînons sur la fouille. Toutes les secondes comptent puisque nous savons que seules 10% des équipes survivent ici.

Nous donnons littéralement de nos personnes pour arriver au bout de cet escape game. Adresse, réflexion, logique, fouille, tous nos sens sont en alerte et poussés à leur extrême limite.
Malgré la chaleur qui règne dans la pièce, nous tentons de garder la tête froide. Impossible de craquer, au risque d’y passer. C’est d’ailleurs ce qui finit par nous arriver à la dernière étape du jeu !

Sachez donc que nous sommes morts et que cet article est écrit depuis l’au-delà. Il nous aura manqué quelques précieuses minutes mais nos âmes resteront enfermées dans cette pièce sordide à souhait.

Le cruel Instinct de survie signe donc notre première défaite en 13 escape games. Il y aurait vraiment de quoi nous rendre superstitieux…

Saw

Après délibération du conseil

Après avoir réalisé les trois salles de LeavinRoom, nous pouvons le dire : l’immersion est absolument parfaite. Les décors des pièces sont terriblement soignés et les voix qui nous accompagnent contribuent toujours à l’ambiance.
Même si certains mécanismes étaient hors-service, nous avons passé un moment délicieusement effroyable dans cet escape game.

Dans Instinct de survie, nous avons trouvé plus fort que nous… Certes. Cette énigme se classe, malgré tout, parmi les meilleures, sinon la meilleure, que nous ayons réalisées.

Nonobstant la défaite, l’épilogue de cette énigme est extrêmement bluffant. Nous avons vécu une vraie fin, une fin surprenante qui nous prouve que le scenario est bien ficelé et parfaitement maîtrisé par l’équipe.

Au final, Instinct de survie est LA pièce la plus compliquée que nous ayons affrontée. Difficiles, les énigmes se succèdent ; il ne faut pas perdre une seconde pour en venir à bout.

Alors notre conseil : attendez de vous sentir prêts pour affronter cette salle mais affrontez-la… Elle tue !

Bulletin scolaire

Décors :5
˜Fouille :5
˜Réflexion :5
Difficulté générale :5

Kgb

Pour votre gouverne

L’antichambre
55 boulevard Saint-Martin
75003 Paris

Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

www.lantichambre.paris

Le mois de septembre, le retour à l’école et la reprise du travail pointent le bout de leur nez. En ce qui nous concerne, c’est chez L’antichambre que se fait notre rentrée. Nous décidons d’augmenter progressivement la difficulté du jeu en affrontant leur salle sur le thème du KGB.

Les services de renseignement russes se faisant très discrets, cette énigme ne se joue qu’au sein d’une seule et unique salle. Vous ne pourrez donc pas vous mesurer à d’autres opposants au régime.

De 10€ à 40€ vous sont demandés pour remonter le temps et voyager au cœur de feu l’URSS. Sachez que cette somme exacte dépend du nombre de personnes que vous êtes et de l’heure à laquelle vous arrivez.

Le scénario ?

Ian Birehoff, l’un de vos amis, est considéré comme dangereux par le parti soviétique. Ce brave garçon est soupçonné d’être un agent double. De ce fait, il vient d’être arrêté par le KGB qui souhaite fouiller son bureau dans le but d’y trouver des preuves l’incriminant.
Attention ! Comme vous êtes très proche de lui, vous êtes également en danger.

Pour sauver votre camarade, vous êtes chargé de fouiller son bureau afin de récupérer des documents compromettants. Dépêchez-vous ! Le KGB arrive dans soixante minutes… Il vaudrait mieux que vous soyez parti avant ! Nous disons ça, nous ne disons rien…

Cette mission ne vous fait pas peur ? Ne soyez pas si sûr de vous car il ne suffit pas seulement de trouver la clé pour vous échapper ; si vous sortez sans les documents votre mission sera un échec.

Kgb tag

Et tout le toutim…

À notre arrivée chez L’antichambre, nous sommes gentillement accueillis par l’un des membres de l’enseigne. Après quelques minutes d’attente, un verre d’eau nous est offert. Nous voilà fin prêts pour écouter le brief concernant la salle que nous nous apprêtons à affronter.

Une fois les recommandations habituelles écoutées, nous pénétrons dans une salle aux décors seventies à souhait. Autour de nous, du papier peint rétro, un vieux bureau et un coffre en bois. Un immense drapeau portant le logo du KGB ainsi que des photos de Karl Marx et de Joseph Staline viennent compléter cette décoration d’époque.
De vieux casques militaires, des livres écrits en russe et un pistolet ornent les meubles. Tous ces éléments réunis nous plongent dans l’ambiance fort chaleureuse de la Guerre Froide. Comme vous vous en doutez, nous sommes hyper à l’aise… Ironie quand tu nous tiens.

Après une brève vidéo d’introduction, le décompte se met en route et nous commençons à fouiller. Nous apercevons une quantité raisonnable de cadenas et un jeu qui, nous le devinons, sollicitera très certainement notre adresse.

Pour résoudre les énigmes assez sympathiques de cette salle, nous devons faire appel à notre observation, à nos talents de mathématiciens, à notre adresse et, bien sûr, à notre réflexion. Vous l’avez compris, KGB est une salle polyvalente.

Au fur et à mesure que nous avançons dans l’histoire, la musique d’ambiance devient de plus en plus forte. Elle gagne aussi en rapidité, ce qui fait monter la pression. C’est officiel, nous voulons absolument échapper à la police !

Une fois la dernière énigme assez rapidement résolue, nous parvenons à récupérer les documents et la clef nous permettant d’échapper aux forces de l’ordre en 41 minutes et 02 secondes. Voilà qui nous permet de célébrer notre douzième sortie consécutive !

Nous

Après délibération du conseil

Même si cette salle nous a semblé assez facile, nous ne nous sommes jamais ennuyés. L’intrigue est intéressante et le rebondissement de fin de partie permet de rester mobilisés et motivés jusqu’au bout.

Malgré le fait que nous soyons sortis rapidement, cette salle ne s’adresse pas forcément à des joueurs novices. En effet, certaines énigmes demandent un petit peu d’expérience.

Bulletin scolaire

Décors :3
˜Fouille :3
˜Réflexion :2
Difficulté générale :2

 

Il était une pièce

Pour votre gouverne

La pièce
3 rue de Metz
75010 Paris

Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

www.lapiece.com

Notre marathon estival s’achève le jeudi 20 août. Pour cette ultime étape, nous décidons d’affronter La pièce. Son thème autour de Lewis Carroll et d’Alice au pays des merveilles nous attire. De plus, nous en avons beaucoup entendu parler et avons envie de nous faire notre avis sur cet escape game.

Une fois n’est pas coutume, nous accueillons exceptionnellement un quatrième membre dans notre équipe. C’est la première fois que nous ne serons pas trois pour nous confronter à une énigme. Suspens…

Le bureau de Lewis Carroll étant unique au monde, vous ne pourrez pas affronter d’autres passionnés de cet univers. Pour avoir le privilège d’entrer dans ce haut lieu de la littérature, vous devrez débourser entre 25 et 30 euros par personne. Pour ne pas changer, le prix dépend du nombre de joueurs de votre équipe.

Le scénario ?

Un bureau secret de Lewis Carroll a été découvert au sous-sol de sa demeure. Vous avez 60 minutes pour visiter et fouiller les lieux puis trouver le moyen d’en sortir. Pourquoi ? Nous n’en savons pas plus que vous…

alice

Et tout le toutim…

Notre entrée dans les locaux de La pièce se fait entre ouvriers, poussière et plâtre. En effet, l’enseigne est en travaux car elle proposera bientôt une seconde énigme.

Nous sommes accueillis par Chloé, créatrice de La pièce. Elle nous explique rapidement les règles de base de l’escape game, particulièrement pour notre invitée du jour, et le scénario de l’énigme. Elle nous accompagne ensuite dans le bureau de Lewis Carroll à la lueur d’une bougie car le lieu est plongé dans le noir. Voici une entrée en matière assez sympathique.

Après quelques instructions données par la voix de Lewis Carroll s’adressant à Alice, nous allumons la lumière et découvrons le décor qui nous entoure. Nous comprenons à ce moment-là que nous sommes dans la peau de la jeune fille blonde, ce qui ne nous avait pas été expliqué auparavant. Nous n’avons donc plus qu’à sortir de notre mauvais rêve…

Un grand bureau orné d’une machine à écrire, des meubles anciens, une cheminée et une bibliothèque composent ce décor sobre et élégant. Nous voyageons instantanément au XIXème siècle.
Un grand miroir nous transmet les indices et un sablier nous permet de surveiller le temps qui passe. Nous apprécions alors l’absence d’anachronisme.

Une bande sonore faite de craquements de parquet et de bruits de voix lointaines nous accompagne. Cette mélodie nous met dans l’ambiance… Nous avons vraiment l’impression d’être au sous-sol de la maison de l’auteur.

Nous commençons rapidement le travail de fouille. Premier constat, il y a beaucoup de cadenas. Une petite étiquette est présente à côté de chacun d’eux afin de nous expliquer le moyen de les ouvrir. Grâce à ces indications, peu d’indices nous sont envoyés.

Nous continuons à scruter les moindres recoins et trouvons des clefs, des clefs et encore des clefs… Nous n’en avons jamais autant vues dans un escape game.

Une fois la fouille achevée, nous nous creusons la tête pour résoudre les énigmes. La réflexion est assez linéaire. Un cadenas ouvre une boîte qui livre un indice pour ouvrir une autre boîte et ainsi de suite. Cependant, des mécanismes d’ouvertures très sympathiques et originaux sont présents dans la pièce. Le décor fait partie intégrante du jeu et peut nous servir pour avancer dans l’énigme.

De nombreuses fausses pistes nous font perdre du temps mais nous parvenons tout de même à trouver la bonne clef pour sortir du bureau en 56 minutes.
Emballé, c’est pesé !

Sans titre-1

Après délibération du conseil

Bien que le pitch soit un peu léger, cette énigme tient la route. Il s’agit d’un escape game digne de ce nom puisque la sortie se fait en déverrouillant la serrure de la porte principale.

Nous regrettons cependant les fausses pistes qui manquent de subtilité et les indices présents sur les cadenas pour nous aider. Nous empêchant de faire travailler nos méninges à notre guise, ces derniers nous ont quelque peu frustrés.

En quittant la pièce, fiers de nous, nous redescendons rapidement de notre nuage en entendant les critiques de notre game master. Chloé nous a fait comprendre que nous avions trop mis le bazar en jouant. Elle nous en a également voulu de passer à côté d’une étape pas très cruciale à notre goût. Dire que d’autres en auraient ri…

Suite aux très sympathiques messages échangés par Internet avec l’équipe de La pièce, nous avions hâte de faire leur connaissance. Au final, nous avons été surpris par l’accueil moyennement souriant qui nous a été offert. Certes, l’enseigne était en travaux mais cela n’excuse pas tout.

C’est pour toutes ces raisons que nous restons mi-figue, mi-raisin mais surtout mitigés…

Bulletin scolaire

Décors :2
Fouille :3
Réflexion :3
Difficulté générale :3

 

Vaudou

Pour votre gouverne

L’antichambre
55 boulevard Saint-Martin
75003 Paris

Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

www.lantichambre.paris

Notre marathon d’escape games commencé le lundi 17 août chez Leavin room continue ! Nous décidons de changer un peu de rituel pour découvrir une toute nouvelle enseigne : L’antichambre.
Afin de ne pas attirer le mauvais œil, nous suivons leurs conseils et décidons d’affronter Vaudou, leur salle la plus simple.
Au même titre que trois autres énigmes de L’antichambre, Vaudou a été concoctée par les shamans de l’escape game, les hongrois de Claustrophilia.

Si vous souhaitez intégrer la communauté Vaudou, sachez que L’antichambre ne propose qu’une seule salle. Vous pouvez toujours prier Papa Legba d’en ouvrir de nouvelles mais aujourd’hui, il reste impossible d’affronter une autre équipe au cours de cet escape game.

Pour entrer dans ce monde de magie noire, vous devez un peu vous saigner et verser entre 10€ et 40€ par personne. Comme pour les autres enseignes, le prix dépend du nombre de joueurs mais également du moment de la journée pendant lequel vous jouez.

Le scénario ?

Un bruit court selon lequel des personnes disparaissent aux alentours de la Porte Saint-Martin… Ah ah ah ! Vous entendez ce rire démoniaque ?

Victimes d’enlèvement, très peu d’entre eux sont retrouvés… Les rescapés racontent qu’ils se sont réveillés dans un lieu de culte étrange où de drôles de rituels obscurs se déroulent. A leur réveil, ils n’ont eu qu’une heure pour s’enfuir avant qu’une nouvelle cérémonie Vaudou ne commence. Gare à vous !

Capture d’écran 2015-09-05 à 00.21.37

Et tout le toutim…

Après être sortis d’une salle plus difficile la veille, nous sommes plutôt confiants à l’idée de devoir nous échapper. C’est donc assez paisibles que nous pénétrons chez L’antichambre.

Nous sommes accueillis par un game master aimable qui nous invite à enfermer nos affaires personnelles sous clés. A nous de veiller à ne pas la confondre avec une clef du jeu. Une fois prêts, ce dernier nous dirige vers la salle et nous explique l’inquiétante histoire. Nous venons de nous faire kidnapper par une tribu aux us et coutumes mystérieux. Première angoisse…

Avant même que le décompte ne commence, notre game master nous couvre les yeux et nous menotte les uns aux autres. Deuxième angoisse…

Le jeu démarre ! Bien que nous soyons attachés ensemble, nous réussissons rapidement à nous libérer et à retrouver l’usage de la vue. Manque de bol, nous sommes dans le noir.

Une vidéo de présentation se déclenche : elle renforce l’ambiance sombre des lieux. Nos ravisseurs, des indigènes masqués pas très contents de notre présence, annoncent que leur prochain rituel de magie noire va commencer dans une heure et qu’ils s’attaqueront d’abord à la plus jeune d’entre nous. Troisième angoisse…

Le film terminé, nous trouvons le moyen de nous éclairer et découvrons un décor tout droit tiré d’un village Vaudou. Des masques africains sont exposés, des instruments de musique de toutes origines sont placés un peu partout et des ingrédients dignes des meilleurs sortilèges sont rangés dans des bocaux… De plus, un grand nombre d’inscriptions ornent les murs. Dommage qu’elles ne soient pas utiles…
Quoi qu’il en soit, l’univers Vaudou est plus que présent.

Dès les premières secondes du jeu, nous remarquons que nous avons accès à une deuxième salle. Comme vous vous en doutez, il est impossible de comprendre son fonctionnement avant d’avoir résolu toutes les énigmes de la précédente.

Après une fouille bien maîtrisée et très rapide, tous les éléments commencent à prendre sens. Nous enchaînons très vite les énigmes, évitons les pièges et ne perdons pas une seconde.

Nous bloquons sur une étape. Notre maître du jeu nous envoie alors un indice, indice correspondant à l’étape précédente… Dommage.

Nous attaquons la dernière étape. Il s’agit là d’une énigme très maligne qui pourrait être vraiment intéressante si elle était un peu plus poussée.

Nous nous échappons en seulement 40 minutes en battant notre record personnel ! Le peuple Vaudou va devoir trouver d’autres victimes pour ses incantations…

4

Après délibération du conseil

40 minutes… Vous allez dire que c’était facile. Effectivement, notre premier constat est sans appel : cette pièce est faite pour les débutants. Elle ressemble plus à une suite de jeux d’adresse et de logique qu’à un jeu d’esprit et de réflexion. Pour autant, cela ne lui retire pas son charme ; elle reste envoûtante !

Nous retenons cependant un anachronisme et un anatopisme : la présence d’une clé USB dans un univers de magie noire.

Enfin, notre aventure s’est heurtée à une première : celle d’un maître du jeu qui n’a pas suivi toute notre avancée. Malheureusement, le seul indice qu’il nous ait envoyé correspondait à une étape que nous avions déjà réalisée quelques minutes plus tôt.

A l’inverse, nous avons apprécié le fait de devoir sortir de ce lieu de culte en déverrouillant une porte. Comme le nom du jeu le sous-entend, nous nous sommes réellement échappés.

Précisons aussi que l’équipe de L’antichambre est vraiment très sympathique.

Certes, l’énigme Vaudou s’adresse à des novices en matière d’escape game mais elle nous a permis de signer notre dixième victoire consécutive.

Bulletin scolaire

Décors :3
˜Fouille :2
˜Réflexion :1
Difficulté générale :2

Le tour du monde en 60 minutes

Pour votre gouverne

LeavinRoom
28 bis boulevard Pereire
75017 Paris

Ligne 3 : Station Wagram
RER C : Station Pereire-Levallois

www.leavinroom.fr

Lundi 17 août 2015 : nous revenons de nos vacances londonniennes et, pour réveiller nos neurones, décidons de nous lancer dans un marathon d’escape games. Trois salles en une semaine. No more, no less.
Nous commençons donc notre folle semaine chez LeavinRoom en affrontant leur tour du monde en 60 minutes. Here we go!

Si vous souhaitez partir à l’aventure, sachez que LeavinRoom ne propose qu’une seule salle. Il est donc impossible de défier une autre équipe de globe-trotters lors de cet escape game. Damn it !

Afin de parcourir le monde, vous devez débourser entre 20€ et 34€ par personne. Comme à l’accoutumé, le prix dépend du nombre de voyageurs à vos côtés.

Le scénario ?

Vous avez toujours rêvé d’entrer au très select LeavinClub ? Afin de valider votre adhésion, ses membres vous mettent à l’épreuve : vous devez accomplir le tour du monde… Mais attention !
Contrairement à Phileas Fogg, célèbre héros du roman de Jules Verne, qui a eu quatre-vingt jours pour accomplir cet exploit, vous, vous ne disposez que de soixante minutes… Challenge accepted !

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Et tout le toutim…

Lorsque nous arrivons chez LeavinRoom, nous sommes légèrement plus stressés que d’habitude. En effet, c’est la première fois que notre équipe se mesure à une salle dont le taux de réussite ne dépasse pas les 30%. Certes, nous sommes stressés, mais nous sommes surtout déterminés à venir à bout du défi qui nous attend. Bring it !

Nous sommes accueillis par une game master très aimable qui nous met à l’aise et nous offre à boire dès notre arrivée. Une fois prêts, nous sommes conviés dans les sous-sols de l’enseigne, là où se trouve le bureau de Phileas Fogg. Ce dernier sera notre guide tout au long de la partie et c’est par sa voix que les indices ainsi que le décompte du temps nous parviendront.

Bien qu’il fasse très sombre, nous entrons dans une pièce aux jolis décors. Le bureau contient beaucoup de souvenirs de voyages : valises, photos de villes européennes, objets ethniques… S’y trouvent aussi une bibliothèque, des cartes du monde et un plan de métro parisien.
Autant vous dire que la thématique du voyage et du transport n’est pas sans rappeler l’époque de la révolution industrielle.

A travers une porte entrouverte, nous découvrons un accès vers une seconde salle. Accès condamné par un cadenas… Evidemment ! LeavinRoom ne va pas nous faciliter la tâche.
En parlant de cadenas et après avoir regardé attentivement notre aire de jeu, nous nous rendons compte qu’il y en a un certain nombre. Le défi s’annonce ardu ! Sh*t !

Après une brève introduction sonore, la fouille peut commencer. Comme d’habitude, nous retournons tout sur notre passage. Ce n’est qu’une fois cette étape terminée que vient le moment de réfléchir.
Contrairement au Pays des merveilles où nous avions trouvé les énigmes assez simples, Le tour du monde en 60 minutes nous invite vraiment à nous creuser les méninges. En creusant un peu plus, nous aurions probablement débouché sur les couloirs du métro.

Fouille, réflexion, manipulation et culture générale… Tous ces éléments sont présents pour que cet escape game ne nous laisse aucun répit ! Bizarrement, ce n’est pas l’aspect cérébral mais la fouille qui nous pose quelques soucis. Nous pensions avoir tout trouvé… Que nenni ! Il faut s’y remettre !
Bien évidemment, les fausses pistes sont également là pour nous ralentir : nous pensons notamment à ce p*tain de **** qui nous a fait perdre de précieuses minutes ! M*ther f*cker !

Finalement, nous réussissons à déverrouiller l’accès à la seconde salle et à venir à bout des mystères, assez coriaces, qu’elle propose. La dernière énigme, quant à elle, ne nous résiste pas longtemps.
Notre tour du monde se termine après 59 minutes et 01 seconde. C’était juste !

Bilan des courses : nous faisons désormais partie du célèbre LeavinClub !

TDM

Après délibération du conseil

Sans aucun doute, cette salle est l’une des plus difficiles que nous ayons affrontée jusqu’à présent… Et cela n’est pas pour nous déplaire ! The harder, the better !
Nous avons retrouvé cette adrénaline, cette motivation d’aller au bout du défi, ce moment de doute où l’un d’entre nous se dit « On n’y arrivera pas » et ça fait du bien !

Nous avons beaucoup apprécié le fait de devoir sortir du bureau de Phileas Fogg en déverrouillant la porte. Nous sommes dans un véritable escape game où le but, comme son nom l’indique, est de s’évader.

Les fausses pistes ont parfois cassé le rythme de nos recherches, nous empêchant de cerner la continuité des énigmes. Malgré cela, les énigmes sont bien ficelées, la fouille est présente et le décor très travaillé. Well done !
Le tour du monde en 60 minutes est une très bonne salle que nous recommandons aux joueurs déjà aguerris !

That’s all folks !

NB : Suite à notre récent voyage à Londres, nous avons décidé d’ajouter de l’anglais à nos propos…
NB2 : Toutes nos excuses pour la vulgarité qui émane de notre article. Bisous bisous.

Bulletin scolaire

Décors :4
˜Fouille :3
˜Réflexion :4
Difficulté générale :4

La prophétie Maya

Pour votre gouverne

Mystery escape
2 rue Léon Jost
75017 Paris

Ligne 2 : Station Courcelles

http://mysteryescape.com

Il y a des jours où commencer un article est plus difficile que d’autres. Aujourd’hui en est un. C’est ballot ! Cet article restera donc à l’état de page blanche. Passez votre chemin !

Trève de plaisanterie… Notre sang n’a fait qu’un tour lorsque nous avons appris l’ouverture d’une nouvelle énigme chez Mystery escape. Rien que ça !
Il est vrai que leur vidéo promo ne met pas vraiment en valeur La prophétie Maya mais notre excellent souvenir gardé depuis Le mystère du manoir a su prendre le dessus et nous guider vers la réservation.

Mystery escape a décidé de voir les choses en grand ! En ouvrant un nouveau local composé de quatre salles identiques, l’enseigne permet à vingt personnes de jouer simultanément. Bien entendu, si nous sommes devenus vos modèles au point que vous rêviez de nous la nuit, vous avez aussi la possibilité de nous copier en réservant pour trois.

Le prix à payer pour pénétrer dans un temple du Yucatan, et accessoirement sauver l’humanité, est compris entre 22€ et 32€ par personne. Comme d’habitude, être nombreux permet de réduire les frais. Si vous comprenez le principe du covoiturage, dites-vous que c’est la même chose.

Le scénario ?

Comme tout un chacun le sait, la civilisation Maya a annoncé le début de la fin du monde pour 2012. Et oui… Nous mourons à petit feu depuis trois ans !

Par chance, une équipe de scientifiques, intéressée par cette théorie, a bravé les tempêtes et les naufrages en vue de pénétrer dans un de leur temple. Jean-Jacques, si tu nous lis ! Malheureusement, ces personnes ne donnent plus aucun signe de vie depuis quelques temps. L’humanité est donc dans de beaux draps. Tout le monde va mourir. C’est le pompon.

Nous le savons tous, le processus de fin du monde est en route. Des astronomes viennent d’ailleurs de découvrir l’impact imminent d’un astéroïde sur notre chère planète. Là, ça sent vraiment le pâté !

Notre devoir est donc de pénétrer dans le temple Maya afin de détruire l’astéroïde qui nous fonce droit dessus. Même pas peur ! En cas de réussite, votre vie continuera comme si de rien n’était et la nôtre sera glorifiée à jamais. A l’inverse, si nous échouons, sachez que vous êtes actuellement décédé. Nous vous conseillons alors d’aller travailler aux côtés de Bruce Willis.

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Et tout le toutim…

En pénétrant dans les locaux de Mystery escape, nous sommes frappés par la fraîche odeur de peinture mais aussi par l’immensité du hall d’entrée. Notre game master, quelque peu stressé, nous accueille et nous explique le scénario qui, avouons-le, est probablement le plus farfelu auquel nous ayons été confrontés.

Le moment d’entrer dans le temple est arrivé. La porte se ferme. Nous sommes plongés dans le noir complet et sommes officiellement déstabilisés. Une fouille à l’aveugle s’engage alors jusqu’à ce que nous trouvions de quoi nous éclairer.
Nous découvrons alors un magnifique décor composé de pierres murales, d’instruments de musique, de masques, de symboles… L’immersion est totale !

Guidés par la voix du gardien du temple, nous enchaînons les énigmes qui sont assez nombreuses. Rassurez-vous, la fouille est loin d’être mise de côté.
Au fur et à mesure de notre avancée dans le jeu, le temple nous dévoile de nouvelles facettes. C’est beau ! Tout est parfaitement pensé, rien n’est laissé au hasard.

Des tas de cadenas sont à ouvrir et de nombreuses tâches sont à réaliser. Les murs, les objets et surtout les neurones sont à utiliser. Cette salle nous rend dingues !
Le temps est quasiment écoulé lorsque nous entamons la résolution de la dernière énigme. Et là, c’est le drame… Nous avons beau avoir compris le pourquoi du comment, le stress prend le dessus et nous fait perdre beaucoup de temps.

La lucidité disparaît petit à petit mais rien n’étant fini tant que le chronomètre tourne, nous savons qu’il est interdit de perdre espoir. Nous faisons bien de nous en souvenir puisque nous réussissons à sauver le monde après 59 minutes et 50 secondes.
Vous êtes donc passé à dix secondes du désastre ! Chaud patate !

Nous

Après délibération du conseil

Comme pour Le mystère du manoir, ne vous fiez pas à la vidéo promo de Mystery escape qui, à notre humble avis, ne donne pas vraiment envie.
La prophétie Maya est l’une des meilleures salles à laquelle nous avons participé.

La difficulté des énigmes est au rendez-vous. Il faut se creuser les méninges et se casser la tête pour espérer sauver le monde avant la fin du temps imparti. Ça fait du bien de ramer !

Le gros point fort revient aux décors qui permettent une immersion totale dans le monde Maya. Les chiffres et les lettres utilisés pour la traduction sont authentiques.

Cependant, nous devons avouer que la présence de science-fiction nous a quelque peu gênés. Elle ne nous a pas semblé indispensable et en lien direct avec la prophétie annoncée par la civilisation Maya.

NB : Par un heureux hasard, nous avons croisé l’un des co-fondateurs de Leavin room accompagné de son équipe. Serait-ce un indice concernant notre prochaine mission ?

Bulletin scolaire

Décors :5
Fouille :3
Réflexion :4
Difficulté générale :4