Freak show

Pour votre gouverne

Artimus Escape Game
161 rue des Pyrénées
75020 Paris

Ligne 2 : Station Alexandre Dumas
Lignes 3 et 3bis : Station Gambetta

https://www.artimus-escapegame.com

Chers amis lecteurs, vous voilà sur le point de découvrir un article consacré au Freak show de l’enseigne Artimus Escape Game. Vous allez nous dire « Artimus ? Qu’est-ce que c’est que ça ? Une nouvelle enseigne ? Sur Paris ? Encore ? »… Vous avez raison de vous poser la question ; Artimus fait partie des enseignes récemment ouvertes dans notre chère capitale. Si vous souhaitez savoir si elle vaut le détour et le déplacement, lisez avec attention ce qui suit.
Comme vous vous en doutez, vous n’aurez la réponse qu’à la fin de cet article…

Tout d’abord, sachez que le prix du billet d’entrée pour ce freak show, spectacle de monstres pour les non-anglophones, varie de 22€ à 43€ selon le nombres de spectateurs ainsi que le jour et l’heure de la représentation. Si vous souhaitez payer le moins cher possible, un code promo Instagram de Nabilla ne vous sera d’aucune utilité. Il vous faudra simplement venir à cinq, en semaine, entre 10H00 et 17H00. Autrement dit, trouvez-vous des amis et posez des jours de congé.

Le scénario ?

Le cirque ambulant Tyfrosi sème la terreur sur son passage. En effet, dans toutes les villes où il s’arrête, de mystérieuses disparitions sont signalées. Tout cela ne semble pas sans rapport avec l’arrivée du nouveau directeur Aleister Blache qui est à l’origine de la création du freak show. Ce dernier possède une créature étrange qui semble être la cause de tous ces phénomènes inquiétants.

Vous avez une heure pour découvrir ce que sont devenues ces personnes disparues… Espérons qu’Aleister Blache ne vous surprendra pas le nez dans ses affaires.

cabinet curiosités3

Et tout le toutim…

Après un petit repas bien sympathique dans une brasserie du XXème arrondissement*, nous voici en direction du cabinet du professeur Artimus. Nous pénétrons, ébahies, dans un cabinet de curiosités qui feraient pâlir d’envie Tim Burton. Que c’est classe ! Les objets les plus étranges sont réunis en ces lieux.

Une jeune femme fort sympathique nous accueille et nous demande ce que nous désirons. Nous nous tâtons à lui proposer une partie de tarot mais c’est finalement pleines de confiance que nous lui répondons être là pour un escape game. Avant de pouvoir quitter le cabinet de curiosités, un mot de passe nous est même demandé. Autant vous dire que jouer chez Artimus se mérite !

Nous découvrons finalement que le cabinet n’est qu’une couverture lorsque nous pénétrons dans une pièce cachée. Derrière cette vitrine fort attirante se cache le laboratoire du professeur Artimus. Nous apprenons alors que, depuis notre arrivée dans les lieux, nous avons affaire à son assistante.
Soyons claires, notre game master est à fond dans son rôle et l’immersion est absolument parfaite !

Ladite assistante nous explique que le professeur Artimus a conçu une machine qui permet de voyager dans le temps grâce à laquelle nous allons pénétrer dans le freak Show du cirque Tyfrosi. Elle en profite également pour nous remettre des communicateurs temporels qui lui permettront de nous aider dans notre mission. Ces derniers, de simples talkies-walkies lors de notre venue, sont aujourd’hui de sublimes œuvres d’art cursomisées. Oui jeunes gens, nous aimons en rajouter… Surtout lorsque c’est mérité !

L’entrée en matière nous en met plein les mirettes ! Artimus n’a pas lésiné sur les effets spéciaux : lumière, fumée, bruit… Voilà qui est digne de DisneyLand !
Lunettes de protection sur le nez, c’est au summum de notre sex-appeal que nous assistons à la mise en marche de la porte du temps…

Nous voilà projettées au début du XXème siècle ! Lorsque nous entrons dans la pièce, nous sommes de suite dans l’ambiance. Le décor est tout simplement impressionnant ! Nous nous croyons vraiment au cœur de The greatest showman.

Autour de nous, une roulotte plus vraie que nature, du matériel de cirque, des affiches et du foin, beaucoup de foin, énormément de foin ! La crise d’allergie n’est pas loin ! Ça gratte les yeux et ça fait éternuer mais cela ne nous empêche pas de nous plonger dans notre première tâche : la fouille ! Il fait si somble que cette dernière est bien difficile. Heureusement, nous trouvons rapidement le moyen d’avoir de la lumière. Nous ne vous révèlerons pas le secret mais sachez que la démarche est plutôt sympathqiue et qu’il ne vous suffira pas d’appuyer sur un interrupteur !
La fouille se révèle compliquée et minutieuse. Le peu d’éléments à trouver nous donne du fil à retordre. Aleister Blache s’est vraiment donné du mal pour cacher la moindre preuve compromettante !

Une énigme bloque complètement notre progression et l’aide de l’assistante se révèle indispensable. Grâce à cette gentille dame, nous parvenons à ouvrir la roulotte, jusqu’alors inaccessible. Le scénario se met peu à peu en place. En effet, toutes les énigmes sont bien pensées et toujours en rapport avec l’histoire.

Dans cette deuxième pièce, la fouille est plus présente et les manipulations, toujours aussi importantes, sont vraiment dingues ! Certaines sont totalement inédites ; nous prenons beaucoup de plaisir à jouer !
L’un des mécanismes nous fait malheureusement perdre un temps précieux. Nous avons parfaitement compris ce que nous devons faire mais nous manquons cruellement de précision. Pierre Richard le retour ! Nous parvenons finalement à effectuer cette manipulation mais avons le sentiment d’avoir vraiment chi* dans la colle.

Nous accédons enfin à la dernière pièce où nous découvrons les secrets du nouveau directeur. Ce dernier est loin d’être innocent ! Sacré filou !
Pour le coup, nous quittons The greatest showman au profit de la quatrième saison d’American horror story ! Afin de comprendre le scénario et de progresser dans notre mission, nous devons faire attention à tous les détails qui nous entourent. Il faut lire, lire et encore lire…

Dans cette salle, nous avons énormément de manipulations à effectuer. Tout s’enchaîne de manière fluide mais nous savons que nous avons pris beaucoup de retard dans la salle précédente. Nous devons donc mettre les bouchées doubles pour espérer sortir à temps. La pression monte et notre travail acharné finit par porter ses fruits. Nous finissons par comprendre le pourquoi du comment et par sortir du cirque à la dernière seconde.

*Nous songeons grandement à nous reconvertir en critiques culinaires…

Freak show ok

Après délibération du conseil

Fraichement arrivée sur le marché, Artimus Escape Game est sans doute l’une des meilleures nouvelles enseignes de Paris. Elle peut aujourd’hui nous compter parmi ses fans.

À peine le seuil de la porte franchi, l’immersion et les décors sont tellement incroyables qu’il paraît évident que de véritables passionnés se cachent derrière ce travail !

Concernant le Freak show, il s’agit d’une salle vraiment réussie. Les énigmes, assez peu nombreuses, sont soignées et loin d’être faciles. Les manipulations, quant à elles, nécessitent un réel investissement. Nous accordons d’ailleurs une mention spéciale à la dernière manipulation qui nous a valu un beau fou rire !

Le scénario est extrêmement travaillé et l’histoire se dévoile tout au long du jeu. Un petit conseil : prenez le temps de tout comprendre, il serait dommage de passer à côté de quelques détails de qualité.

Le haut niveau du game mastering est aussi à souligner. La game master nous a suivies et aidées sans jamais nous lâcher. Cerise sur le gâteau, elle est restée dans son personnage tout au long de l’énigme.

C’est sans hésiter que nous recommandons le Freak show à tous les joueurs. Tous. Sans exception.

Bulletin scolaire

Décor :5
Fouille :3
Réflexion :4
Difficulté générale :4

Loft 13

Pour votre gouverne

Phobia Escape Game Paris
127 rue Jeanne d’Arc
75013 Paris

Ligne 5 : Station Campo-Formino
Ligne 6 : Station Nationale

https://escapephobia.com/fr/

Nous n’allons pas vous mentir, lorsque nous avons reçu un message pour tester le Loft 13 de Phobia, notre palpitant s’est agité, notre tension est montée d’un cran et nous avons légèrement commencé à transpirer. Pour vous situer les choses, il s’agit d’une salle interdite aux moins de 16 ans qui se joue seul ou en duo et qui a la réputation de faire frémir les joueurs les plus téméraires. Cependant, nous ne pouvions décliner l’invitation au risque de passer pour des poules mouillées. Advienne que pourra…

Pour avoir la chance de découvrir ce bel appartement du XIIIème arrondissement de la capitale, vous devrez débourser 70€ de frais d’agence et ce, quel que soit le jour et l’heure de votre visite. Il est vrai que ce tarif peut paraître élevé mais que voulez-vous, c’est la loi du marché immobilier parisien…

Le scénario ?

Vous êtes à la recherche d’un appartement sur Paris lorsqu’une annonce vous fait de l’œil : un loft situé dans le XIIIème arrondissement est disponible… C’est que vous en avez de la veine ! L’annonce est si alléchante que vous ne pouvez résister à l’envie de visiter ce dernier.

Malheureusement, une sombre histoire de secte satanique semble planer sur cet appartement. Une légende urbaine prétend même que de mystérieux crimes auraient été commis en ces lieux… Peu importe, vous êtes en galère de logement ; c’est donc armé de tout votre courage que vous prenez rendez-vous pour visiter ce loft.

Loft 2

Et tout le toutim…

Nous sommes un soir de janvier lorsqu’un drame survient dans le métro : un membre de notre équipe se révèle être la poule mouillée sus-citée. Bien, bien, bien… Bonjour l’équipe en carton ! Au cas où vous vous poseriez la question, je vous confirme que tous mes coéquipiers m’ont lâchement abandonnée. C’est donc seule que je devrai affronter les dangers à venir.

Étant donné que nous sommes déjà en route pour Phobia, ma coéquipière m’accompagne tout de même afin de me soutenir moralement. Lors de notre arrivée dans les locaux de l’enseigne, nous sommes gentiment invitées à patienter dans le hall d’accueil.

Une agente immobilière se présente alors à nous : nous comprenons rapidement qu’il s’agit de la game master, déjà dans son rôle. Qu’est-ce que c’est agréable d’être immédiatement immergées dans le scénario !
Cette dernière tentera un ultime effort pour convaincre mon équipière de prendre part à la visite… Peine perdue. Me voilà officiellement seule !

L’agente immobilière m’explique que je vais visiter un loft de 14m2 au loyer vraiment attractif. L’air de rien, elle me confirme la légende prétendant qu’une secte a commis des meurtres dans l’appartement. Personnellement, ce sont davantage les 14m2 qui me font tiquer : j’ai bien plus envie de parler d’une chambre que d’un loft mais bon… Il paraît qu’un appartement doit faire au moins 9m2 pour être loué. Nous sommes donc bien dans la légalité la plus totale. C’est bien, c’est bien…

Revenons à nos moutons… L’agente m’apprend qu’elle ne pourra pas m’accompagner lors de la visite mais qu’elle sera joignable au moyen d’un interphone. Je dois avouer que, pour une fois, le fameux bouton d’indice que je n’aime pas trouve parfaitement sa place dans le scénario. Elle m’assure également que tout se passera bien. Tout se passera bien une fois, tout se passera bien deux fois, tout se passera bien trop de fois… Voilà qui me laisse à penser que rien ne se passera bien.

C’est donc seule et la boule au ventre que je pénètre dans le Loft 13. Malgré la pénombre, j’aperçois un lit, une fontaine à eau, une table de nuit et une télévision accrochée au mur. C’est tout ! Ah non pardon, les murs sont peints en gris. Voilà, voilà… C’est pas charmant et pas cosy ! Ça vous fait envie hein ?

Tout à coup, une voix résonne à mes oreilles. Je comprends vite qu’il s’agit de l’esprit d’une jeune fille ayant passé un (très très) sale quart d’heure. Elle me recommande de fuir mais… Trop tard ! Une vidéo a déjà commencé sur la télévision. Je vois des images du rite satanique que la secte avait l’habitude de perpétrer dans l’appartement. Pour vous mettre l’eau à la bouche, je dirais que nous nous situons entre Guy Georges et Luka Rocco Magnotta. Trop bien… Ou pas.
Il semblerait que la secte n’ait pas vraiment quitté les lieux. Le rite satanique s’apprête de nouveau à être perpétré et je n’ai qu’une heure pour l’arrêter.

Je me rends vite compte qu’être seule dans un escape game est très déstabilisant, particulièrement lorsqu’il s’agit d’une ambiance si chaleureuse. Me voilà donc à parler toute seule. À parler vraiment beaucoup. Je me dis que la game master doit bien rigoler derrière son écran.

Je commence à fouiller la première salle. Celle-ci se révèle très succincte étant donné le peu d’éléments présents dans la pièce. L’appartement ne faisant que 14m2, je trouve rapidement le moyen d’atteindre la deuxième pièce.
Deux salles, deux ambiances… Je comprends instantanément pourquoi cet escape game est interdit aux moins de 16 ans.
Histoire de ménager le suspense, je ne décrirai pas ce nouveau lieu mais oui, ça fait peur et non, il n’y a pas beaucoup de lumière… Préparez-vous à serrer les fesses !
La bande son n’arrange rien à mon état de stress. Ça chuchote dans mes oreilles, ça parle viol, entrailles, meurtre, rite satanique… Au top !

Les énigmes en elles-mêmes ne sont pas compliquées à résoudre mais je bloque et perds mes moyens… L’angoisse me gagne. Je perds également du temps à vérifier que personne n’est tapi dans l’ombre. Souvent, trop souvent… Toutes les deux minutes en fait.

J’avoue ma faiblesse ; j’ai recours plusieurs fois au bouton d’indice. La voix de la jeune fille entendue au début me guide et, si besoin, l’agente immobilière me vient également en aide.

Fidèle à sa réputation, Phobia a intégré beaucoup de manipulations dans le Loft 13. Elles sont assez sympa et toujours bien intégrées au scénario. J’ai tellement les miquettes que l’une d’elle, sûrement la plus simple de toute l’histoire des escape games, me fait perdre dix bonnes minutes. Tentez donc de réfléchir posément lorsque vous êtes seule dans une salle effrayante et que le danger peut surgir à tout moment.

Une nouvelle voix résonne, masculine cette fois, afin de m’informer que le rituel aura lieu dans vingt minutes. C’est que j’en ai complètement oublié la deadline ! Il est grand temps de me poser, d’arrêter de stresser et de raisonner. Me retenant de faire pipi dans ma culotte, je viens finalement à bout de cette fameuse manipulation en quelques secondes.

La dernière salle est là, devant moi… Il fait noir. Très noir. Je n’ai qu’une envie, me rouler en boule et attendre que le temps passe. Je ne suis plus dans un escape game ; je suis dans la merde, je vais mourir et je veux sortir d’ici !
Je n’ai aucune envie d’ouvrir le rideau menant à la troisième salle mais je m’exécute quand même. J’ai le trouillomètre à zéro et la tension à dix-huit. Et là, c’est le drame ! La syncope est imminente mais heureusement, tout s’enchaîne très vite et je n’ai pas le temps d’hésiter. De peur de révéler quoi que ce soit, je préfère taire mes dernières actions. Sachez juste que la peur est au rendez-vous mais que l’excitation finale prend le dessus.

Quoi qu’il en soit, je finis par mettre fin au rituel satanique au bout de 56 minutes ! Mazette ! Il est grand temps de rentrer regarder des dessins animés !

Loft OK

Après délibération du conseil

Soyons clairs, cette salle fait peur… Très peur… Bien plus peur que Lost asylum, que Saw ou qu’une visite dans Le manoir de Paris. Si j’osais, je dirais que j’ai manqué de me faire caca dessus plusieurs fois mais mon style, bien trop raffiné, m’interdit de parler matière fécale.

Les décors sont simples mais largement suffisants pour poser l’ambiance attendue. Les voix qui murmurent à mes oreilles sont, quant à elles, parfaitement adaptées à l’atmosphère.

Les énigmes et les manipulations n’ont rien de compliqué. Je dirais même qu’elles sont faciles. N’oublions pas qu’il s’agit d’une salle qui se joue seul ou en duo ; il ne semple donc pas possible de mettre des énigmes trop complexes. De plus, le climat de stress rend parfois impossible toute réflexion sensée et l’ensemble de la difficulté se joue là-dessous. En faisant abstraction de la peur et de l’ambiance, cette salle semble être facilement résolue en une trentaine de minutes.

Détail qui a son importance, pour une fois, le bouton d’indice est justifié et l’utiliser ne brise pas l’immersion. Je tiens également à particulièrement souligner l’extraordinaire investissement de la game master.

Pour conclure, si vous n’aimez pas vous faire peur, ne tentez pas l’expérience. En revanche, si un peu d’adrénaline vous attire, foncez sans hésiter. La salle est accessible aux joueurs de tout niveau… Seule votre résistance au stress sera facteur de réussite.

Bulletin scolaire

Décor :3
Fouille :1
Réflexion :3
Difficulté générale :5

Le studio

Pour votre gouverne

Radio France
116 Avenue du Président Kennedy
75016 Paris

Ligne 6 : Station Passy
Ligne 9 : Station Ranelagh
Ligne 10 : Station Javel – André Citroën
RER C : Station Avenue du Président Kennedy – Maison de Radio France

http://www.maisondelaradio.fr/escape-game-le-studio

3, 2, 1… Direct ! Mesdames et messieurs, bonjour ! Il est 08H00 et nous vous souhaitons la bienvenue. Ne ratez pas notre chronique du jour qui sera consacrée à l’escape game de Radio France intitulé Le studio. Avant cela, une petite page de publicité.

Notre découverte du jour porte donc sur une salle originale, conçue par des passionnés et localisée au sein de la Maison de la radio, bâtiment culturel parisien par excellence… Oui, rien que ça !

Si vous pensiez vous trouver là pour jouer les chroniqueurs, que nenni ! Vous vous mettez le doigt dans l’œil ! Votre rôle est bien plus important puisque vous êtes convié en tant que technicien… À vous les câbles, les branchements et les micros !

Pour entrer dans Le studio, il vous faudra réunir une équipe de cinq à huit personnes et débourser la somme de 25€ chacun. Et oui mon petit, même les intermittents doivent mettent la main à la poche !

Le scénario ?

Vous avez été convoqué par Michel, un collègue, parce qu’il paraît que votre équipe est la meilleure. Radio France a justement besoin d’un coup de main niveau technique… Voilà qui tombe à pic !

Effectivement, Michel, un autre collègue qui s’est envolé pour Mars, doit émettre le premier message en direct depuis cette belle planète. Le problème c’est qu’un parfait alignement des planètes est nécessaire pour établir la connexion correctement.
Comme de par hasard, les astres sont en votre faveur puisque, au moins pendant l’heure à venir, les planètes seront parfaitement alignées. C’est votre heure de chance !

À vous de faire fonctionner Le studio ! Vous devrez œuvrer avec votre équipe de techniciens sur le plateau ainsi qu’en régie afin de rebrancher les bons câbles aux bonnes prises. Bien entendu, il faudra vous débrouiller pour accomplir cette tâche en moins de soixante minutes.

Alors… Serez-vous ON AIR à temps ?

escape game 7 LE STUDIO c rédit Frédéric Poirier

Et tout le toutim…

Tout commence après une journée de travail pluvieuse… Le moral dans les chaussettes et les chaussettes mouillées, nous arrivons devant la Maison de la radio, un lieu à couper le souffle. Waouh ! Totalement admiratifs des lieux, c’est le nez en l’air que nous pénétrons dans les locaux…

Après quelques minutes d’attente, un certain Michel nous rejoint pour nous souhaiter la bienvenue. Au-delà du fait d’avoir le sourire, ce dernier semble être hyper pressé. Notre tâche aurait-elle déjà commencée ? En théorie seulement puisque l’équipe qui devait nous accompagner manque à l’appel. Rassurez-vous, ceci ne vous arrivera pas puisqu’il s’agit d’un honneur réservé aux sessions presse. Dans le cas où vous seriez aussi famous que nous, donc si vous êtes Madonna, attendez-vous à la possibilité d’attendre des inconnus ! Tout ça pour dire que nous avons patienté une dizaine de minutes… En vain ! Fort heureusement, Michel a décidé de ne pas nous faire attendre plus longtemps.

Nous montons donc dans les étages supérieurs puis nous rendons au fond d’un couloir, juste devant la porte du studio. Classe ! Aucun d’entre nous n’ayant jamais pénétré dans un tel lieu, Michel nous explique, avec un humour décapant, les consignes à suivre.

Briefés et prêts à sauver le monde, ou en tout cas l’honneur de Radio France, nous sommes séparés en deux groupes. Histoire que vous suiviez toujours : nous étions quatre ; cela fait donc deux équipes de deux. Et oui, les maths, nous maîtrisons ! La première équipe sera envoyée en régie tandis que l’autre pénètrera sur le plateau d’enregistrement.
Chaque groupe est à sa porte… Il est enfin temps d’entrer dans un studio de radio. Un vrai studio de radio.

Côté plateau, le décor est absolument génial : micros, chaises de chroniqueurs, caisses de rangement, câbles et, bien sûr, une grande vitre qui donne sur la régie. C’est dingue ! Côté régie, c’est tout aussi sympa. Il y a évidemment des boutons à presser, à lever, à tourner… C’est la foire aux boutons ! Le reste du décor se compose d’une armoire, d’un bureau d’ordinateur et de quelques meubles de rangement.
C’est que nous nous croirions presque dans un studio de radio… Logique, nous y sommes !

Pas le temps de profiter du décor, une vidéo se lance. C’est Michel, pas le monsieur qui nous a accueillis mais celui qui est parti en mission sur Mars. Grosso modo, il nous contacte pour nous raconter ce que vous venez de lire plus haut : l’alignement des planètes, le message, toussa toussa… Le compte à rebours est lancé !

Comme à notre habitude, nous prenons le temps d’analyser la situation, de récupérer quelques idées de décoration et de boire un petit thé. La blague !
Soyons honnêtes : nous démarrons la fouille au quart de tour. Cette salle étant proposée aux équipes de cinq à huit personnes, nous savons, n’étant que quatre, que nous allons avoir pas mal de boulot. Nous tâtons, fouillons et regardons partout… Les premiers indices ne sont pas longs à être découverts.

Au cours de notre avancée, nous rencontrons un problème de taille : la communication. Notre équipe, habituée à échanger des informations à tort et à travers, en hurlant à tout va, doit s’adapter aux conditions réelles du studio. En effet, le plateau et la régie sont isolés phoniquement afin qu’aucun bruit ne vienne déranger le direct.

Pour échanger avec l’autre pièce, nous devons utiliser un petit interphone, appelé bouton des ordres dans le jargon. Celui-ci nous permet, lorsque nous restons appuyés dessus, d’enclencher les micros d’un côté et les hauts parleurs de l’autre. Niveau immersion, nous sommes vraiment au top ! Cette méthode de communication a beau être frustrante, nous devons avouer qu’elle est vraiment drôle !

Observation, logique, fouille… À force de faire marcher nos yeux et d’échanger à travers le bouton des ordres, nous finissons par ouvrir la porte qui communique entre la régie et le plateau. Il était temps !
Les joueurs du plateau découvrent enfin la régie et ceux de la régie, le plateau. Un rapide coup d’œil sur ce que nos collègues ont déjà trouvé puis vient le temps de la réflexion… Quoi qu’on fait maintenant ?

À quatre cerveaux et huit mains, nous allons assez vite. Pour cause de lampe qui lâche, nous perdons néanmoins un peu de temps mais, grâce aux petits coups de pouce de notre game master, nous avançons plutôt bien. Au fur et à mesure du jeu, quelques têtes et voix bien connues de Radio France viennent nous prêter main forte. Alex Vizorek, Frédérick Sigrist et Antoine de Caunes, si vous nous lisez…

Après un petit coup d’accélérateur, nous retrouvons et branchons, non sans sueurs froides, les derniers câbles indispensables à la connexion avec Mars. Notons qu’une rapide explication concernant les mâles et les femelles aura été nécessaire afin que chaque câble soit branché un par un dans le bon trou.

C’est gagné ! Il nous aura fallu en tout et pour tout 57 minutes et 41 secondes pour rétablir la connexion et recevoir le message transmis depuis Mars. L’honneur de Radio France est sauf !

séance 23 01 20h30

Après délibération du conseil

Cette salle, conçue par Alicia Vullo et Frédéric Poirier, des employés de Radio France passionnés d’escape games, est vraiment de qualité ! Nous sentons réellement qu’il s’agit de connaisseurs. En plus de jouer son rôle à la perfection, l’équipe est sympathique et hyper accueillante.
Autrement dit, tout est vraiment bien rodé et maîtrisé. L’équipe n’a clairement pas à rougir face aux enseignes spécialisées !

Les décors, aussi authentiques qu’originaux, jouent un rôle capital dans le réalisme et l’immersion de cette énigme.

Même si les énigmes peuvent parfois manquer de lien avec le scénario, elles n’en restent pas moins ludiques et agréables. De plus, nous avons même vécu le fameux moment Onestdanslecaca, celui qui laisse à penser que nous ne terminerons pas à temps. Un pic final d’adrénaline fait toujours plaisir !

Nous plaçons également un petit bémol sur le nombre de personnes que peut accueillir la salle. Malgré le fait que les pièces soient suffisamment grandes pour accueillir huit personnes, il est fort possible qu’une petite partie de l’équipe risque de s’ennuyer en venant aussi nombreux. De plus, il serait chouette de permettre à des équipes de quatre personnes de réserver ; nous sommes la preuve vivante que cela est faisable.
Qui dit preuve vivante dit interviews… Nous envoyer un mail si besoin !

Globalement, cet escape game éphémère n’a rien à envier aux salles bien installées de la capitale. Nous la recommandons aux joueurs avides de lieux originaux.

Pour l’anecdote, il est à noter que l’agent de sécurité ne savait pas qu’un escape game se déroulait dans les locaux. Fort heureusement, il était au courant pour l’escape room. Bien, bien, bien… Pour la leçon de vocabulaire, n’hésitez pas à nous contacter !

Bulletin scolaire

Décor :5
˜Fouille :4
˜Réflexion :3
Difficulté générale :4

Station spatiale Athéna

Pour votre gouverne

Kairos escape game
42 rue Sedaine
75011 Paris

Ligne 5 : Station Bréguet-Sabin
Ligne 9 : Station Voltaire

https://kairos-escapegame.com

Le personnel de chez Kairos peut se réjouir : il va avoir le privilège de nous revoir dans ses locaux ! Quelle chance ! Juste au cas où vous ne l’auriez pas compris, nous avons de nouveau rendez-vous au sein de l’enseigne Kairos. Cette fois-ci, point de pirates à l’horizon mais la perspective d’un grand voyage dans l’espace… Nous nous apprêtons à intégrer leur Station spatiale Athéna, actuellement en orbite autour de Saturne.

Un voyage d’une telle envergure a forcément un prix ! Ce dernier est compris entre 25 et 32€ selon le nombre d’astronautes prenant part à l’aventure. Voilà qui nous semble plutôt raisonnable pour aller dans l’espace…

Le scénario ?

L’an 2540 : la Station spatiale Athéna est en orbite autour de Saturne. Tout va pour le mieux lorsque des événements étranges semblent soudainement se produire à bord : l’équipage ne répond plus…

L’agence secrète Kairos vous envoie sur place afin de comprendre ce qui se passe à bord. Vous devez donc rejoindre la station, tenter de retrouver l’équipage et ramener un artefact… Vaste programme !

Juste pour information, vous ne bénéficierez que de soixante minutes pour réaliser cette mission. Au-delà, l’oxygène viendrait à manquer. Ce serait ballot !

Athéna 2

Et tout le toutim…

Si vous vous intéressez à la mythologie grecque et que vous souhaitez savoir qui est Kairos, nous vous invitons à lire notre article sur Les pirates des Antilles.
Hop ! Emballé… C’est pesé ! L’art de se débarrasser d’une introduction vite fait bien fait.
Nous pourrions également vous faire un cours sur la déesse Athéna mais nous avons la flemme considérons que nos lecteurs sont cultivés. Nous partons donc du principe que vous savez déjà tout ce qu’il y a à savoir.

Bref… Si vous lisez cet article, c’est sûrement parce que vous avez tapé « escape game » dans Google et pas « mythologie grecque » alors concentrons-nous sur le sujet.

À notre arrivée chez Kairos, nous sommes accueillis par le big boss de l’enseigne. Excusez-nous du peu ! Confortablement installés dans de jolis canapés, nous sommes rapidement invités à rejoindre l’hôtel servant de couverture à l’agence secrète d’agents secrets. Oui, ça fait deux fois agence et oui, ça fait deux fois secret.

Petite piqûre de rappel : chaque porte de cet hôtel permet de faire un bond dans le temps et de se retrouver dans le passé ou dans le futur… C’est au choix !

Notre game master du jour, qui est officiellement recruteur d’agents, souhaite nous envoyer en 2540 afin de comprendre ce qui est arrivé à l’équipage de la Station spatiale Athéna. Histoire de ne pas rentrer les mains vides, nous avons aussi pour mission de localiser un artefact afin le ramener dans le présent.

S’en suit alors une conversation houleuse concernant la définition précise d’artefact. Nous ne savons pas trop qui a gagné mais nous sommes toujours persuadés que les Horcruxes ne sont pas des artefacts ! Au cas où vous souhaiteriez revenir sur cet échange, n’hésitez pas à nous contacter en privé.
Quoi qu’il en soit, nous sommes prêts à embarquer en direction des planètes, des étoiles et des météorites… Autrement dit, vers l’infini et au-delà ! L’espace quoi !

La première étape de notre voyage commence dans la capsule qui permet de rallier la station spatiale. Des accessoires forts sympathiques nous accueillent… C’est parti pour un premier fou rire. En effet, des gilets spatiaux et des pistolets intergalactiques sont à disposition sur les banquettes. Attention… Ils sont chargés donc, petit conseil, ne visez pas la tête !
Ça sent le vécu ? Si peu…

Pour rejoindre la station, nous devons d’abord déverrouiller le système de sécurité. Logique ! Une énigme assez classique se présente alors à nous. Comme vous vous en doutez, les talentueux astronautes que nous sommes en viennent rapidement à bout.

Il est maintenant temps de pénétrer dans les lieux… Les décors sont assez impressionnants de par leur réalisme. La salle est très épurée et très bien éclairée. L’immersion est totale.
Des écrans fixés aux murs donnent la sensation d’être réellement en orbite dans l’espace. L’ambiance sonore, quant à elle, est aussi très travaillée.
Tout est fait pour que vous perdiez tous vos repères spatio-temporels. Il s’avère d’ailleurs qu’aucun timer n’est présent.

À travers des hublots, nous pouvons apercevoir d’autres parties de la station qui sont inaccessibles pour le moment. La station spatiale propose un espace de jeu est assez vaste au sein duquel nous circulons sans aucune difficulté.

Les énigmes s’enchaînent rapidement. Elles sont assez classiques mais se fondent parfaitement dans le scénario. Le game mastering se fait via une intelligence artificielle très bien pensée qui nous aide tout au long du périple. Pour cela aussi, Kairos a fait un réel effort sur l’immersion de ses joueurs.

Si un petit bug informatique ralentit notre progression de quelques minutes, celle-ci n’en reste pas moins fluide et linéaire. Nous ne sommes pas perdus et savons toujours ce que nous avons à faire… Même si nous ne savons pas toujours comment le faire. Oui, ça fait deux fois savons et oui, ça fait deux fois faire.

Une fois n’est pas coutume, l’intelligence artificielle nous est d’une aide précieuse. Loin de nous l’idée de nous la raconter mais nous commencions à prendre l’habitude de sortir des salles avec très peu d’indices. Avec la Station spatiale Athéna, nous devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas en forme !

Nous parvenons tout de même à accéder à la deuxième partie de la station spatiale. Une manipulation assez sympathique se présente à nous. La tâche étant simple, nous nous imaginons déjà victorieux ; tout cela devrait être plié en quelques secondes… Mais c’est sans compter sur l’âme de Pierre Richard qui a décidé de s’installer dans notre équipe.
Et voilà qu’un deuxième problème vient s’ajouter à cette manipulation. Nous sommes des boulets : bonjour !

Nous perdons de précieuses secondes… Nos zygomatiques, quant à eux, gagnent des crampes. Grosso modo, c’est la barre de rire ! Comme quoi, ça a parfois du bon de se planter !
Qu’à cela ne tienne, nous ne perdons pas espoir et parvenons à nous dépatouiller de la situation.

À ce stade de l’aventure, nous devons avouer que nous sommes un peu perdus et ne savons pas trop quelles sont les étapes à franchir. Pour faire bref, c’est la galère !

Ne nous demandez pas comment mais le fait est que nous parvenons à mettre la main sur l’artefact et à sortir vivants de la station en 59 minutes et 59 secondes ! C’était moins une…

Kairos athéna

Après délibération du conseil

La Station spatiale Athéna est une salle pleine de qualités. Le thème est original, les décors sont soignés et les énigmes plutôt sympathiques. Le grand point fort reste l’immersion. En effet, aucun élément extérieur ne vient troubler l’aventure. Tout laisse à penser que nous sommes réellement dans l’espace.

Comme d’habitude, nous allons nous forcer à chercher la petite bête. Une fois toutes les tâches effectuées, rien n’indique la réussite de la mission. Autant vous dire que cela nous a déroutés. Ils auraient au moins pu tirer un feu d’artifice pour fêter notre victoire que diable !
Nous regrettons aussi qu’une partie du scénario ait été abandonnée en cours de route. À l’heure actuelle, nous ne savons toujours pas ce qu’il est advenu de l’équipage. Les pauvres…

Allez… Fin des critiques, retour des compliments. Il nous faut absolument souligner la qualité du game mastering dont nous avons grandement profité. Non seulement, le système d’indices est parfaitement intégré au scénario mais de plus, les interventions du game master sont pertinentes et tombent toujours à pic. Ce dernier nous a laissé le temps de la réflexion sans pour autant nous abandonner vingt minutes sur une énigme.

La Station spatiale Athéna vous promet un bon moment de rigolade. Nous nous sommes vraiment beaucoup amusés et ce, malgré le fait que cette salle nous ait posé de grosses difficultés… Il est donc de notre devoir de la recommander aux joueurs quelque peu expérimentés.
Que voulez-vous, un voyage dans l’espace n’est pas donné à tout le monde !

Bulletin scolaire

Décor :4
˜Fouille :2
˜Réflexion :4
Difficulté générale :4

L’avion

Pour votre gouverne

The game
51 rue du Cardinal Lemoine
75005 Paris

Ligne 10 : Station Cardinal Lemoine
Lignes 7 et 10 : Station Jussieu

http://www.thegame-france.com

Mesdames et messieurs, bienvenue à bord ! Afin de lire cet article (tant attendu) dans des conditions optimales, nous espérons de tout cœur que vous êtes confortablement installés. Avis aux lecteurs qui se trouvent présentement debouts, collés à des inconnus, dans les transports en commun, sachez que nous pensons bien à vous.

En parlant de transports, nous avons rendez-vous à l’aéroport le plus discret de Paris afin de monter à bord de L’avion… Il est grand temps de partir en week-end !

Si la perspective de changer d’air vous fait de l’œil, n’hésitez-pas une seule seconde : rares sont les compagnies à proposer des billets oscillants entre 25€ et 32€ par personne. Comme vous vous en doutez, le prix varie selon le taux de remplissage de l’appareil.

Le scénario ?

En bon amateur de Desireless que vous êtes, voyager fait partie de votre vie… C’est donc tout naturellement que vous avez réservé un aller simple pour Londres.

Vous n’en saurez pas plus… Le décollage est imminent ! Rendez-vous de l’autre côté de la Manche dans soixante minutes !

THE GAME ESCAPE GAME PARIS - avion-6

Et tout le toutim…

Tout commence au petit matin lorsque nous recevons un message de confirmation. Notre vol étant annoncé à l’heure, c’est le cœur léger et le sourire aux lèvres que nous pénétrons chez The game.

Nous sommes alors accueillis par un steward qui, pour ne rien vous cacher, ne porte même pas d’uniforme. Il est beau le professionnalisme !
Ce dernier en profite pour nous annoncer qu’il ne voyagera pas en notre compagnie. Ni lui, ni aucun autre personnel de bord d’ailleurs… The game airlines aka le low cost du low cost !

Une fois notre carte d’embarquement en main, nous accédons à nos places respectives. Un avion pour quatre… Plutôt la classe non ?

Alors que les consignes de sécurité nous sont rappelées, nous n’avons d’yeux que pour les décors. The game a vu les choses en (très) grand en mettant la main sur un Airbus A320 dont les activités professionnelles viennent tout juste de cesser.

Arrive alors le moment tant redouté où notre steward décide de nous quitter. Rassurez-vous, ce dernier n’a pas mis fin à ses jours ; il a seulement choisi de garder les pieds sur terre, nous laissant seuls, livrés à nous-mêmes, dans le ciel. Toutestnormal

Paré au décollage !

Et là, c’est le drame… Il se passe ce qu’il se passe. Histoire de garder l’effet de surprise, nous ne vous en dirons pas plus. Sachez toutefois que notre voyage ne se passe pas comme prévu.
Malheureusement, seuls les plus futes-futes d’entre nous comprennent le souci. Les autres semblent minimiser ce qu’il vient de se passer… Que voulez-vous, tout le monde ne peut pas être capable d’inventer la machine à courber les bananes…

Grâce à notre infaillible coopération, nous venons rapidement à bout de la première énigme. Il est maintenant temps de fouiller les moindres recoins de l’habitacle. Autant vous dire que chacun d’entre nous a vécu un moment d’anthologie : qui n’a jamais rêvé d’ouvrir les placards cachés dans les placards ou de décrocher le téléphone du personnel ? Il ne manquerait plus qu’il faille armer les toboggans. Un bonheur de tripotage* !

Nous faisons face à des énigmes, toujours en lien avec les lieux, qui s’enchainent de façon linéaire. Hormis la fouille, ces dernières font aussi appel à la manipulation, l’observation et la logique.

Au cours de notre avancée, nous sommes amenés à nous grimper dessus. Juste au cas où vous auriez envie d’imaginer la situation : avez-vous déjà essayé d’ouvrir une valise dans l’allée centrale d’un avion pendant qu’un autre passager s’amuse à baisser les tablettes de chaque siège ?

La dernière énigme pointe le bout de son nez au moment où nos neurones se déclarent officiellement mous du genou… Fort heureusement, monsieur le steward, bien que resté au sol, nous contacte afin de nous remettre dans le droit chemin.

Il est grand temps de se bouger les miches !

Nous arrivons finalement à quitter cet avion de malheur après 58 minutes et 20 secondes. Tu parles d’un voyage…

*Et plus si affinités… Bien entendu !

Escape blog

Après délibération du conseil

Qu’il s’agisse du message matinal de confirmation, du parfait accueil ou de notre game master inclus au scénario, The game ne laisse rien au hasard. Cette enseigne est sans conteste l’une des meilleures, si ce n’est la meilleure, de notre capitale.

Compte tenu de l’authenticité des lieux, L’avion est une salle aux décors époustouflants. Il ne nous a fallu qu’une fraction de secondes pour que chacun d’entre nous ait réellement l’impression de partir en week-end. L’immersion est immédiate !
De plus, et pour notre plus grand plaisir, aucune pastille rouge ne vient limiter nos idées les plus incongrues. Il est officiellement possible de tout toucher !

Que les choses soient claires : L’avion de The game nous a permis de vivre la meilleure entrée en matière qui soit. Malheureusement, cet excellent point fort est aussi le point faible de cette salle. En effet, les premières minutes du jeu sont tellement intenses que l’adrénaline ne peut que redescendre.

Nous devons également avouer que nous aurions aimé davantage de brutalité au niveau des effets spéciaux afin que la totalité de l’équipe comprenne la gravité de la situation.
Un peu de violence que diable ! Christian Grey si tu nous lis…
Pour être totalement honnêtes, nous avons manqué d’un moment où « Onestdanslecaca » devient le sentiment ressenti unanimement.

De par les énigmes qu’elle propose, cette salle permet aux joueurs de ne pas s’ennuyer. En effet, ces dernières, bien que linéaires, s’enchaînent à un rythme soutenu au sein, rappelons-le, d’un espace plus que réduit.

Autrement dit, voilà de quoi passer un bon moment au sein d’une salle qui passe à un doigt, ou à un whisky d’abord, d’être la meilleure de Paris…

Bulletin scolaire

Décor :5
˜Fouille :4
˜Réflexion :3
Difficulté générale :4

Chinatown

Pour votre gouverne

Crack The Egg
46 avenue Daumesnil
75012 Paris

Lignes 1 et 14 : Station Gare de Lyon
Rer A et D : Station Gare de Lyon

https://www.crack-the-egg.com

Un œuf ? Un œuf symbole d’une enseigne d’escape game ? Vraiment ? Figurez-vous que ce n’est pas une blague et que les fondateurs de Crack The Egg sont fans d’œuf ! Oui… Pour de vrai ! Vous vous doutez donc bien que c’est pleins d’interrogations que nous pénétrons dans les locaux de l’enseigne afin de tester leur salle Chinatown : dans les griffes de la Triade.

Pour avoir le privilège de faire un bond dans le temps et dans l’espace afin de vous retrouver dans le San Francisco des années 70, vous devrez débourser entre 18€ et 46€ par personne. Plus vous serez nombreux, moins votre voyage sera coûteux. Un petit conseil : choisissez-bien votre moment… Le prix dépend aussi de l’heure et du jour de votre réservation !
Sachez également que Crack The Egg propose deux salles pour cette énigme. Si vous le souhaitez, vous pourrez donc venir à douze pour tenter d’affronter la Triade ! Rien que ça !

Le scénario ?

San Francisco… Ça vous parle ? Le Golden Bridge, Alcatraz, Harvey Milk, les rues en pente, toussa toussa… Vous voilà en 1979 au cœur de cette cité des Etats-Unis, plus précisément dans le quartier de Chinatown.

Figurez-vous que vous venez récemment d’intégrer l’un des clans Yakuza*. Apprenez aussi que vos nouveaux confrères ont une vieille querelle à régler avec un gang faisant régner la terreur sur le quartier. Comme vous pouvez vous en douter à la vue du nom de la mission proposée par Crack The Egg, il s’agit de la Triade ! La Triade oui… À San Francisco !
Nostalgie de la trilogie du samedi quand tu nous tiens…

Trève de digression… Votre chef vous a choisi pour infiltrer l’appartement du chef de la Triade et récupérer des documents secrets. Un traitre au sein de l’organisation vous a même fourni la clef. C’est qu’ils sont sympathiques ces mafieux ! Vous avez également le droit au fameux rituel du tatouage, votre premier ! La grande classe !
Vous voici donc, tout novice que vous êtes, devant la porte de l’appartement. Fort heureusement, vous êtes armé… D’une lampe torche. Courage ! Le pouvoir des trois vous libèrera !

Attendez ! Stop ! Pause ! Retour en arrière ! Si vous pensez qu’il vous suffit uniquement d’entrer dans l’appartement et de récupérer des documents… Que nenni : votre quête ne s’arrête pas là !

Lors du brief, le game master nous apprend qu’il existe un artefact responsable de tous les soucis majeurs de l’Histoire. Cet artefact est un œuf. Juste un œuf. Un f*cking œuf ! Vous ne rêvez pas cher lecteur : la brioche de Marie-Antoinette, l’iceberg du Titanic, la naissance de Johnny Hallyday, le Monicagate et le coup de boule de Zidane sont les conséquences des guerres liées à la possession de cet œuf. Bien évidemment, ce dernier est actuellement aux mains de la Triade… Sinon, ce n’est pas drôle ! Nous devons donc le récupérer en plus des documents.
Pour faire simple, il s’agit en quelque sorte d’une quête secondaire. Tout cela vous paraît bien compliqué ? Pas d’inquiétude… Tout est beaucoup plus clair en vrai !

*Pour plus d’informations, Wikipedia est votre ami !

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Et tout le toutim…

À notre arrivée chez Crack The Egg, nous découvrons des locaux joliment décorés. Deux canapés se font face sous l’énorme logo qui représente un œuf… Sans blague. En plus de petits casse-têtes disposés sur les tables afin de nous faire patienter, une game master, que nous sentons assez angoissée, nous propose gentiment à boire. Futurs game masters, sachez qu’il est inutile d’avoir peur de nous. Nous sommes honnêtes mais pas méchants !

Un petit rafraîchissement et notre game master arrive pour nous expliquer le scénario. Quête secondaire oblige, il s’agit certainement du brief le plus long de toute l’histoire des escape games.

Après nous avoir expliqué le pourquoi du comment de notre venue dans les lieux, notre maître du jeu nous fait l’honneur de notre premier tatouage Yakuza. Il en profite aussi pour nous remettre deux lampes torches et la clef de l’appartement. Voilà qui pourrait être utile !

Lorsque nous pénétrons dans la pièce, nous sommes tout de suite plongés au cœur des années 70 : le meuble en formica est rétro à souhait et le papier peint est à deux doigts de nous filer une crise d’épilepsie. Il ne manquerait plus que Sheila débarque avec son patte d’eph ! Transition oblige, sachez que l’ambiance sonore est très travaillée. Il en est de même pour le système d’indice et de timer qui sont parfaitement intégrés aux lieux. N’oublions pas un petit détail de la plus haute importance : même les fenêtres sont camouflées pour nous éviter une vue sur le Paris actuel.
Tout est fait pour que l’immersion soit parfaite… L’équipe de Crack The Egg a vraiment pensé à tout !

Il est maintenant temps que les choses sérieuses commencent… Nous fouillons et retournons tout l’appartement. Que voulez-vous ? On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs ! Ah ah !

La fouille de la première pièce est assez minutieuse mais ne nous pose pas trop de souci. La première énigme, quant à elle, nous embrouille totalement le cerveau. Nous tournons en rond autour de la bonne réponse durant de nombreuses minutes jusqu’à ce que notre bienveillant game master nous vienne en aide. Pour être honnêtes, nous ne sommes d’alleurs pas sûrs d’avoir vraiment compris les subtilités de l’énigme.

Lorsque nous pénétrons dans la deuxième pièce, l’ambiance visuelle et sonore change du tout au tout. La salle est vraiment magnifique et le décor est très travaillé. Tellement travaillé que certains détails nous échappent. Fort heureusement, ces derniers nous ont été expliqués par le game master lors du debrief. Si ça, ce n’est pas du spoil !

À ce stade du jeu, la fouille est bien plus vicieuse que dans la première pièce. Heureusement, un éclair de génie chez un membre de notre équipe nous sort de la panade. Les énigmes sont peu nombreuses mais demandent beaucoup de temps pour être résolues. Attendez-vous à ce que la réfléxion prédomine dans cette salle.
Afin de gagner du temps, notre équipe se scinde instinctivement en deux afin de résoudre les énigmes en parallèle. Tout s’enchaîne de façon fluide mais la longueur des énigmes fait que nous ne sommes pas sereins quant à la réussite de notre mission. Au bout de 50 minutes, une manipulation plutôt sympathique et bien intégrée dans le décor nous permet de mettre la main sur les documents tant recherchés.

Notre équipe ne faisant jamais les choses à moité, nous continuons à faire tourner nos méninges jusqu’à ce que l’œuf soit en notre possession, neuf minutes plus tard. Notre mission a donc été parfaitement remplie après 59 minutes de recherche ! Il était temps !

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Après délibération du conseil

Nous avons été très agréablement surpris par la qualité de la salle Chinatown : dans les griffes de la Triade.

Les décors sont travaillés, le souci du détail assez impressionnant et le scénario tient bien la route. Les énigmes, bien que classiques, sont loin d’être ennuyantes et demandent beaucoup de réflexion. Même si la manipulation est assez peu présente, l’ennui n’est pas de mise dans cette salle.
Bien que cela soit de plus en plus rare, Crack The Egg a fait le choix d’intégrer quelques cadenas à cette salle. Leur nombre restreint ne dégoûtera donc pas les allergiques aux serrures et leur présence ravira les nostalgiques des premiers escape games.

Comme nous l’avons déjà dit lors de précédents articles, nous sommes très friands d’enseignes liant toutes leurs salles par un fil rouge. Aussi Whatthef*ck que cela puisse paraître, Crack The Egg a choisi l’œuf en guise d’élément récurrent. Voilà qui nous donne envie de savoir sous quelle forme nous le retrouverons… Au plat, mollet ou à la coque ?

Chinatown est une salle qui, pour notre plus grand plaisir, a été crée de toutes pièces par les fondateurs, tant au niveau des énigmes que des décors. L’enseigne a fait de réels efforts pour créer une salle de qualité, ce qui ravira les joueurs souhaitant une salle exigeante.

Bulletin scolaire

Décor :4
Fouille :3
Réflexion :4
Difficulté générale :4

 

Le sous-marin

Pour votre gouverne

HintHunt
68 rue des archives
75003 Paris

Ligne 11 : Station Rambuteau
Lignes 3 et 11 : Station Arts et métiers

https://hinthunt.fr

Tel monsieur Preskovic dans Le père Noël est une ordure, nous vous présentons toutes nos confuses pour notre retard… Il est vrai que nous n’avons pas été des plus rapides à écrire cet article. Nous avons une vie que diable ! Sachez que ce délai n’entâchera en rien la qualité de notre production.
Trêve de justification ! Nous sommes là pour vous parler de notre visite chez HintHunt au cours de laquelle nous avons découvert leur sous-marin.

Nos toutes premières aventures avaient commencées chez HintHunt ; c’est donc avec plaisir que nous retrouvons cette enseigne. Un brin de nostalgie flotterait-il dans l’air ?

Bénéficiant de son statut de pionnier de l’escape game français, HintHunt possède deux sous-marins. Tout est normal ! Dire que Jack et Rose ont dû se contenter d’une planche pour deux ! Tout ça pour dire que dix moussaillons, répartis en deux groupes, peuvent participer à ce voyage dans les profondeurs de l’océan. Pour cela, entre 22€ et 32€ par personne devront être déboursés. Comme d’habitude, le prix dépend de l’heure et du nombre de personnes capables de résister à la pression… Les oreilles qui se bouchent toussa toussa !

Le scénario ?

Nous allons faire simple : il n’y a pas de scénario ! Notre game master nous a indiqué que nous allions pénétrer dans un sous-marin. C’est tout ! L’avantage de cette information, c’est que nous ne nous y attendions pas du tout…
Tout ça pour dire que le gros du pitch sera découvert au fur et à mesure de l’aventure !

Allez… Soyons chouettes avec vous ! Histoire de vous donner envie, nous allons tout de même vous révéler une chose : vous aurez une heure pour mener à bien votre mission. Une heure ? Soixante minutes ? Trois-mille-six-cents secondes ? Dans un escape game ? Sans blague !

SubMarine Coordonnées

Et tout le toutim…

Comme nous vous l’avons déjà dit plus haut, notre première expérience dans le monde des escape games avait eu lieu chez HintHunt. Nous n’avions alors pas du tout aimé… C’est d’ailleurs pour cela que nous en sommes aujourd’hui à notre 40ème article ! Au cas où certains auraient quelques difficultés de compréhension, ces dernières lignes relèvent de l’ironie. C’est donc tout sourire que nous arrivons dans les nouveaux locaux de l’enseigne.

Une fois accueillies au sein d’un bel appartement parisien au très joli parquet, notre game master nous explique que deux énigmes différentes sont proposées aux joueurs. Compte tenu de nos capacités mondialement reconnues et de nos facilités indéniables, nous choisissons Deep down, l’énigme la plus difficile. Pour ceux qui n’auraient toujours pas percuté, il s’agit ici aussi d’ironie.

Une fois n’est pas coutume, nous ne possédons aucune information quant à la tâche à effectuer. Nous comprendrons probablement au fil de l’eau… Ha ha ha !

Nous pénétrons dans la salle et découvrons un décor très épuré mais extrêmement réaliste. Nous sommes entourées de murs gris, de tuyaux, de missiles ou encore d’un périscope. Ce décor est parfaitement cohérent avec le thème de la salle… Ou du moins avec l’idée que nous nous faisons d’un sous-marin.

Nous commençons notre travail de fouille mais ce dernier se révèle plus que succint étant donné le peu d’éléments présents dans la salle. Après trois minutes, nous nous mettons à tourner en rond comme des poissons dans un bocal. Voilà qui commence bien ! Notre haute estime de nous même nous contraint d’écrire que ce flottement n’est pas lié à notre état de fatigue mais bel et bien aux faux indices glissés sur notre chemin. Quoi qu’il en soit, l’une de nous passe cinq bonnes minutes à se prendre la tête sur un élément totalement inutile tandis que les autres membres de l’équipe, imperturbables, continuent à réfléchir.

Au bout d’une dizaine de minutes, l’élément perturbateur tant attendu arrive enfin. Nous devons empêcher le sous-marin de couler. Nous découvrons rapidement une deuxième salle qui s’avère être bien plus riche que la première. Il y a des boutons, des boutons et encore des boutons… Dans tous les coins ! Autant vous dire que l’envie d’appuyer partout est colossale. Et si nous touchions à tout en même temps… Qui sait ? Il se passera peut-être quelque chose. Nous résistons (presque) à l’envie de faire mumuse et réussissons à nous reconcentrer sur l’essentiel : sauver notre vie. C’est important quand même !

Plus nous avançons dans le jeu, plus nous réalisons à quel point la cohésion de groupe est indispensable. Nous voilà en train de courir dans tous les sens en nous hurlant des informations à tout va ! Une autre manipulation nous oblige même à coordonner nos mouvements… N’ayons pas peur des rapprochements physiques ! Trève de blabla, les manipulations sont vraiment sympas et nombreuses !
Juste un petit conseil de vous à nous : n’essayez pas de faire le cow-boy, il est impossible de s’en sortir seul dans cette salle.

Nous avançons assez rapidement car la progression est très fluide. Nous sommes à deux doigts de réussir la salle sans indice mais malheureusement, alors que nous approchons de la fin de l’aventure, c’est la panne sèche. Nous galérons comme des cacas. Ou comme des selles mais ça sonne moins bien à l’oreille… En parlant d’audition, la musique qui retentit fait sacrément monter la pression.

Notre game master veille au grain et nous remet sur les rails ou plutôt sur les flots. Nous découvrons que nous sommes passées à côté d’un élément essentiel lors de la fouille. Malgré ce petit oubli, nous réussissons notre mission en 57 minutes et 10 secondes. Ouf ! Le jour où nous rejoindrons le Capitaine Némo* n’est pas encore arrivé…

*Dans le cas où vous auriez encore un doute, nous parlons ici du héros de Jules Verne… Pas du poisson à la nageoir atrophiée ! Pardi !

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Après délibération du conseil

Voici venu le temps des rires et des chants d’écrire le début de la fin de cet article. Sur un ton pompeux, nous dirions que nous avons beaucoup apprécié cette salle. Sur un ton moins pompeux, c’était d’la balle baby !

Cependant, il faut bien trouver quelques petits défauts… Nous ne voudrions pas être accusées de lècheboulage.

Notre game master, très efficace soit dit en passant, parlait vite, vraiment trop vite. Quant à l’accueil, il était simple, vraiment trop simple. Disons que le minimum vital a été fait pour nous mettre à l’aise. Chez HintHunt, il faut venir pour la salle, pas pour le breuvage. Cependant, il nous est déjà arrivé d’avoir à boire mais une salle qui ne tenait pas la route. Nous vous laissons deviner notre préférence ! Arrêtons donc ici de nous plaindre…

Le fait que la salle puisse accueillir deux énigmes implique la présence d’éléments inutiles et de faux indices. Cela pourra peut-être déconcerter les débutants mais cela leur forgera aussi le caractère. Entendez-vous notre rire machiavélique ?

L’immersion est bien travaillée. Les décors correspondent parfaitement aux sous-marins de notre imagination. De plus, nous avons beaucoup apprécié la musique et l’écran de contrôle qui indique que nous sombrons à toute vitesse vers les abysses. Plus le sous-marin descend, plus l’adrénaline monte !

Le décor ne faisant pas tout, les énigmes se doivent d’être au rendez-vous… Ce qui est le cas dans Le sous-marin ! En effet, ces dernières contribuent fortement à la qualité de la salle. Pour notre plus grand plaisir, HintHunt nous contraint à coopérer dans un univers où les cadenas sont loin d’être rois.

Le sous-marin est une salle sans aucun temps mort dans laquelle nous nous sommes amusées. C’est donc sans hésitation que nous la recommandons !

Bulletin scolaire

Décor :4
Fouille :2
Réflexion :4
Difficulté générale :4