Gentleman cambrioleur

Pour votre gouverne

Gamescape
17 rue de la Pierre Levée
75011 Paris

Ligne 3 : Station Parmentier
Ligne 11 : Station Goncourt
Lignes 3 & 5 & 8 & 9 & 11 : Station République

www.gamescape.fr

C’est par un mardi soir quelconque que nous décidons de nous faire enfermer… Quoi ? Cela ne vous est jamais arrivé ? Vous devriez y songer voyons ! Vous verrez, c’est une expérience plutôt sympathique qui pourrait vous amener à ouvrir un blog… Bref ! Comme nous le disions, ce fameux mardi soir, à 20H00, ou 20H10 pour les retardataires, nous nous faufilons chez Gamescape, une enseigne qui nous a déjà donné du fil à retordre, afin de découvrir leur dernière salle en date : Gentleman cambrioleur.

Pour devenir un bandit digne de ce nom et tenter de repartir avec un joli pactole, il vous faut allonger la monnaie. Oui, oui, oui… Tenter ! Ce n’est pas parce que les apprentis cambrioleurs qui composent votre équipe ont investi entre 19€ et 29€ qu’ils sont assurés de repartir avec le butin… Croyez-nous !

Le scénario ?

La célèbre Comtesse de Cagliostro vous a donné une mission… Pardon ? La Comtesse de quoi ? Vous ne connaissez pas la Comtesse de Cagliostro ? Eh bien… Nous non plus ! Mmm… Reprenons !

La Comtesse de Cagliostro, donc, vous a promis une très belle récompense si vous parvenez à lui venir en aide. Elle s’est fait dérober une lettre par le non moins célèbre Arsène Lupin ! Arsène… Vous l’avez cette fois ? C’est bien ! Notre assistant vous enverra une médaille.
Le gentleman cambrioleur a osé dérober à Son Altesse une lettre contenant des informations capitales permettant de mettre la main sur le trésor des Rois de France. Rien que ça !

Vous avez une heure pour fouiller l’appartement du plus talentueux des escrocs français, mettre la main sur ledit document et ressortir afin de partager, avec la Comtesse, ce fameux trésor.

Gentleman

Et tout le toutim…

C’est en avance pour une partie de l’équipe et en retard pour l’autre que nous arrivons chez Gamescape. Il semblerait que nous ayons bien des difficultés avec la ponctualité… Nous sommes donc accueillis, en différé, par notre game master qui nous offre de quoi nous désaltérer, ce qui s’avère bien utile aux retardataires qui viennent de piquer un petit sprint depuis la station de métro.

Une fois l’équipe réunie et rafraichie, nous passons aux choses sérieuses. Notre hôte nous explique être notre complice et nous remet un parchemin contenant des informations cruciales au sujet de l’appartement d’Arsène Lupin. Figurez-vous que cet endroit est équipé d’une chambre forte… Si l’appartement est doté d’une chambre forte, il semble donc logique que la lettre que nous venons chercher s’y trouve. CQFD poto !

Se rendre chez Arsène Lupin c’est, à peu de choses près, comme entrer en boîte : tenue correcte exigée… Ou tenue de dandy plutôt ! Notre complice nous coiffe donc de hauts-de-forme, nous orne de jolis vestons et nous pare de cannes noires. Nous voilà rhabillés pour l’hiver ! Enfin… Pour le printemps vu le temps qu’il fait à Paris en ce 19 février. Pardon. Nous digressons.

Nous entrons enfin dans l’appartement de Monsieur Lupin où nous découvrons une belle et grande bibliothèque couvrant quasiment l’intégralité d’un mur. Il y a également deux gros fauteuils, dont Stephane Plaza soulignerait probablement la taille compte tenu de celle de l’appartement, un tapis pas très jojo et un guéridon. Oui… Un guéridon ! Nous laissons deux minutes aux plus incultes d’entre vous pour aller chercher ce terme sur les Internets… Ajoutons à cela que ce guéridon est surplombé d’un très beau téléphone permettant à notre complice de nous joindre.

Après quelques secondes de découverte, nous nous mettons à fouiller chaque recoin de la pièce. Le fait que nous soyons très bien organisés et parfaitement complémentaires nous fait réaliser qu’il n’y aura pas grand chose à trouver en ces lieux. Nous rencontrons alors un premier mécanisme ô combien impressionnant puis enchaînons rapidement sur un autre qui lui, nous donne un peu plus de fil à retordre. Nous essayons… Une fois. Deux fois. À trois, nous risquons de nous énerver. Oups ! Digression encore.
Bref… Ce mécanisme nous résiste et nous embête un peu malgré nos trois cerveaux, nos six mains et nos six yeux. Force est de constater que, sans ce mécanisme, nous sommes dans l’impossibilité d’avancer. C’est alors que l’une d’entre nous, la plus belle, la plus intelligente et la plus persévérante, réussit à activer le fameux mécanisme. Oui… Ça va les chevilles ! Merci de vous en inquiéter.

Nous comprenons rapidement que nous pouvons nous répartir les tâches et progresser en parallèle afin de gagner du temps. Grosso modo, chacun avance dans son coin tout en tenant les autres au courant et ça, c’est plutôt chouette. Ça faisait longtemps que nous n’avions pas joué une salle si peu linéaire.
Manque de bol, cette situation ne dure pas ! En effet, certaines étapes du jeu nous demandent rapidement de réfléchir collectivement. Évidemment… Ç’aurait été trop beau !

Nous nous retrouvons ensuite face à plusieurs mécanismes vraiment sympathiques et originaux que nous n’avions encore jamais vus et qui nous mettent parfois dans des situations assez… Cocasses dirons-nous. Malgré cela, nous sommes encore dans les temps. Enfin… Nous le pensons !

Pifpafpouf ! La chambre forte est ouverte ! Si vous voulez savoir comment nous avons réalisé cet exploit, sachez que nous sommes plutôt faciles à soudoyer financièrement par message privé… Dommage pour les plus intègres d’entre vous ! Nous pouvons cependant affirmer que la porte de cette chambre forte est très belle et donne beaucoup de cachet au décor.

Nous accédons alors à une seconde salle où nous rencontrons un nouveau mécanisme malheureusement moins palpitant que les précédents. Ce dernier nous demande néanmoins une concentration assez extrême.

Et là… C’est le drame ! La dernière énigme nous laisse pantois. Médusés. Perdus. Notre complice ne semble pour autant pas vouloir nous aider et nous laisse face à ce blocage, dans le flou le plus total. Il finit toutefois par nous appeler mais, après une blague ratée de notre part, nous raccroche au nez. Notre game master ne semble pas sensible à notre humour… C’était rigolo pourtant !
Nous n’avons donc d’autre choix que de continuer à cogiter en ne comptant que sur nous-mêmes. Malheureusement, la connexion entre nos neurones ne se fait toujours pas.

C’est à ce moment-là que la sonnerie du téléphone retentit de nouveau… Bonheur ! Joie ! Extase ! Euphorie ! Ou pas… Notre complice nous donne une information qui ne nous aide pas le moins du monde. Non ! Rien à faire ! Ça ne monte pas dans nos cerveaux… Pourtant, nous en avons trois qui fonctionnent à plein régime depuis cinquante minutes.

Le temps passe. Un ange passe.

Nous tentons tout ce que nous pouvons imaginer pour venir à bout de cette dernière étape. En vain… Ah ! Nous pensons à une autre manière d’aborder le problème. Mais non ! Mais si voyons ! Cette fois, c’est sûr ! Nous sommes persuadés d’avoir la solution… Toujours pas !

Le temps passe à nouveau. Nous hésitons à réclamer un thé et quelques gâteaux. Quelqu’un aurait-il un jeu de cartes ? Notre motivation commence à s’effriter. Le temps qu’il nous reste aussi…

Une bonne dizaine de minutes s’écoule ainsi jusqu’au retentissement du gong final. Une heure est passée… Nous ne sommes pas venus à bout de cette salle.
Notre complice nous rejoint alors pour nous expliquer ce que nous avons raté. Nous réalisons ainsi que cette dernière énigme est clairement capillotractée selon l’avis subjectivement subjectif de notre équipe. Tant pis, pas de pactole pour nous. Adieu trésor. Bye les tunes. Farewell l’argent… Nous sommes venus, nous avons vu mais nous n’avons pas vaincu.

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Après délibération du conseil

Soyons objectivement objectifs, Gentleman cambrioleur est une salle plutôt compliquée. Il n’est pas facile de venir à bout, dans les temps, de l’ensemble des énigmes proposées. Il est indispensable de faire preuve de cohésion et d’organisation pour franchir toutes les étapes du jeu. Bien que nous ayons toutes ces qualités à notre actif, cela ne nous a pas empêchés de bloquer sur la dernière énigme qui, selon nous, manque grandement de clarté.

Dans la salle du Gentleman cambrioleur se trouvent des manipulations et des mécanismes extrêmement originaux. De plus, aucun cadenas n’est utilisé… Zéro ! Nada ! Niet !

Le scénario et les décors respectent grandement l’univers créé par Maurice Leblanc. De nombreux clins d’œil à Arsène Lupin et à ses aventures ne pourront que ravir les connaisseurs.
Nous regrettons malheureusement que, malgré le jeune âge de cette salle, certains éléments aient déjà été abîmés par des joueurs.

Résumons… Nous avons beaucoup apprécié la non-linéarité, les manipulations et les mécanismes présents dans Gentleman cambrioleur. Malgré cela et compte tenu des longues minutes de frustration en fin de partie, nous n’avons pas quitté les lieux avec le sourire. De ce fait, si l’univers vous plaît et que la difficulté ne vous fait pas peur, nous ne pouvons que vous conseiller de jouer cette salle ; espérons seulement que vous n’aurez pas besoin de votre game master ou que ce dernier ne vous laissera pas bloquer douze minutes sur une seule et même énigme. Bisous bisous !

Bulletin scolaire

Décor :3
Fouille :1
Réflexion :5
Difficulté générale :4

Il était une pièce

Pour votre gouverne

La pièce
3 rue de Metz
75010 Paris

Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

www.lapiece.com

Notre marathon estival s’achève le jeudi 20 août. Pour cette ultime étape, nous décidons d’affronter La pièce. Son thème autour de Lewis Carroll et d’Alice au pays des merveilles nous attire. De plus, nous en avons beaucoup entendu parler et avons envie de nous faire notre avis sur cet escape game.

Une fois n’est pas coutume, nous accueillons exceptionnellement un quatrième membre dans notre équipe. C’est la première fois que nous ne serons pas trois pour nous confronter à une énigme. Suspens…

Le bureau de Lewis Carroll étant unique au monde, vous ne pourrez pas affronter d’autres passionnés de cet univers. Pour avoir le privilège d’entrer dans ce haut lieu de la littérature, vous devrez débourser entre 25 et 30 euros par personne. Pour ne pas changer, le prix dépend du nombre de joueurs de votre équipe.

Le scénario ?

Un bureau secret de Lewis Carroll a été découvert au sous-sol de sa demeure. Vous avez 60 minutes pour visiter et fouiller les lieux puis trouver le moyen d’en sortir. Pourquoi ? Nous n’en savons pas plus que vous…

alice

Et tout le toutim…

Notre entrée dans les locaux de La pièce se fait entre ouvriers, poussière et plâtre. En effet, l’enseigne est en travaux car elle proposera bientôt une seconde énigme.

Nous sommes accueillis par Chloé, créatrice de La pièce. Elle nous explique rapidement les règles de base de l’escape game, particulièrement pour notre invitée du jour, et le scénario de l’énigme. Elle nous accompagne ensuite dans le bureau de Lewis Carroll à la lueur d’une bougie car le lieu est plongé dans le noir. Voici une entrée en matière assez sympathique.

Après quelques instructions données par la voix de Lewis Carroll s’adressant à Alice, nous allumons la lumière et découvrons le décor qui nous entoure. Nous comprenons à ce moment-là que nous sommes dans la peau de la jeune fille blonde, ce qui ne nous avait pas été expliqué auparavant. Nous n’avons donc plus qu’à sortir de notre mauvais rêve…

Un grand bureau orné d’une machine à écrire, des meubles anciens, une cheminée et une bibliothèque composent ce décor sobre et élégant. Nous voyageons instantanément au XIXème siècle.
Un grand miroir nous transmet les indices et un sablier nous permet de surveiller le temps qui passe. Nous apprécions alors l’absence d’anachronisme.

Une bande sonore faite de craquements de parquet et de bruits de voix lointaines nous accompagne. Cette mélodie nous met dans l’ambiance… Nous avons vraiment l’impression d’être au sous-sol de la maison de l’auteur.

Nous commençons rapidement le travail de fouille. Premier constat, il y a beaucoup de cadenas. Une petite étiquette est présente à côté de chacun d’eux afin de nous expliquer le moyen de les ouvrir. Grâce à ces indications, peu d’indices nous sont envoyés.

Nous continuons à scruter les moindres recoins et trouvons des clefs, des clefs et encore des clefs… Nous n’en avons jamais autant vues dans un escape game.

Une fois la fouille achevée, nous nous creusons la tête pour résoudre les énigmes. La réflexion est assez linéaire. Un cadenas ouvre une boîte qui livre un indice pour ouvrir une autre boîte et ainsi de suite. Cependant, des mécanismes d’ouvertures très sympathiques et originaux sont présents dans la pièce. Le décor fait partie intégrante du jeu et peut nous servir pour avancer dans l’énigme.

De nombreuses fausses pistes nous font perdre du temps mais nous parvenons tout de même à trouver la bonne clef pour sortir du bureau en 56 minutes.
Emballé, c’est pesé !

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Après délibération du conseil

Bien que le pitch soit un peu léger, cette énigme tient la route. Il s’agit d’un escape game digne de ce nom puisque la sortie se fait en déverrouillant la serrure de la porte principale.

Nous regrettons cependant les fausses pistes qui manquent de subtilité et les indices présents sur les cadenas pour nous aider. Nous empêchant de faire travailler nos méninges à notre guise, ces derniers nous ont quelque peu frustrés.

En quittant la pièce, fiers de nous, nous redescendons rapidement de notre nuage en entendant les critiques de notre game master. Chloé nous a fait comprendre que nous avions trop mis le bazar en jouant. Elle nous en a également voulu de passer à côté d’une étape pas très cruciale à notre goût. Dire que d’autres en auraient ri…

Suite aux très sympathiques messages échangés par Internet avec l’équipe de La pièce, nous avions hâte de faire leur connaissance. Au final, nous avons été surpris par l’accueil moyennement souriant qui nous a été offert. Certes, l’enseigne était en travaux mais cela n’excuse pas tout.

C’est pour toutes ces raisons que nous restons mi-figue, mi-raisin mais surtout mitigés…

Bulletin scolaire

Décor :2
Fouille :3
Réflexion :3
Difficulté générale :3

 

Le tour du monde en 60 minutes

Pour votre gouverne

LeavinRoom
28 bis boulevard Pereire
75017 Paris

Ligne 3 : Station Wagram
RER C : Station Pereire-Levallois

www.leavinroom.fr

Lundi 17 août 2015 : nous revenons de nos vacances londonniennes et, pour réveiller nos neurones, décidons de nous lancer dans un marathon d’escape games. Trois salles en une semaine. No more, no less.
Nous commençons donc notre folle semaine chez LeavinRoom en affrontant leur tour du monde en 60 minutes. Here we go!

Si vous souhaitez partir à l’aventure, sachez que LeavinRoom ne propose qu’une seule salle. Il est donc impossible de défier une autre équipe de globe-trotters lors de cet escape game. Damn it !

Afin de parcourir le monde, vous devez débourser entre 20€ et 34€ par personne. Comme à l’accoutumé, le prix dépend du nombre de voyageurs à vos côtés.

Le scénario ?

Vous avez toujours rêvé d’entrer au très select LeavinClub ? Afin de valider votre adhésion, ses membres vous mettent à l’épreuve : vous devez accomplir le tour du monde… Mais attention !
Contrairement à Phileas Fogg, célèbre héros du roman de Jules Verne, qui a eu quatre-vingt jours pour accomplir cet exploit, vous, vous ne disposez que de soixante minutes… Challenge accepted !

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Et tout le toutim…

Lorsque nous arrivons chez LeavinRoom, nous sommes légèrement plus stressés que d’habitude. En effet, c’est la première fois que notre équipe se mesure à une salle dont le taux de réussite ne dépasse pas les 30%. Certes, nous sommes stressés, mais nous sommes surtout déterminés à venir à bout du défi qui nous attend. Bring it !

Nous sommes accueillis par une game master très aimable qui nous met à l’aise et nous offre à boire dès notre arrivée. Une fois prêts, nous sommes conviés dans les sous-sols de l’enseigne, là où se trouve le bureau de Phileas Fogg. Ce dernier sera notre guide tout au long de la partie et c’est par sa voix que les indices ainsi que le décompte du temps nous parviendront.

Bien qu’il fasse très sombre, nous entrons dans une pièce aux jolis décors. Le bureau contient beaucoup de souvenirs de voyages : valises, photos de villes européennes, objets ethniques… S’y trouvent aussi une bibliothèque, des cartes du monde et un plan de métro parisien.
Autant vous dire que la thématique du voyage et du transport n’est pas sans rappeler l’époque de la révolution industrielle.

A travers une porte entrouverte, nous découvrons un accès vers une seconde salle. Accès condamné par un cadenas… Evidemment ! LeavinRoom ne va pas nous faciliter la tâche.
En parlant de cadenas et après avoir regardé attentivement notre aire de jeu, nous nous rendons compte qu’il y en a un certain nombre. Le défi s’annonce ardu ! Sh*t !

Après une brève introduction sonore, la fouille peut commencer. Comme d’habitude, nous retournons tout sur notre passage. Ce n’est qu’une fois cette étape terminée que vient le moment de réfléchir.
Contrairement au Pays des merveilles où nous avions trouvé les énigmes assez simples, Le tour du monde en 60 minutes nous invite vraiment à nous creuser les méninges. En creusant un peu plus, nous aurions probablement débouché sur les couloirs du métro.

Fouille, réflexion, manipulation et culture générale… Tous ces éléments sont présents pour que cet escape game ne nous laisse aucun répit ! Bizarrement, ce n’est pas l’aspect cérébral mais la fouille qui nous pose quelques soucis. Nous pensions avoir tout trouvé… Que nenni ! Il faut s’y remettre !
Bien évidemment, les fausses pistes sont également là pour nous ralentir : nous pensons notamment à ce p*tain de **** qui nous a fait perdre de précieuses minutes ! M*ther f*cker !

Finalement, nous réussissons à déverrouiller l’accès à la seconde salle et à venir à bout des mystères, assez coriaces, qu’elle propose. La dernière énigme, quant à elle, ne nous résiste pas longtemps.
Notre tour du monde se termine après 59 minutes et 01 seconde. C’était juste !

Bilan des courses : nous faisons désormais partie du célèbre LeavinClub !

TDM

Après délibération du conseil

Sans aucun doute, cette salle est l’une des plus difficiles que nous ayons affrontée jusqu’à présent… Et cela n’est pas pour nous déplaire ! The harder, the better !
Nous avons retrouvé cette adrénaline, cette motivation d’aller au bout du défi, ce moment de doute où l’un d’entre nous se dit « On n’y arrivera pas » et ça fait du bien !

Nous avons beaucoup apprécié le fait de devoir sortir du bureau de Phileas Fogg en déverrouillant la porte. Nous sommes dans un véritable escape game où le but, comme son nom l’indique, est de s’évader.

Les fausses pistes ont parfois cassé le rythme de nos recherches, nous empêchant de cerner la continuité des énigmes. Malgré cela, les énigmes sont bien ficelées, la fouille est présente et le décor très travaillé. Well done !
Le tour du monde en 60 minutes est une très bonne salle que nous recommandons aux joueurs déjà aguerris !

That’s all folks !

NB : Suite à notre récent voyage à Londres, nous avons décidé d’ajouter de l’anglais à nos propos…
NB2 : Toutes nos excuses pour la vulgarité qui émane de notre article. Bisous bisous.

Bulletin scolaire

Décor :4
˜Fouille :3
˜Réflexion :4
Difficulté générale :4

Le Pays des Merveilles

Pour votre gouverne

LeavinRoom
28 bis boulevard Pereire
75017 Paris

Ligne 3 : Station Wagram
RER C : Station Pereire-Levallois

www.leavinroom.fr

14 juillet… Cocorico ! En ce jour de célébration et de festivités, les accros que nous sommes ont besoin de leur dose d’adrénaline. Voilà l’occasion idéale pour participer à notre septième escape game.
Après quelques hésitations, nous faisons le choix de découvrir LeavinRoom. Suivant leur conseil, nous optons pour un trip dans le monde alambiqué d’Alice au Pays des Merveilles.

LeavinRoom ne propose qu’une salle pour cette énigme. Nous ne pouvons donc challenger nos neurones qu’à trois, quatre ou cinq personnes maximum. Vous l’aurez compris, il est impossible de fumer d’autres équipes au cours d’un battle. Dommage !

Si vous voulez avoir la chance d’halluciner au Pays des Merveilles, il vous faudra dépenser entre 20€ et 34€ par personne. Il s’agit donc du même principe ; plus on est nombreux, moins on paie. Mais croyez-nous, c’est de la bonne !

Le scénario ?

La très célèbre Alice, celle du Pays des Merveilles, a été capturée par la cruelle Reine de Cœur. Sniff ! Vous seul pouvez la sauver. Attention ! Des surprises et des rencontres hallucinantes pourraient retarder votre traversée… D’autant plus que vous n’aurez que 60 minutes pour retrouver Alice.
Le temps presse… N’oubliez pas que là-bas, la vérité n’est pas toujours celle que l’on croit alors méfiez-vous des badtrips !

Prenez une dose de courage, avalez une pilule de motivation et plongez dans ce monde où illusion et réalité ne font qu’un !

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Et tout le toutim…

Pour notre première mission chez LeavinRoom, nous sommes à la fois rassurés et euphoriques de découvrir un univers dont nous sommes addicts. Qu’il s’agisse de Lewis Carroll, de Disney ou de Tim Burton, Alice, nous la connaissons ! Nous partons donc, assez confiants mais légèrement anxieux, en direction de cette nouvelle enseigne.

14H00 (notre heure porte-bonheur) : nous pénétrons dans les locaux de LeavinRoom. L’accueil est sympathique mais timide. Nous regrettons de ne pas avoir nos bières fraîches promises lors de nos échanges de tweets. Mais qu’à cela ne tienne, nous sommes quand même ivres de motivation !

Notre maître du jeu nous briefe dans une petite pièce sombre. Pour sortir, pas de recette miracle puisque nous devons « simplement » retrouver Alice. Ça, c’est notre came !

Impatients, sous l’effet de l’excitation, nous entrons enfin dans Le Pays des Merveilles. Notre première réaction est unanime : Waouh ! On ne nous a pas menti sur la marchandise ! L’ambiance, les couleurs, les détails et les références à Alice au Pays des Merveilles sont là. La pièce est parfaitement décorée.

Nous nous trouvons dans un jardin stupéfiant aux décors fabuleux. De l’herbe, des horloges, des fioles, des gâteaux et une grande pendule ornent la pièce. Nous entendons alors la voix d’Alice qui nous accueille ; c’est elle qui nous guidera et nous donnera des indices tout au long du jeu.

La partie démarre ! La dose de stress augmente, nous fouillons, fouillons et fouillons encore ! La bande sonore du film de Tim Burton nous accompagne et nous fait planer.

Les étapes s’enchaînent. Alice, notre dealer d’indices, est là pour nous aider mais notre connaissance de son univers nous fait gagner de préciseuses minutes. Plus nous avançons, plus nous découvrons d’éléments rappelant l’univers imaginé par Lewis Carroll. Des cartes à jouer, de la vaisselle, du matériel de croquet… Tout y est !

Et là, c’est le hic ! Un cadenas nous résiste… Nous restons bloqués un bon moment mais finissons par en venir à bout. Nous avons évité la crise d’angoisse ! La suite du jeu s’enchaîne très rapidement jusqu’à ce que nous délivrions Alice et que notre game master nous ouvre la porte.
Victoire ! Nous sortons, un peu stone, au bout de 55 minutes !

Sans titre-1

Après délibération du conseil

Pour un premier test chez LeavinRoom, nous devons reconnaître qu’il est réussi. Néanmoins, avouons que Le Pays des Merveilles est une pièce relativement simple à résoudre.
Les énigmes demandent plus de dextérité que de réflexion. Pour les résoudre, une bonne connaissance de l’univers d’Alice peut être un réel avantage et vous faire gagner du temps.

Une bonne dose de fouille saura accueillir les plus fouineurs d’entre vous. Si vous êtes dans ce cas, cette pièce est faite pour vous ! En ce qui nous concerne, nous avons été quelque peu freinés par la peur d’abîmer ce fragile décor.

Au final, nous avons eu notre quota d’adrénaline. Nous devons tout de même reconnaître que nous aurions apprécié sortir du Pays des Merveilles de façon plus spectaculaire. Une porte qui s’ouvre, un dernier cadenas à déverrouiller ou entendre Alice nous remercier de l’avoir sauvée aurait terminé à la perfection cette énigme.

Ces détails mis à part, nous vous conseillons vivement de tester cette pièce, particulièrement si vous êtes néophyte en la matière. En revanche, si vous êtes déjà dépendant, vous risquerez d’être en manque de prises de tête ou d’adrénaline. En effet, Le Pays des Merveilles est la pièce la plus simple de LeavinRoom.
Nous pouvons tout de même affirmer que les décors et l’atmosphère qui s’en dégage ne peuvent que faire rêver l’ensemble des participants.

PS : « We’re all mad here ! »

Bulletin scolaire

Décor :5
˜Fouille :4
˜Réflexion :2
Difficulté générale :2