L’appartement du Docteur Kang

Pour votre gouverne

The escape agency
36 rue du Faubourg Saint-Martin
75010 Paris

Ligne 5 : Station Jacques Bonsergent
Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

http://the-escape-agency.fr

Après de petites vacances bien méritées pour deux d’entre nous, notre équipe se retrouve au complet pour visiter les locaux de The escape agency et pénétrer dans L’appartement du Docteur Kang.

Le docteur n’ayant, à priori, pas de résidence secondaire, il n’existe aucune autre salle au sein de laquelle vous pourrez affronter une autre équipe.

Afin de percer les secrets du Docteur Kang, il faut débourser entre 22€ et 48€ par personne. Dites-vous que c’est peu cher payé quand il s’agit de sauver l’humanité… Rien que ça ! Vous allez sûrement avoir l’impression que l’on se répète mais, comme souvent, le prix dépend du nombre d’agents secrets qui composent votre équipe.

Le scénario ?

L’équipe de The escape agency surveille depuis un moment un scientifique du nom de Kang… Docteur Kang ! Les agents secrets de l’enseigne semblent l’avoir légèrement sous-estimé puisque, malgré leur surveillance, ce charmant savant a réussi à mettre au point une substance capable d’éradiquer toute une partie de la population. Nous n’oserions pas critiquer leur travail mais il n’empêche que personne n’a été capable de nous donner la nature exacte de ce produit un tout petit peu mortel !

L’agence a tout de même réussi à brouiller les caméras de surveillance… C’est maintenant à vous d’intervenir dans l’appartement du Docteur Kang, de le fouiller et de ramener un échantillon de cette substance afin de le faire analyser.

Alors… Prêt à enfiler votre costume d’agent secret ?

The Escape Agency 007

Et tout le toutim…

Tout commence la veille de notre mission lorsque nous recevons un texto de The escape agency nous informant d’une mission de la plus haute importance : ils ont besoin de nous !
Si ce message nous rappelle le lieu et l’heure de notre mission, il nous apprend également que l’agence a choisi une fausse horlogerie comme couverture afin d’opérer au plus près de sa cible. Voilà qui est parfait pour nous mettre dans l’ambiance.

22H00. Heure H. Nous voilà devant une vitrine pleine d’horloges… Pas de doute, nous sommes au bon endroit. Nous pénétrons donc dans le hall d’entrée de l’agence qui est assez joli même si nous trouvons qu’il manque un peu de chaleur. La conseillère déco de Stéphane Plaza dirait sûrement que c’est lié au fait que deux canapés sont placés un peu trop loin l’un de l’autre.

Notre game master du jour nous accueille avec le sourire puis nous propose à boire avant de nous briefer sur notre mission. Nous apprécions beaucoup le fait que ce dernier prenne part au scénario : il est notre agent de liaison avec l’équipe de surveillance située au sous-sol.

Afin de prolonger l’immersion, aucun détail n’est laissé au hasard… En effet, notre game master a réussi à récupérer les images des caméras de surveillance de l’appartement. Il pourra donc nous voir et nous entendre tout au long de notre mission.
De plus, il nous remet un smartphone afin de pouvoir nous aider en nous envoyant des messages. Cet appareil de haute technologie nous indiquera également le temps qu’il nous reste avant que le docteur Kang ne se rende compte de la supercherie et ne rentre chez lui.

Notre game master nous abandonne au pied d’un escalier en colimaçon. Le temps de le monter et le compte à rebours est déjà enclenché. Nous ne sommes même pas encore entrés dans la pièce… Panique à bord !

Nous faisons face à la porte d’entrée d’un appartement. Autour se trouvent aussi une boîte aux lettres, une plante et un paillasson kitch. Comme vous vous en doutez, la porte est fermée… Evidemment ! En même temps, la porte est rarement ouverte avec une banderole de bienvenue lorsqu’il s’agit d’entrer chez quelqu’un dans le but de lui nuire.
Nous devons absolument trouver la clef de l’appartement. Dans le cas contraire, nous serions obligés de rentrer par effraction… L’alarme se mettrait donc en route et le Docteur Kang serait au courant de notre venue. Sans compter que nous aurions cassé le matériel, chose très mal vue dans un escape game.

Revenons à nos moutons… Nous trouvons la clef et entrons dans la pièce. Nous avons tout de suite le sentiment d’être dans un vrai appartement. En revanche, la demeure est figée dans le temps et pas franchement moderne en matière de décoration. Il faut vraiment avoir mauvais goût ou être vraiment très vieux pour choisir un tel papier peint. En découvrant le contenu de son garde-manger, nous penchons pour la première option. Sérieusement ? Du corned-beef ?

En dehors du garde-manger que nous ne viderions pour rien au monde, nous trouvons également un bureau, un vieux fauteuil miteux sur lequel il semble impossible de s’asseoir sans se retrouver les fesses par terre et une kitchenette à la propreté douteuse, très douteuse.

Elément rare dans un escape game, il n’y a ni musique ni ambiance sonore. Malgré le fait que ce silence soit extrêmement déconcertant, il accentue plutôt bien l’immersion. En effet, il y a rarement de la musique dans un appartement inoccupé.

Ce silence glaçant ne nous aide pas à nous mettre dans l’ambiance. Soyons honnêtes, nous avons du mal à entrer dans le jeu. Nous commençons tout de même notre fouille qui est minutieuse mais rapide. Peu après, nous bloquons sur une étape et avons besoin de l’aide de notre agent de liaison pour nous sortir de là. Nous sommes relativement frustrés car cette étape est finalement plutôt simple.

Au bout de trente minutes de jeu, nous avons le sentiment d’avoir très peu avancé, voire de n’avoir rien fait de concret. Cimer Albert ! Peut-être qu’un petit message d’encouragement de notre game master nous aurait boostés. Qu’à cela ne tienne, nous parvenons finalement à ouvrir la deuxième salle de l’appartement. Le changement d’univers est radical ! Ce Docteur Kang est sérieusement schizophrène !

Cette découverte nous motive et nous sommes remontés… Comme des horloges… Tic tac tic tac… Les horloges de la vitrine…
Riez s’il vous plaît !

Dans cette salle, nous avançons très rapidement et peu d’énigmes nous posent souci. Nous finissons par mettre la main sur l’échantillon et ressortons de l’appartement après 51 minutes et 01 seconde de recherches intensives.

Mission accomplie en 51min 01sec

Après délibération du conseil

L’appartement du Docteur Kang est une salle qui se démarque par l’originalité des mécanismes de jeu. Les moyens de trouver les codes des quelques cadenas de la salle sont totalement inédits et cela est toujours appréciable. Nous avons malheureusement eu du mal à nous amuser dans cette salle mais cela reste très personnel. Etait-ce un mauvais jour ? Que voulez-vous, tout le monde a des hauts et des bas…

Le point fort de The escape agency est sans aucun doute l’immersion. Le fait de devoir trouver le moyen d’entrer dans l’appartement, le texto expliquant la couverture de l’agence et le rôle du game master favorisent la mise en place de l’histoire.

Pour la première fois dans un escape game, le compte à rebours et les indices nous sont parvenus via un smartphone. Du fait de pouvoir le déplacer avec nous, nous avons vraiment apprécié ne pas avoir à traverser toute une salle pour prendre connaissance des indices et du temps qu’il nous reste.

Nous regrettons malheureusement de ne pas avoir eu de débrief avec notre game master à la sortie de la salle. Après une photo souvenir, il s’est dépêché de retourner travailler derrière son ordinateur. Nous mettrons cela sur le compte de l’heure tardive et de la fin de semaine !

Cette énigme est accessible à tous et nous pouvons la recommander aussi bien aux joueurs débutants qu’aux férus d’escape game. En effet, sachez qu’il est possible de choisir la difficulté de jeu lors de la réservation.

Vous l’aurez compris, L’appartement du Docteur Kang est une salle sympathique qui vous comblera si vous êtes de fervents scientifiques !

Bulletin scolaire

Décors :3
˜Fouille :3
˜Réflexion :3
Difficulté générale :3

Le métro

Pour votre gouverne

The game
51 rue du Cardinal Lemoine
75005 Paris

Ligne 10 : Station Cardinal Lemoine
Lignes 7 et 10 : Station Jussieu

https://www.thegame-france.com

C’est en ce premier soir de juillet que nous nous rendons tout près du Panthéon. Bien que nous soyons ravis de déambuler dans les rues du quartier latin, nous ne sommes pas là pour visiter mais bel et bien pour nous rendre chez The game afin de découvrir Le métro.

Cette toute nouvelle salle possédant un double, il est tout à fait possible de composer deux équipes afin de s’affronter en battle. C’est d’ailleurs ce que nous avons décidé de faire pour ajouter du piquant, des rires et peut-être des larmes à notre expérience.

Pour pénétrer dans ce métro, vous devez absolument vous munir d’un ticket dont la somme oscille entre 25€ et 32€. Dites-vous que, pour une fois, passer soixante minutes dans les transports en commun sera un véritable plaisir… Comme d’habitude, le prix dépend du nombre de voyageurs qui vous accompagnent.

Le scénario ?

Ligne 10 du métro parisien. Un incident vient d’avoir lieu. Un métro vient tout juste de s’arrêter en pleine voie. Immobilisée au niveau de la station Cardinal Lemoine, comme par hasard, la rame ne semble pas prête à repartir. Mais l’histoire ne s’arrête pas là… Une collision semble inévitable !

Onnestpasdanslamerde

Afin d’éviter une telle catastrophe, votre équipe est réquisitionnée en urgence. Vous devez tout mettre en œuvre pour redémarrer le métro au plus vite. Sans vouloir vous mettre la pression, sachez que tout le monde compte sur vous… Bon courage !

Métro3

Et tout le toutim…

Tout commence en début d’après-midi lorsque nous recevons un texto de The game nous informant d’un grave incident. En plus de réclamer notre intervention de toute urgence, ce message nous rappelle l’heure et le lieu de rendez-vous. Rien de mieux pour nous plonger dans l’ambiance !

22H00 : Il fait déjà nuit lorsque nous pénétrons dans les locaux de The game. Comme lors de nos précédentes venues, nous avons le droit à un accueil de compétition. Tout en nous expliquant le scénario, notre très sympathique game master nous offre de quoi nous hydrater.

Arrive alors le moment de découvrir notre espace de jeu… Une véritable rame de métro nous tend les bras ! Une vraie de vraie… Sauf que, contrairement à celle que nous prenons tous les jours, celle-là est propre !
Du blanc, du vert, des barres, des strapontins et des publicités… Même les messages préventifs du lapin rose sont là. Pas de doute, nous sommes au bon endroit !

Dès le premier regard, nous nous rendons compte que les passagers du métro sont sortis vite… Très vite ! Boule a même oublié la laisse de Bill ou Tintin celle de Milou. A vous de choisir.

Comme d’habitude, nous commençons rapidement notre fouille qui s’avère être très minutieuse. De plus, les effets personnels abandonnés ne nous facilitent pas la tache. Nous devons repasser les uns derrière les autres pour que rien ne nous échappe… Qui aurait cru qu’un métro possédait autant de petits recoins ?

Après avoir tout retourné sur notre passage, nous mettons en commun nos trouvailles pour commencer à réfléchir. Pas simple cette énigme… Le temps défile aussi vite que le métro qui s’apprête à nous rentrer dedans. Tout va bien… Ou pas !

Au fur et à mesure de notre avancée dans le jeu, nous découvrons des énigmes fluides et variées qui, une fois résolues, nous permettent de redémarrer le train. Nous sommes sauvés !

Nous découvrons finalement que redémarrer le métro n’est que la première étape du jeu. Notre mission n’est donc pas terminée !

La suite de notre périple s’enchaîne très rapidement. Les énigmes se succèdent à un rythme soutenu et nos cerveaux ne cessent de cogiter. Nous finissons par mettre un terme à l’incident du métro après 55 minutes et 10 secondes de réparations.

Terminus ! Tous les voyageurs sont invités à descendre…

Métro

Après délibération du conseil

The game c’est de la boulette qui envoie du pâté ! Jamais nous n’avons été déçus et Le métro ne fait que confirmer la règle.

L’accueil est au top ! Le game master, en plus d’être agréable et souriant, prend vraiment le temps de discuter. De plus, il sait jauger à la perfection le moment idéal pour nous aider… En gros, il sait faire son boulot !

Le métro est une salle dont les énigmes sont extrêmement variées. En effet, les temps de réflexion et de manipulation sont parfaitement équilibrés. The game a réussi à créer une salle rythmée grâce à de nombreuses surprises. Malgré le fait que les énigmes soient réalisables par tous, la difficulté est bel et bien présente. Nous ne nous sommes pas ennuyés une seconde… Il faut se dépêcher pour sortir dans le temps imparti !

Le décor de cette salle est vraiment la cerise sur le gâteau. Le fait qu’une véritable rame de métro soit utilisée comme espace de jeu permet une immersion digne de ce nom. C’est d’la bombe bébé !

Bon… Vous l’avez compris, nous nous sommes amusés et nous avons kiffé ! Nous vous conseillons donc de prendre un abonnement chez The game. La fin du nôtre approche malheureusement à grand pas !

Bulletin scolaire

Décors :5
˜Fouille :4
˜Réflexion :3
Difficulté générale :4

Défi de l’alchimiste

Pour votre gouverne

Gamescape
17 rue de la Pierre Levée
75011 Paris

Ligne 3 : Station Parmentier
Ligne 11 : Station Goncourt
Lignes 3 & 5 & 8 & 9 & 11 : Station République

www.gamescape.fr

Après nous être échappés de magnifiques voûtes dans Le cachot de la Bastille, nous sommes fin prêts et échauffés pour nous confronter au Défi de l’alchimiste, salle considérée comme la plus difficile de Paris.

Le secret de l’alchimiste étant unique au monde, l’enseigne ne propose qu’une seule salle pour résoudre cette énigme. Il est donc impossible d’affronter quiconque dans cette périlleuse aventure.

Pour entrer dans l’arrière-boutique de l’alchimiste, 19€ à 29€ vous seront demandés. Il faudra alléger votre bourse de quelques piécettes… Comme à l’accoutumée, le prix dépend du jour et de l’heure de votre visite ainsi que du nombre de clochards qui vous accompagnent.

Le scénario ?

Paris. XIVème siècle. Vous voilà dans la peau d’un clochard en quête d’un toit pour la nuit. Oui… Un clochard. Votre activité consiste donc à sonner les cloches de l’église contre rémunération.
Vous ne le saviez pas ? C’était donc l’instant culture du jour… Vous ne pourrez pas dire que vous n’apprenez rien en lisant nos articles !

Cette nuit, le célèbre alchimiste Nicolas Flamel est prêt à vous accueillir et à vous offrir le gîte et le couvert. Rien n’étant gratuit dans ce bas monde, ce dernier vous permet de dormir au chaud à la seule condition que vous perciez ses secrets. Comme vous vous en doutez peut-être, votre objectif est de découvrir les mystères de la pierre philosophale.

Attention ! Vous n’avez qu’une heure pour y arriver… Dieu seul sait ce qu’il adviendra de vous en cas d’échec…

DSC_0234 copie

Et tout le toutim…

Nous ne sommes pas contre vous raconter le très bon accueil qui nous a été réservé chez Gamescape mais de peur de radoter, nous préférons vous conseiller de lire notre article précédent. Pour faire court, notre arrivée s’est passée de la meilleure manière qui soit.

Notre sang encore bouillant, nous changeons de salle mais aussi de siècle. Nous arrivons devant l’antre de Nicolas Flamel où notre maître du jeu nous explique le nouveau scenario. Il nous remet aussi cinq fioles ; chacune d’entre elles contient un indice afin de nous aider à progresser en cas de problème.

Rien n’étant simple dans cet escape game, notre game master décide de nous mettre des bâtons dans les roues. Il nous enfile un capuchon sur la tête et nous bande une nouvelle fois les yeux. Serait-ce une tradition chez Gamescape ?

Nous pénétrons donc, dans le noir et à la queue leu-leu, dans la pièce. La voix de Nicolas Flamel nous accueille mais ne nous rassure pas. En effet, nous ne savons pas vraiment ce qui pourrait se passer si nous ne réussissions pas à percer son secret en moins d’une heure. Aucun d’entre nous ne souhaite vraiment le savoir…

Le compte à rebours démarre… Nous retirons les masques qui nous occultent la vue et réalisons que nous sommes bel et bien chez un alchimiste. Nous nous trouvons dans une petite auberge décorée d’un magnifique bar, d’une belle table d’époque et de quelques fioles. Le décor nous fait faire un véritable bon dans le temps. Aucun anachronisme ne vient d’ailleurs perturber notre immersion puisque c’est le tintement des cloches qui nous annonce le temps qui passe. Tic… Tac… Tic… Tac…

Après ce bref état des lieux, nous attaquons notre travail de fouille. Bien renseignés sur le sujet, nous savons que le défi de Nicolas Flamel est de taille puisque seulement 10% des équipes en sortent indemnes. Nous cherchons, cherchons et cherchons encore… Et plus nous cherchons, plus nous réalisons que la fouille, cruciale dans cette salle, se révèle être vraiment compliquée. Nous avons beau avoir une vingtaine d’escape games à notre actif, Gamescape nous apprend ce qu’est la fouille, la vraie.

Même si nous faisons tout pour ne pas perdre une seconde, nous sommes dans l’impossibilité de nous répartir les tâches. La majorité des étapes du jeu nécessite de faire fonctionner nos trois cerveaux à plein régime. Nos neurones fument et les idées les plus saugrenues nous traversent l’esprit tant les énigmes sont d’une finesse étonnante !

Malheureusement, le moment tant redouté pointe le bout de son nez… Nous bloquons ! Qu’à cela ne tienne, nous décidons d’ouvrir la première fiole… Puis la deuxième… Et la troisième… Avec l’aide de ces indices et de notre maître du jeu qui ne nous abandonne pas une seconde, nous finissons par avancer. Codes, cadenas, symboles, logique, calcul… Nous ne savons plus où donner de la tête.

Malgré beaucoup d’efforts et d’échanges, nous faisons face à des énigmes très compliquées que nous avons du mal à saisir. Ces dernières nous font d’ailleurs perdre de précieuses minutes.

Le cinquième coup de cloche se fait entendre. Il ne nous reste plus que dix minutes. Le temps presse… Nous avançons à tâtons, revenons en arrière, tournons en rond… Nous avons beau réflechir à trois cerveaux, nous sommes rattrapés par le temps.
Les lumières s’éteignent… Nous avons lamentablement échoué. Nicolas Flamel décide de nous garder enfermés à ses côtés. Même Harry Potter a réussi à nous mettre à l’amende alors qu’il n’était qu’un enfant…

IMG_2825 copie

Après délibération du conseil

Nous sommes enfermés à tout jamais au côté de Nicolas Flamel et de sa pierre philosophale… Mais sans aucun regret !

Le Défi de l’alchimiste est une vraie salle de qualité, un escape game complexe et bien ficelé ! Les énigmes sont d’une difficulté inexplicable et d’une logique implacable, à l’exception d’une que nous avons trouvée un peu capillotractée.

Chez Gamescape, aucun anachronisme ne vient ruiner le scenario. Même les cadenas ont l’air d’époque ! En parlant de cadenas, nous devons avouer qu’il y en a une certaine quantité voire une quantité certaine… De fait, il se peut que certains d’entre vous trouvent l’énigme très linéaire.

Même si nous nous sommes plus amusés dans Le cachot de la Bastille, nous avons vraiment apprécié percer les mystères du Défi de l’alchimiste.

Une décoration sobre mais bien pensée ainsi qu’un scenario très bien écrit… Le Défi de l’alchimiste est une des rares salles à avoir eu raison de nous mais elle le mérite amplement !

Pour conclure, cette salle s’adresse à des joueurs aguerris mais ne gâchera le plaisir d’aucun débutant tant il est agréable de s’y enfermer. Après avoir passé du temps dans deux des trois salles de Gamescape, il nous tarde d’aller faire un brin de causette à Monsieur Eiffel dans la dernière énigme de l’enseigne.

Bulletin scolaire

Décors :3
Fouille :5
Réflexion :5
Difficulté générale :5

Le cachot de la Bastille

Pour votre gouverne

Gamescape
17 rue de la Pierre Levée
75011 Paris

Ligne 3 : Station Parmentier
Ligne 11 : Station Goncourt
Lignes 3 & 5 & 8 & 9 & 11 : Station République

www.gamescape.fr

Après plus d’un an à parcourir les enseignes parisiennes d’escape games, nous franchissons enfin les portes de Gamescape. Cette enseigne nous fait de l’œil depuis très longtemps mais nous n’avons jamais eu l’occasion de tenter l’expérience. Il est donc temps pour nous de nous confronter à leur salle décrite comme la plus facile : Le cachot de la Bastille.

Gamescape ne propose qu’une seule salle pour cette énigme. Vous n’aurez donc pas la possibilité de confronter une autre équipe dans les bas-fonds de la forteresse.

Pour avoir le privilège de remonter le temps et de pénétrer dans cette prison mythique, il vous faudra payer un droit d’entrée allant de 19€ à 29€. Le prix dépend du jour et de l’heure de votre incarcération ainsi que du nombre de prisonniers.

Le scénario ?

En l’an de grâce 1703, sous le règne de l’impitoyable Louis XIV, vous voilà coupable de crime de lèse-majesté. Vous n’êtes pas sans savoir que nul n’insulte impunément sa majesté le Roi Soleil…

La sentence est irrévocable : vous serez pendu haut et court dans 60 minutes… A moins qu’un ancien prisonnier ne vous ait laissé suffisament d’indices pour pouvoir vous échapper. Verdict dans une heure !

visuels journaliste 3

Et tout le toutim…

À notre arrivée chez Gamescape, nous sommes chaleureusement accueillis par Irving, co-fondateur de l’enseigne. Initialement invités pour nous confronter au Défi de l’alchimiste, salle réputée pour être la plus difficile de l’enseigne voire de Paris, Irving nous propose d’abord de nous échauffer avec Le cachot de la Bastille. Comme vous vous en doutez, nous acceptons sa proposition avec grand plaisir.

Après quelques échanges autour d’un verre d’eau, notre game master nous accompagne au sous-sol, à l’entrée du cachot. Avant de pénétrer dans la salle, il nous conte le scénario et nous rappelle que nous ne serons pas seuls lors de notre aventure puisqu’il veillera sur nous. S’arrêter là est bien trop simple… Avoir les yeux bandés et être enchaîné les uns aux autres est tellement plus sympathique ! Ambiance !

C’est donc dans le noir, pieds et mains liés, que nous entrons dans la salle. Une voix nous expliquant notre mission retentit ; nous pouvons maintenant enlever nos masques. Nous constatons alors que nous sommes enfermés dans une magnifique cave voutée digne des plus beaux édifices parisiens.
A travers les barreaux de notre cellule, nous pouvons voir le bureau du garde du cachot ainsi que la porte de sortie, celle qui nous mènera vers la liberté… Encore faudra-t-il l’atteindre !

Tous les éléments sont présents pour nous plonger au cœur du XVIIIème siècle. Aucun écran ou élément technologique ne vient troubler le décor. En plus de barreaux, de chaînes, de cordes et de vieux cadenas, une guillotine est présente dans la pièce. Imperturbables, nous gardons la tête sur les épaules !

Nous commençons rapidement notre fouille. Malheureusement, nos mouvements sont ralentis par les chaînes qui nous entravent les pieds ou les mains. Une grande coordination est indispensable pour pouvoir se déplacer ensemble.

Même si nous n’arrivons pas tout de suite à nous détacher, nous parvenons cependant à rassembler tous les éléments pour nous libérer de notre cellule.
Nous voilà maintenant dans le bureau… La porte de sortie nous nargue. Nous reprenons alors notre fouille et nous retrouvons face à une multitude de cadenas.

Dans cette partie de la salle, la réflexion est un peu plus présente. Certaines énigmes, plus difficiles, mobilisent d’ailleurs toute l’équipe. Contrairement à certaines salles où nous pouvons nous répartir les tâches, il est souvent indispensable de réfléchir ensemble dans Le cachot de la Bastille.

Nous réussissons assez rapidement à ouvrir tous les cadenas de cette salle. Une étape nous pose toutefois quelques soucis mais l’aide précieuse de notre game master nous remet sur la voie et nous permet d’en venir à bout.

Nous voilà maintenant face à l’énigme finale… Cette dernière, malgré ses airs compliqués, est pourtant assez simple. Le tout est de garder la tête froide afin de ne pas paniquer.
C’est après l’avoir résolue et au bout de 46 minutes et 27 secondes d’enfermement que nous mettons la main sur la clef de la liberté. La place de Grève attendra !

Nous

Après délibération du conseil

Nous avons enfin testé une salle de Gamescape et ne le regrettons absolument pas. Il était temps ! Le cachot de la Bastille est un escape game de qualité. Les énigmes sont en parfaite cohérence avec le scénario et le sens du détail est impressionnant. Aucun anachronisme ne vient d’ailleurs gâcher l’immersion.

Certes, les énigmes de cette salle sont assez linéaires et les cadenas sont présents en très grand nombre mais que voulez-vous… Nous sommes en 1703 et il serait ridicule de devoir déverrouiller un iPhone !

Pour ne rien gâcher, les locaux sont magnifiques et l’accueil très agréable. Nous avons vraiment apprécié revenir aux bases de l’escape game où le but est de s’échapper. Cela est simple et fonctionne toujours aussi bien !

Que vous soyez débutant ou joueur aguerri à la recherche d’un retour aux sources, nous vous conseillons Le cachot de la Bastille sans aucune hésitation.

Bulletin scolaire

Décors :4
Fouille :3
Réflexion :2
Difficulté générale :2

Protocole Hawaï

Pour votre gouverne

Prizoners
15 rue Quincampoix
75004 Paris

Ligne 11 : Station Rambuteau
Lignes 1 et 11 : Station Hôtel de Ville
Lignes 1 & 4 & 7 & 11 & 14 : Station Châtelet – Les Halles
RER A & B & D : Station Châtelet – Les Halles

www.prizoners.com

Qui dit jeudi férié dit jeudi… Férié ! Pardonnez notre manque d’inspiration mais l’entrée en matière était parfaitement trouvée. Malgré le fait que notre envie de tergiverser soit extrêmement présente, nous allons nous concentrer sur le sujet principal de ce texte : Protocole Hawaï de Prizoners.
Tel que commence cet article, il risque fortement de partir en cacahouète, en sucette et même en trompette… Nos confuses d’avance !

Protocole Hawaï n’est pas un escape game comme les autres… Et oui ma p’tite dame ! Figurez-vous que le lieu de rendez-vous n’est pas celui du siège de l’enseigne… L’adresse que nous vous avons indiquée dans la première partie de notre écrit n’est en fait qu’un leurre. Préparez-vous donc à commencer votre aventure dans un endroit tenu secret… Suspens !

Une fois votre équipe de 3 à 5 personnes composée, vous devrez investir entre 26€ et 43€ chacun. Contrairement à d’autres enseignes, le prix de la partie reste le même selon que vous êtes plus ou moins nombreux… Juste au cas où vous douteriez de notre conjugaison, sachez que l’indicatif doit bel et bien être utilisé dans ce cas.

Le scénario ?

Chargé de récolter des données, l’agent secret 006 a disparu en arrivant sur le sol parisien. Ce dernier avait pour objectif de dissoudre un réseau international de malfaiteurs : Le nouvel ordre.

C’est à ce moment là qu’il est temps d’intervenir… Et trois objectifs s’offrent à vous :
– Retrouver l’agent disparu
– Récupérer les données de ce dernier pour dissoudre Le nouvel ordre
– Retrouver la trace de l’un des plus grands malfaiteurs de cette organisation

Bien, bien, bien… Vous trouvez ça farfelu ? Nous aussi ! Quoi qu’il en soit, vous avez 70 minutes !

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Et tout le toutim…

20H00 : Nous nous trouvons sur le lieu du rendez-vous lorsqu’un homme tout de noir vêtu nous aborde. Un mec cagoulé dans le XIIème arrondissement de Paris et personne ne réagit… Tout est normal ! A peine le temps de rire de la situation que ce dernier nous remet une mallette puis nous abandonne au milieu de la rue. Le compte à rebours est lancé…

Ni une, ni deux, nous ouvrons cette mallette afin de découvrir au plus vite les documents qu’elle contient. Nous comprenons alors que nous allons devoir marcher pour trouver notre lieu de jeu… C’est ce que nous appelons « un départ sur les chapeaux de roues » !

C’est après quelques minutes passées dans les rues de la capitale que nous tombons nez à nez avec un premier code… Un code ? Dans la rue ? Et bien oui ! Il faut ce qu’il faut pour mériter d’entrer dans le vif du sujet !
Le code trouvé, nous pénétrons dans un bureau à la décoration très vieillissante. Si vous voulez notre avis, le propriétaire a vraiment des goûts qui laissent à désirer…

La seconde partie du jeu peut maintenant démarrer. Il s’agit là de quelque chose de plus typique puisque nous sommes enfermés entre quatre murs. La fouille commence… Qu’elle est difficile !
C’est alors que la voix de notre game master se met à résonner à travers un talkie-walkie. Qu’est-ce qu’il parle dites donc… Mais faites le taire ! Chuuuuut !

Notre épopée avance à petits pas… Nous trouvons des objets, des codes et des passages secrets. Enfin… Surtout un ! Nous voilà face à l’entrée de la deuxième salle qui, avouons-le, est extrêmement originale.
Ce moment est un réel tournant dans le jeu puisque l’ambiance change du tout au tout. Nous voilà au cœur d’une salle secrète à l’univers beaucoup plus scientifique… Bien loin du bureau initial !

Les épreuves avancent avec un nombre impressionnant de manipulations qui, au fur et à mesure, nous permettent de sauver l’agent 006. Notre premier objectif est atteint mais le jeu n’est pas terminé. Nous devons maintenant récupérer les documents récoltés par ce dernier puis retrouver la trace d’un malfaiteur de renom. C’est à ce moment là que vous stoppez l’usage de vos mains au profit celui de vos méninges. Chaud patate !

C’est non sans mal que nous mettons un terme à notre mission après 68 minutes et 57 secondes de dur labeur. Notre mission est accomplie !

Nous

Après délibération du conseil

Que dire si ce n’est que Protocole Hawaï est une salle difficile ? Nous l’avons faite à trois et n’avons pas eu une seule seconde à nous… Peut-être pouvons-nous vous conseiller de tenter l’expérience avec une équipe un peu plus fournie.

Un peu comme lors d’un jeu de piste, commencer une partie d’escape game à l’extérieur ajoute un challenge. C’est un réel plaisir que de trouver soi-même le lieu de jeu. Nous qui pensions avoir du mal à nous mettre dedans… Que nenni !

Nous devons avouer que le scénario ne nous a pas franchement emballés de par sa complexité… Cependant, nous nous sommes tout de même pris au jeu.

Notre amour pour la langue française et sa grammaire font que l’aspect scientifique de cette énigme est loin d’être à notre goût. Etant parfaitement bien réalisée, elle plaira néanmoins à tous ceux qui vouent un culte à Louis Pasteur ou à… Walter White !

L’un des points positifs du Protocole Hawaï est l’investissement du game master. Le rôle de ce dernier entraine une immersion rapide et efficace. Attention toutefois à ne pas abuser des bonnes choses… Nous avons hésité à éteindre le talkie-walkie tant les interventions du game master ne nous laissaient pas le temps de réfléchir. Trop de talkie-walkie tue le talkie-walkie !

Première salle de la gamme Prizoners heroes, Protocole Hawaï ne manque pas d’originalité. Cette gamme ayant pour spécificités le local caché et l’intervention d’acteurs dans le jeu ouvrira d’ailleurs une deuxième salle en septembre. Affaire à suivre…

Bulletin scolaire

Décors :3
Fouille :3
Réflexion :4
Difficulté générale :4

Le diamant de la Joconde

Pour votre gouverne

Victory escape game
21 rue de la victoire
75009 Paris

Ligne 7 : Station Le Peletier
Ligne 12 : Station Notre-Dame-de-Lorette

http://www.victoryescapegame.fr

Après avoir longuement entendu parler de Victory escape game, nous avons décidé d‘approcher l’enseigne afin de nous faire notre propre opinion. C’est donc après quelques échanges sur Twitter que nous avons pris rendez-vous chez Victory pour la dernière session de la journée.

Le diamant de la Joconde étant l’énigme considérée comme la plus simple et la plus accessible, l’enseigne propose deux salles identiques. Il est donc possible que deux équipes, de trois à six joueurs, s’affrontent simultanément afin de dérober le plus gros diamant du monde.

Selon l’heure de jeu mais aussi le nombre de voleurs composant votre équipe, 20€ à 32€ par personne seront demandés. En terme de comparaison, il s’agit là de l’un des escape games les moins couteux de la capitale.

Le scénario ?

Elle court, elle court la rumeur… Il semblerait que le plus gros diamant du monde soit actuellement détenu au cœur d’une très célèbre banque parisienne. Il semblerait même que ce diamant ait appartenu à notre chère Mona Lisa… La Joconde, la vraie !

Votre mission, vous l’avez compris, est d’infiltrer ce haut lieu de la sécurité afin de retrouver puis de dérober cette magnifique pierre précieuse.
Mais le temps joue contre vous… Vous n’avez qu’une heure pour réaliser cet exploit.

En tant qu’ancien expert du cambriolage, tous les espoirs reposent sur vous !

victory-salon.jpg

Et tout le toutim…

C’est seulement après quelques minutes de marche de la gare Saint Lazare que nous arrivons, pour la première fois, chez Victory escape game. Une fois entrés dans les locaux, nous sommes accueillis chaleureusement par une charmante personne qui nous explique notre mission du jour.
Pour la première fois depuis le début de nos aventures, une bière fraîche nous est proposée. Chouette ! Rassurez-vous, l’alcool a été consommé avec modération… Cependant, nous découvrons que cette bière est normalement facturée au commun des mortels, c’est-à-dire à toute personne ne tenant pas un blog consacré aux escape games. Cela nous laisse pantois !

Bref, revenons à nos moutons… Nous entrons dans la salle et, par la même occasion, dans la peau de nos personnages. Notre mission devant être la plus discrète possible, nous sommes munis de lampes frontales car le bureau du directeur de la banque est plongé dans le noir.

Le décor est assez simple : un bureau, une bibliothèque et deux armoires. La fouille peut donc commencer rapidement. Nous trouvons des dossiers, des classeurs, des dossiers, des feutres et encore des dossiers. La première partie de l’énigme étant très simple et assez fluide, nous avançons à pas de géant puisque nous trouvons la cachette de notre butin en moins de dix minutes de jeu. Nous vous promettons que cette phrase est écrite en toute objectivité.

Et là… C’est le drame !

Une énigme, pourtant pas si compliquée, nous bloque dans notre évolution. Nous cherchons, tâtonnons, ramons, galérons, essayons puis finissons par réclamer un indice. Les minutes passent… Notre motivation trépasse…

Notre game master nous aurait-il abandonné ? Quoi qu’il en soit, ce n’est qu’au bout de douze minutes d’attente que nous finissons par recevoir un indice nous permettant de débloquer la situation. Avouons qu’après une telle pause, l’adrénaline n’est plus vraiment au rendez-vous.
Si nous avions su qu’autant de temps serait nécessaire à l’obtention de l’indice, nous aurions pris un jeu de cartes…

La suite de l’énigme est assez simple. À l’exception d’un long, très long exercice de mathématiques, la réflexion est assez peu présente.
Rappelez-nous de faire appel à un ami scientifique lors de notre prochaine escape game…

Nous finissons par mettre la main sur le diamant et par sortir de la salle en 53 minutes et 37 secondes. La gloire est à nous ! L’argent aussi ! Hourra !

Heureux d’avoir réussi mais aussi un peu amers du temps perdu, il nous tarde de retrouver notre game master afin de débriefer avec lui. Notre game master ? Le temps de cligner des yeux, ce dernier a disparu !
Nous en venons même à nous demander si nous n’allons pas être obligés de faire un selfie en guise de photo finale. Nous comprenons finalement que, chez Victory escape game, les game masters suivent plusieurs salles en même temps. Le nôtre a donc été obligé de s’occuper d’une équipe qui n’avait pas encore terminé ! Après discussion avec l’équipe, il s’agit apparement d’un fait exceptionnel pour l’enseigne… Le debrief a finalement eu lieu après quelques minutes d’attente… Rien de grave !

Joconde

Après délibération du conseil

Le gros point noir de notre expérience vient du game mastering. Il est inadmissible de laisser une équipe trimer douze minutes sur une énigme, soit presque un quart du jeu. En ce qui nous concerne, nous avons été frustrés et franchement refroidis par cette attente interminable. Avouons que réclamer un indice en faisant coucou à la caméra n’est pas le must du must niveau immersion.

Le diamant de la Joconde étant la salle la plus simple de l’enseigne, nous la conseillons aux débutants. Sans être la meilleure salle de notre vie, il s’agit tout de même d’un escape game classique dont l’énigme tient la route.

En tant qu’habitués des escape games, nous avons parfois eu un sentiment de déjà-vu. Néanmoins, certaines étapes paraîtront assez chouettes et sympathiques à des joueurs novices.

Bulletin scolaire

Décors :2
˜Fouille :2
˜Réflexion :3
Difficulté générale :2

Le trésor des templiers

Pour votre gouverne

The game
51 rue du Cardinal Lemoine
75005 Paris

Ligne 10 : Station Cardinal Lemoine
Lignes 7 et 10 : Station Jussieu

https://www.thegame-france.com

Un an jour pour jour après notre première venue chez The game, un heureux hasard nous amène de nouveau à franchir les portes de ce haut lieu de l’escape game parisien. Pour notre plus grand bonheur, une nouvelle salle, et pas n’importe laquelle, vient de voir le jour… Assassin’s creed ça vous parle ?

Le trésor des templiers étant unique en son genre, The game et leurs copains de chez Ubisoft ne proposent qu’une seule et unique salle pour le moment. Si la confrérie des assassins vous inspire, sachez que votre équipe devra être composée de trois, quatre ou cinq membres maximum.

Pour faire vos preuves en vue de rejoindre cette confrérie, vous devrez sortir 25€ à 32€ de votre bourse. Comme d’habitude, tout dépend du nombre de personnes prêtes à réaliser ce voyage initiatique…

Le scénario ?

Missionné par la confrerie des assassins, votre but est de retrouver un trésor légendaire et inestimable. Manque de bol, ce dernier est actuellement en possession de l’ordre des templiers, vos ennemis de toujours. Comme si The game allait vous faciliter la tâche…

La dernière fois que ce trésor a été aperçu, il était aux mains du Cardinal Lemoine. Quoi ? Comme la station de métro proche de The game ? Diiiiingue !

Votre aventure commence donc dans le bureau de son descendant, un professeur d’histoire enseignant à la Sorbonne.

Alors… Prêt à remonter dans le passé ?

© Assassin's Creed 4

Et tout le toutim…

C’est tout sourires que nous pénétrons dans les locaux de notre enseigne favorite, The game pour ne pas la nommer. Nous sommes accueillis chaleureusement par notre game master qui nous offre un verre et nous explique notre mission à venir.
Impatients et excités, nous pénétrons plus déterminés que jamais dans le bureau de Lemoine junior afin de commencer notre quête.

Les décors sont ceux que l’on peut s’attendre à trouver dans le bureau d’un professeur légèrement ennuyeux : une carte géographique, un bureau, un téléphone ainsi qu’une bibliothèque pleine de livres que nous n’avons pas vraiment envie de lire… Heureusement nous direz vous, nous ne sommes pas vraiment là pour bouquiner.

Comme d’habitude, nous retournons tout sur notre passage et effectuons une fouille effrénée et minutieuse. Lorsqu’arrive le moment de la réflexion, tout se met en place de manière limpide et nous progressons très rapidement. Sans vouloir nous lancer des fleurs, nous sommes assez efficaces lors de la première partie de notre aventure. Tout le monde sait bien que nous sommes odieux et imbus de nous-mêmes, ne soyez pas offusqué.

Vient alors le moment de découvrir la deuxième salle et ainsi la deuxième partie du jeu. Nous sommes de suite plongés dans un univers totalement différent. C’est le moment d’en prendre plein les yeux !

Loin du bureau du professeur, nous remontons le temps… Nous voilà en plein Moyen Âge. Les décors, hauts de plafond, vastes et réalistes, font de cette salle la plus époustouflante et la plus aboutie des escape games parisiens ! Les lumières sont tamisées au point de nous faire oublier l’invention de l’électricité.

Comme d’habitude chez The game, aucun anachronisme ne vient gâcher cette surperbe remontée dans le temps. Le moyen utilisé pour faire parvenir les indices est d’ailleurs très original.

Il s’agit sans aucun doute des plus beaux décors que l’on ait pu rencontrer lors de nos parties d’escape game.

Là encore, notre progression est fluide et rapide. Les codes ne nous résistent pas longtemps et les énigmes ne nous posent aucun problème.
Sauf que… Un escape game digne de ce nom étant toujours plein d’imprévus, nous finissons par nous retrouver complètement coincés. Qu’arrive-t-il à nos méninges ? N’avons-nous plus les yeux en face des trous ?

Les templiers ne vont pas avoir notre peau si facilement… Grâce à l’efficacité de notre game master et au cerveau exceptionnel de l’un de nos membres, nous finissons par venir à bout de cette énigme récalcitrante. Quel kiff !

La suite de notre aventure s’enchaîne assez rapidement puisque nous parvenons à mettre la main sur le trésor tant recherché. Il est maintenant temps de nous enfuir avant d’être découverts en flagrant délit de cambriolage. Nous finissons par sortir après 57 minutes et 47 secondes d’immersion dans la peau d’un assassin.

Assassin's creed OK

Après délibération du conseil

Nous considérions The game comme étant la meilleure enseigne parisienne avant. Nous la considérons d’autant plus comme telle maintenant.

Avec Le trésor des templiers, l’enseigne a réussi à nous proposer un parfait équilibre entre la fouille et la réflexion. De plus, nous avons particulièrement apprécié la qualité et l’originalité des énigmes. A aucun moment nous n’avons eu un sentiment de déjà vu…

Une nouvelle fois, nous tenons à mettre en valeur la beauté du lieu ainsi que le réalisme des décors qui sont vraiment magnifiques. L’immersion est absolument totale. Quel plaisir de jouer dans de telles conditions !

Vous l’avez compris, Le trésor des templiers est une salle qui mérite de devenir incontournable. Tout comme l’enseigne qui en est à l’origine, elle est au top !
Pour ceux que cela inquièterait, sachez qu’il n’est pas nécessaire d’être un aficionado, ni même de connaître Assassin’s creed, pour apprécier pleinement cette dernière.

Pour couronner le tout, nous tenons à décerner la palme de l’équipe la plus chouette de toute la terre aux game masters qui nous ont accueillis.

Bulletin scolaire

Décors :5
˜Fouille :5
˜Réflexion :4
Difficulté générale :4

Prison de la Bastille

Pour votre gouverne

Prizoners
15 rue Quincampoix
75004 Paris

Ligne 11 : Station Rambuteau
Lignes 1 et 11 : Station Hôtel de Ville
Lignes 1 & 4 & 7 & 11 & 14 : Station Châtelet – Les Halles
RER A & B & D : Station Châtelet – Les Halles

www.prizoners.com

Après une petite pause dans l’enchaînement de nos aventures, nous avons décidé d’affronter une énigme installée au sein d’une enseigne qui nous fait de l’œil depuis notre entrée dans le monde des escape games : Prizoners !

Pour ne pas déroger à la règle que nous nous sommes imposée, nous démarrons par la salle considérée comme la plus simple de l’enseigne : Prison de la Bastille.

La Bastille étant un édifice unique au monde, une seule version de sa prison existe à l’heure actuelle. Si vous souhaitez vous en évader, vous ne pourrez compter que sur vous, vos méninges et votre équipe composée de 3 à 5 personnes.

Pour vous faire incarcérer et vous échapper, un dépôt de 20€ à 40€ par personne sera demandé. Comme c’est le cas dans presque toutes les énigmes, le tarif évolue selon le nombre de participants et l’horaire choisi lors de votre réservation.

Le scénario ?

Episode 1 : 1635 – Paris.

Eclairé aux lueurs des torches, sous les voûtes de pierre, vous êtes enfermé au milieu d’instruments de torture. Vous voilà détenu au sein de la Prison de la Bastille.
Des vérités se cachent dans les geôles de ce bâtiment légendaire…

A vous de les découvrir afin de retrouver et d’activer un étrange artefact lumineux.

bastille5

Et tout le toutim…

En ce lundi férié, nous arrivons un peu stressés car un peu rouillés en plein cœur de Paris. Notons d’ailleurs que les locaux de l’enseigne sont extrêmement faciles d’accès. Il est donc bien plus facile d’y entrer que d’en sortir…

Nous sommes accueillis par notre maître du jeu qui nous invite à déposer nos effets personnels dans des casiers puis à nous installer. Après une brève discussion, il nous rappelle succinctement les règles à suivre pour mener à bien notre aventure et nous explique le scénario de cette énigme.

Explications en tête, nous descendons dans les magnifiques couloirs en pierre de Prizoners, dans la pénombre de la fameuse Prison de la Bastille. Une fois enfermés, nous découvrons un pièce parfaitement décorée qui ne nous rassure pas vraiment. Une bande sonore nous remet les pieds sur terre puisqu’elle nous rappelle notre but : retrouver l’artefact.

Instruments de torture, torches, cage, barreaux, squelette… Nous sommes réellement plongés au cœur d’une prison d’époque et devons compter sur nos cerveaux pour en sortir.

Nous commençons à fouiller la pièce de fond en comble pour trouver les premiers indices mais très peu de choses s’y cachent. Un peu déboussolés par la pureté des décors et la rapidité de la fouille, nous faisons appel, à deux reprises, à notre maître du jeu.
Une fois de retour dans le droit chemin, nous enclenchons assez vite notre phase de réflexion pour déjouer les mécanismes de cette salle et ouvrir les très nombreux cadenas qui bloquent notre avancée.
Observation et cogitation sont nos maîtres-mots pour avancer au mieux dans ces cachots.

Nous enchaînons rapidement les étapes, allant même jusqu’à en brûler une ou deux au passage. Cependant, cela ne nous empêche pas de continuer… C’est dans un halo de lumière que nous finissons par venir à bout de cet escape game en 43 minutes !

Mais est-ce vraiment la fin de notre aventure chez Prizoners ?

Bastille

Après délibération du conseil

Après avoir attendu plusieurs mois avant de tenter l’expérience dans l’une des enseignes les plus réputées de Paris, nous nous attendions à un certain niveau de jeu… Et nous l’avons trouvé ! Même si la Prison de la Bastille est une salle assez simple dans son déroulé, les décors et le scénario en font un escape game de qualité.

Les étapes de cette aventure s’enchaînent plutôt bien. Elles nous forcent à revenir sur nos pas, à partir dans un sens, puis dans l’autre, à réfléchir à plusieurs… Nous avons trouvé une réelle cohérence tant dans l’histoire que dans les décors de cet univers d’antan.

La chose que nous retenons le plus, c’est surtout le gameplay global que Prizoners a mis en place dans ses salles. En effet, l’artefact est à retrouver à travers les siècles…

Malgré le fait que nous n’ayons pas eu le droit de goûter les petits gâteaux disposés sur les tables, il nous tarde de faire un bond dans le temps. En effet, après avoir été enfermés en 1635 dans un des édifices les plus historiques de Paris, nous avons hâte d’être plongés en 1935 afin de découvrir ce que l’université de la Sorbonne a à nous enseigner !

Bulletin scolaire

Décors :4
Fouille :2
Réflexion :2
Difficulté générale :2

Le patient de la chambre 8

Pour votre gouverne

Epsilon escape
137 boulevard de Sébastopol
75002 Paris

Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

http://epsilonescape.fr

Un message privé sur Twitter… Nous voilà invités à tester la première salle d’Epsilon escape, une enseigne qui vient tout juste de voir le jour au cœur de la capitale.

La chambre 8 étant, pour le moment, unique au monde, une seule salle permet de suivre les traces de l’illustre scientifique Edmond Epsilon. Cependant, la clinique Sinople s’apprête à cloner ses lieux dans les semaines à venir. La jumelle de la chambre 8 sera alors accessible, permettant à dix personnes de jouer simultanément.

La clinique Sinople se trouvant en Suisse, les tarifs de ce pays y sont appliqués. Autant vous dire que cet escape game n’est pas le plus abordable de Paris… Peu importe le nombre de patients faisant partie de votre groupe de parole, 135€ vous seront demandés pour accéder au département psychiatrique.
Et oui mon petit… Plus on est de fous, plus on rit !

Le scénario ?

Au début des années 90, le scientifique Edmond Epsilon est invité à passer un an au sein de la clinique Sinople. En effet, ses travaux sur le cerveau humain intéressent particulièrement les médecins du service psychiatrique.

Lors de son premier mois passé là-bas, un patient attire son attention. Il s’agit de celui de la chambre 8. Edmond Epsilon commence une série de test sur ce patient et réduit son traitement afin d’observer son comportement « à jeun ». Cette pratique semble porter ses fruits…

Epsilon met donc au point une méthode permettant au patient de la chambre 8 de s’échapper. Malheureusement, le travail d’Epsilon déplaît fortement aux dirigeants de la clinique qui décident de le renvoyer, sans préavis.
Cependant, il a laissé toutes ses notes à son petit protégé…

C’est maintenant à votre tour de tenter de vous échapper de la clinique en utilisant les instructions laissées par le scientifique. Sa méthode sera-t-elle efficace ?

LC20160103_0026

Et tout le toutim…

C’est à seulement quelques mètres de la Porte Saint-Martin que nous découvrons Epsilon escape et ses très jolis locaux. En plus d’être beau, le lobby de l’enseigne est spacieux et accueillant. A peine le seuil de la porte franchi, nous découvrons de magnifiques canapés en cuir ainsi qu’une décoration très classe… Vraiment très classe ! Autant dire que c’est beau et que ça donne envie de se poser là à boire des verres et à jouer au tarot toute la journée.
Non, nous ne sommes absolument pas rémunérés pour ce court passage on ne peut plus élogieux. Ça défonce sa maman, un point c’est tout !

Nous sommes accueillis par Clémence qui nous offre à boire. Pendant que nous nous rafraîchissons, elle en profite pour nous expliquer le scénario et nous remet les dernières pages du journal d’Edmond Epsilon. C’est parti pour un peu de lecture !

Il est maintenant temps d’entrer dans la fameuse chambre 8 de la clinique. Nous découvrons alors tous les éléments d’une chambre d’asile psychiatrique. Un lit à contentions, une petite table de nuit, des murs capitonnés et une vieille télévision permettant au patient de passer le temps…
La décoration de la chambre est vraiment sommaire. Ceci dit, une chambre d’hôpital est rarement cosy et accueillante.

Le décompte commence… Nous avons 70 minutes devant nous ! Les éléments de décors ont beau être peu nombreux, la fouille nous demande quand même quelques efforts. Il nous faudra aussi décoder les instructions que le patient nous a laissées. Associées aux notes du professeur Epsilon et à l’aide précieuse de notre game master, nous parvenons à progresser dans le jeu.

En ce qui concerne l’ensemble des décors, sachez qu’ils évoluent au fur et à mesure de votre avancée. Il est fort probable que vous découvriez différents quartiers de la clinique… Nous disons ça, nous ne disons rien.

Nous devons faire preuve d’organisation et de logique. Notre sens de l’observation étant mis à rude épreuve, il nous faut ouvrir grand les yeux. Nos oreilles s’avèrent aussi être indispensables…
Nous devons garder nos sens en éveil, notre sang froid et la tête sur les épaules. Sans cela, nous risquerions de finir comme certains locataires des lieux…

Si nous retrouvons les traditionnels clés et cadenas des escape games, nous découvrons également des machines et mécanismes très originaux que nous n’avons pas l’habitude de rencontrer.

Certaines étapes du jeu nous posent quelques difficultés… Notre game master nous vient d’ailleurs en aide et notre persévérance nous mène vers la porte de sortie. Il nous aura fallu 60 minutes sur les 70 à notre disposition pour confirmer que la méthode mise en place par Edmond Epsilon fonctionne. C’est donc vers la liberté que nous suivons les traces du patient de la chambre 8.

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Après délibération du conseil

En pénétrant chez Epsilon escape, nous avons découvert une salle de qualité. L’immersion est parfaitement réussie, les décors sont réalistes et les mécanismes originaux. Après une vingtaine d’escape games à notre actif, il est très agréable d’être encore surpris par les éléments d’une pièce.

A aucun moment, nous ne nous ennuyons dans cette salle. Nous parvenons même à rire en découvrant certains petits détails croustillants. Michel, si tu nous entends…

Les énigmes ne sont pas très difficiles et restent à la portée de tout le monde. Cependant, il y a beaucoup d’étapes à réaliser et certaines sont assez longues. Après ses phases de tests, l’enseigne a fait le choix de ne pas en raccourcir le nombre afin d’en garder la qualité intacte. Ceci explique donc pourquoi vous avez 70 minutes pour arriver au bout de votre aventure.

Le seul bémol que nous pouvons émettre en ce qui concerne Le patient de la chambre 8 reste son prix, bien moins accessible que ses énigmes. Cependant, au vu de la qualité de la salle, nous vous la recommandons sans hésiter !

Bulletin scolaire

Décors :4
Fouille :3
Réflexion :4
Difficulté générale :3

Lost asylum

Pour votre gouverne

One hour
24 rue Emile Lepeu
75011 Paris

Ligne 2 : Station Alexandre Dumas
Ligne 9 : Station Charonne

http://one-hour.fr

Trois jours après le nouvel an, c’est un peu la tête dans le pâté que nous découvrons One hour. N’ayant cessé de faire parler d’elle, cette nouvelle enseigne a rapidement rendu folle la capitale et attiré notre attention. C’est donc avec grand plaisir que nous avons accepté de découvrir Lost asylum, la première salle de One hour.

Si votre passion pour la psychiatrie augmente de jour en jour, sachez qu’accéder à un bâtiment abandonné n’est pas donné à tout le monde. Il n’est donc pas étonnant d’apprendre qu’une seule salle est consacrée à l’angoissante découverte de ces lieux.

Pour remonter le temps et comprendre l’histoire de cet hôpital psychiatrique, vous devrez régler entre 22€ et 50€ par personne… Tout dépend du nombre de dérangés de votre équipe et de l’horaire de votre consultation.

Le scénario ?

Nous sommes en 1952 et un hôpital psychiatrique vient de fermer ses portes suite au décès de plusieurs médecins. Un patient interné depuis de nombreuses années les a assassinés…

Pourquooooooooi ?

Depuis ce tragique événement, le temps a passé et l’eau a coulé sous les ponts… Nul n’a jamais su ce qu’était devenu ce dit patient et l’hôpital est tombé à l’abandon.
Mais votre curiosité, tout ce qu’il y a de plus malsaine, ne peut résister plus longtemps à l’envie de savoir, de tout savoir… Bande d’inconscients !

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Et tout le toutim…

Cinq minutes que nous sommes dans la bonne rue et que nous cherchons l’entrée… Pas facile à trouver cette enseigne ! Un petit logo sur l’interphone nous indique que nous sommes sur la bonne voie. Rassurez-vous, une fois le bouton de la sonnerie enfoncé, tout devient plus simple. Quoi que…

Nous sommes accueillis par deux des trois fondateurs de One hour qui s’avèrent être extrêmement souriants. Leur amabilité fait du bien !

Après avoir pris le temps de discuter autour d’un verre et alimenter notre corps de quelques bonbons, notre game master nous conte le pitch de l’énigme qui, avouons-le, n’a franchement rien de rassurant. Tout le monde fait pourtant mine de garder le sourire… Le calme avant la tempête ?

Alors que tout semble aller bien, nous apprenons que notre équipe s’apprête à être séparée. Névrosés, nous réalisons que le jeu vient officiellement de commencer… Deux objectifs s’offrent maintenant à nous :
– Faire en sorte que notre équipe soit au complet
– Sortir de cet asile de fous en moins de 60 minutes

Arrive le moment d’entrer dans la pièce… Il fait noir. Comme vous vous en doutez, nous venons de faire pipi dans notre culotte.
Nous réussissons à nous reprendre et trouvons de quoi nous éclairer. Les décors sont effroyablement réussis… Bienvenue au pays du test de Rorschach, des murs capitonnés et des camisoles : vous êtes au cœur de Briarcliff !

L’immersion étant totalement parfaite, nous avons réellement l’impression de nous trouver dans un hôpital abandonné. L’appréhension de croiser des personnes bercées trop près du mur rend notre fouille moins efficace que d’habitude.
Chaque ouverture de porte, chaque bruit entendu, chaque objet soulevé devient source d’angoisse…

Le premier objectif de notre jeu est atteint lorsque nous récupérons tous les membres de notre équipe. Fini la psychose, place à la réflexion ! La suite est pourtant loin de s’annoncer de tout repos… Toi même tu sais pas !

Tout le mobilier est ancien : un canapé, un bureau, une armoire, un lit en acier… La peur d’attraper le tétanos devient d’ailleurs omniprésente.
Et dire que nous avons le droit de toucher à tout !

Pour notre plus grand bonheur, aucun anachronisme ne vient troubler notre immersion. Même les échanges avec le game master se font via un vieux poste de télévision. Cet endroit est bel et bien abandonné !

L’ambiance ne cesse de rendre le jeu compliqué et les énigmes, bien que réalisables, ont tendance à devenir très difficiles à cause du stress. Le tout est de rester concentré et ce, quoi qu’il se passe… Plus facile à dire qu’à faire !

C’est après 55 minutes et 39 secondes de survie que nous parvenons à sortir. Nous sommes indemnes… Indemnes physiquement du moins…

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Après délibération du conseil

La qualité de l’immersion est la première chose qui nous a marqués dans cette salle. Le décor, l’ambiance sonore et les tâches à accomplir vous donneront envie de rentrer chez votre mère, en courant.

En plus d’être sympathique, le game master est très efficace. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’il prenne plaisir à se jouer des joueurs. Tous des sadiques chez One hour !

Que dire de plus ? Lost asylum est une salle complètement dingue ! Lost asylum est une salle de fou ! Lost asylum est une salle de malade !
Bref, vous l’aurez compris, il ne faut pas hésiter une seconde… Foncez découvrir la salle la plus angoissante de la capitale !

Bulletin scolaire

Décors :5
˜Fouille :3
˜Réflexion :4
Difficulté générale :4