Kgb

Pour votre gouverne

L’antichambre
55 boulevard Saint-Martin
75003 Paris

Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

www.lantichambre.paris

Le mois de septembre, le retour à l’école et la reprise du travail pointent le bout de leur nez. En ce qui nous concerne, c’est chez L’antichambre que se fait notre rentrée. Nous décidons d’augmenter progressivement la difficulté du jeu en affrontant leur salle sur le thème du KGB.

Les services de renseignement russes se faisant très discrets, cette énigme ne se joue qu’au sein d’une seule et unique salle. Vous ne pourrez donc pas vous mesurer à d’autres opposants au régime.

De 10€ à 40€ vous sont demandés pour remonter le temps et voyager au cœur de feu l’URSS. Sachez que cette somme exacte dépend du nombre de personnes que vous êtes et de l’heure à laquelle vous arrivez.

Le scénario ?

Ian Birehoff, l’un de vos amis, est considéré comme dangereux par le parti soviétique. Ce brave garçon est soupçonné d’être un agent double. De ce fait, il vient d’être arrêté par le KGB qui souhaite fouiller son bureau dans le but d’y trouver des preuves l’incriminant.
Attention ! Comme vous êtes très proche de lui, vous êtes également en danger.

Pour sauver votre camarade, vous êtes chargé de fouiller son bureau afin de récupérer des documents compromettants. Dépêchez-vous ! Le KGB arrive dans soixante minutes… Il vaudrait mieux que vous soyez parti avant ! Nous disons ça, nous ne disons rien…

Cette mission ne vous fait pas peur ? Ne soyez pas si sûr de vous car il ne suffit pas seulement de trouver la clé pour vous échapper ; si vous sortez sans les documents votre mission sera un échec.

Kgb tag

Et tout le toutim…

À notre arrivée chez L’antichambre, nous sommes gentillement accueillis par l’un des membres de l’enseigne. Après quelques minutes d’attente, un verre d’eau nous est offert. Nous voilà fin prêts pour écouter le brief concernant la salle que nous nous apprêtons à affronter.

Une fois les recommandations habituelles écoutées, nous pénétrons dans une salle aux décors seventies à souhait. Autour de nous, du papier peint rétro, un vieux bureau et un coffre en bois. Un immense drapeau portant le logo du KGB ainsi que des photos de Karl Marx et de Joseph Staline viennent compléter cette décoration d’époque.
De vieux casques militaires, des livres écrits en russe et un pistolet ornent les meubles. Tous ces éléments réunis nous plongent dans l’ambiance fort chaleureuse de la Guerre Froide. Comme vous vous en doutez, nous sommes hyper à l’aise… Ironie quand tu nous tiens.

Après une brève vidéo d’introduction, le décompte se met en route et nous commençons à fouiller. Nous apercevons une quantité raisonnable de cadenas et un jeu qui, nous le devinons, sollicitera très certainement notre adresse.

Pour résoudre les énigmes assez sympathiques de cette salle, nous devons faire appel à notre observation, à nos talents de mathématiciens, à notre adresse et, bien sûr, à notre réflexion. Vous l’avez compris, KGB est une salle polyvalente.

Au fur et à mesure que nous avançons dans l’histoire, la musique d’ambiance devient de plus en plus forte. Elle gagne aussi en rapidité, ce qui fait monter la pression. C’est officiel, nous voulons absolument échapper à la police !

Une fois la dernière énigme assez rapidement résolue, nous parvenons à récupérer les documents et la clef nous permettant d’échapper aux forces de l’ordre en 41 minutes et 02 secondes. Voilà qui nous permet de célébrer notre douzième sortie consécutive !

Nous

Après délibération du conseil

Même si cette salle nous a semblé assez facile, nous ne nous sommes jamais ennuyés. L’intrigue est intéressante et le rebondissement de fin de partie permet de rester mobilisés et motivés jusqu’au bout.

Malgré le fait que nous soyons sortis rapidement, cette salle ne s’adresse pas forcément à des joueurs novices. En effet, certaines énigmes demandent un petit peu d’expérience.

Bulletin scolaire

Décor :3
˜Fouille :3
˜Réflexion :2
Difficulté générale :2

 

Il était une pièce

Pour votre gouverne

La pièce
3 rue de Metz
75010 Paris

Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

www.lapiece.com

Notre marathon estival s’achève le jeudi 20 août. Pour cette ultime étape, nous décidons d’affronter La pièce. Son thème autour de Lewis Carroll et d’Alice au pays des merveilles nous attire. De plus, nous en avons beaucoup entendu parler et avons envie de nous faire notre avis sur cet escape game.

Une fois n’est pas coutume, nous accueillons exceptionnellement un quatrième membre dans notre équipe. C’est la première fois que nous ne serons pas trois pour nous confronter à une énigme. Suspens…

Le bureau de Lewis Carroll étant unique au monde, vous ne pourrez pas affronter d’autres passionnés de cet univers. Pour avoir le privilège d’entrer dans ce haut lieu de la littérature, vous devrez débourser entre 25 et 30 euros par personne. Pour ne pas changer, le prix dépend du nombre de joueurs de votre équipe.

Le scénario ?

Un bureau secret de Lewis Carroll a été découvert au sous-sol de sa demeure. Vous avez 60 minutes pour visiter et fouiller les lieux puis trouver le moyen d’en sortir. Pourquoi ? Nous n’en savons pas plus que vous…

alice

Et tout le toutim…

Notre entrée dans les locaux de La pièce se fait entre ouvriers, poussière et plâtre. En effet, l’enseigne est en travaux car elle proposera bientôt une seconde énigme.

Nous sommes accueillis par Chloé, créatrice de La pièce. Elle nous explique rapidement les règles de base de l’escape game, particulièrement pour notre invitée du jour, et le scénario de l’énigme. Elle nous accompagne ensuite dans le bureau de Lewis Carroll à la lueur d’une bougie car le lieu est plongé dans le noir. Voici une entrée en matière assez sympathique.

Après quelques instructions données par la voix de Lewis Carroll s’adressant à Alice, nous allumons la lumière et découvrons le décor qui nous entoure. Nous comprenons à ce moment-là que nous sommes dans la peau de la jeune fille blonde, ce qui ne nous avait pas été expliqué auparavant. Nous n’avons donc plus qu’à sortir de notre mauvais rêve…

Un grand bureau orné d’une machine à écrire, des meubles anciens, une cheminée et une bibliothèque composent ce décor sobre et élégant. Nous voyageons instantanément au XIXème siècle.
Un grand miroir nous transmet les indices et un sablier nous permet de surveiller le temps qui passe. Nous apprécions alors l’absence d’anachronisme.

Une bande sonore faite de craquements de parquet et de bruits de voix lointaines nous accompagne. Cette mélodie nous met dans l’ambiance… Nous avons vraiment l’impression d’être au sous-sol de la maison de l’auteur.

Nous commençons rapidement le travail de fouille. Premier constat, il y a beaucoup de cadenas. Une petite étiquette est présente à côté de chacun d’eux afin de nous expliquer le moyen de les ouvrir. Grâce à ces indications, peu d’indices nous sont envoyés.

Nous continuons à scruter les moindres recoins et trouvons des clefs, des clefs et encore des clefs… Nous n’en avons jamais autant vues dans un escape game.

Une fois la fouille achevée, nous nous creusons la tête pour résoudre les énigmes. La réflexion est assez linéaire. Un cadenas ouvre une boîte qui livre un indice pour ouvrir une autre boîte et ainsi de suite. Cependant, des mécanismes d’ouvertures très sympathiques et originaux sont présents dans la pièce. Le décor fait partie intégrante du jeu et peut nous servir pour avancer dans l’énigme.

De nombreuses fausses pistes nous font perdre du temps mais nous parvenons tout de même à trouver la bonne clef pour sortir du bureau en 56 minutes.
Emballé, c’est pesé !

Sans titre-1

Après délibération du conseil

Bien que le pitch soit un peu léger, cette énigme tient la route. Il s’agit d’un escape game digne de ce nom puisque la sortie se fait en déverrouillant la serrure de la porte principale.

Nous regrettons cependant les fausses pistes qui manquent de subtilité et les indices présents sur les cadenas pour nous aider. Nous empêchant de faire travailler nos méninges à notre guise, ces derniers nous ont quelque peu frustrés.

En quittant la pièce, fiers de nous, nous redescendons rapidement de notre nuage en entendant les critiques de notre game master. Chloé nous a fait comprendre que nous avions trop mis le bazar en jouant. Elle nous en a également voulu de passer à côté d’une étape pas très cruciale à notre goût. Dire que d’autres en auraient ri…

Suite aux très sympathiques messages échangés par Internet avec l’équipe de La pièce, nous avions hâte de faire leur connaissance. Au final, nous avons été surpris par l’accueil moyennement souriant qui nous a été offert. Certes, l’enseigne était en travaux mais cela n’excuse pas tout.

C’est pour toutes ces raisons que nous restons mi-figue, mi-raisin mais surtout mitigés…

Bulletin scolaire

Décor :2
Fouille :3
Réflexion :3
Difficulté générale :3

 

Vaudou

Pour votre gouverne

L’antichambre
55 boulevard Saint-Martin
75003 Paris

Lignes 4 & 8 & 9 : Station Strasbourg – Saint-Denis

www.lantichambre.paris

Notre marathon d’escape games commencé le lundi 17 août chez Leavin room continue ! Nous décidons de changer un peu de rituel pour découvrir une toute nouvelle enseigne : L’antichambre.
Afin de ne pas attirer le mauvais œil, nous suivons leurs conseils et décidons d’affronter Vaudou, leur salle la plus simple.
Au même titre que trois autres énigmes de L’antichambre, Vaudou a été concoctée par les shamans de l’escape game, les hongrois de Claustrophilia.

Si vous souhaitez intégrer la communauté Vaudou, sachez que L’antichambre ne propose qu’une seule salle. Vous pouvez toujours prier Papa Legba d’en ouvrir de nouvelles mais aujourd’hui, il reste impossible d’affronter une autre équipe au cours de cet escape game.

Pour entrer dans ce monde de magie noire, vous devez un peu vous saigner et verser entre 10€ et 40€ par personne. Comme pour les autres enseignes, le prix dépend du nombre de joueurs mais également du moment de la journée pendant lequel vous jouez.

Le scénario ?

Un bruit court selon lequel des personnes disparaissent aux alentours de la Porte Saint-Martin… Ah ah ah ! Vous entendez ce rire démoniaque ?

Victimes d’enlèvement, très peu d’entre eux sont retrouvés… Les rescapés racontent qu’ils se sont réveillés dans un lieu de culte étrange où de drôles de rituels obscurs se déroulent. A leur réveil, ils n’ont eu qu’une heure pour s’enfuir avant qu’une nouvelle cérémonie Vaudou ne commence. Gare à vous !

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Et tout le toutim…

Après être sortis d’une salle plus difficile la veille, nous sommes plutôt confiants à l’idée de devoir nous échapper. C’est donc assez paisibles que nous pénétrons chez L’antichambre.

Nous sommes accueillis par un game master aimable qui nous invite à enfermer nos affaires personnelles sous clés. A nous de veiller à ne pas la confondre avec une clef du jeu. Une fois prêts, ce dernier nous dirige vers la salle et nous explique l’inquiétante histoire. Nous venons de nous faire kidnapper par une tribu aux us et coutumes mystérieux. Première angoisse…

Avant même que le décompte ne commence, notre game master nous couvre les yeux et nous menotte les uns aux autres. Deuxième angoisse…

Le jeu démarre ! Bien que nous soyons attachés ensemble, nous réussissons rapidement à nous libérer et à retrouver l’usage de la vue. Manque de bol, nous sommes dans le noir.

Une vidéo de présentation se déclenche : elle renforce l’ambiance sombre des lieux. Nos ravisseurs, des indigènes masqués pas très contents de notre présence, annoncent que leur prochain rituel de magie noire va commencer dans une heure et qu’ils s’attaqueront d’abord à la plus jeune d’entre nous. Troisième angoisse…

Le film terminé, nous trouvons le moyen de nous éclairer et découvrons un décor tout droit tiré d’un village Vaudou. Des masques africains sont exposés, des instruments de musique de toutes origines sont placés un peu partout et des ingrédients dignes des meilleurs sortilèges sont rangés dans des bocaux… De plus, un grand nombre d’inscriptions ornent les murs. Dommage qu’elles ne soient pas utiles…
Quoi qu’il en soit, l’univers Vaudou est plus que présent.

Dès les premières secondes du jeu, nous remarquons que nous avons accès à une deuxième salle. Comme vous vous en doutez, il est impossible de comprendre son fonctionnement avant d’avoir résolu toutes les énigmes de la précédente.

Après une fouille bien maîtrisée et très rapide, tous les éléments commencent à prendre sens. Nous enchaînons très vite les énigmes, évitons les pièges et ne perdons pas une seconde.

Nous bloquons sur une étape. Notre maître du jeu nous envoie alors un indice, indice correspondant à l’étape précédente… Dommage.

Nous attaquons la dernière étape. Il s’agit là d’une énigme très maligne qui pourrait être vraiment intéressante si elle était un peu plus poussée.

Nous nous échappons en seulement 40 minutes en battant notre record personnel ! Le peuple Vaudou va devoir trouver d’autres victimes pour ses incantations…

4

Après délibération du conseil

40 minutes… Vous allez dire que c’était facile. Effectivement, notre premier constat est sans appel : cette pièce est faite pour les débutants. Elle ressemble plus à une suite de jeux d’adresse et de logique qu’à un jeu d’esprit et de réflexion. Pour autant, cela ne lui retire pas son charme ; elle reste envoûtante !

Nous retenons cependant un anachronisme et un anatopisme : la présence d’une clé USB dans un univers de magie noire.

Enfin, notre aventure s’est heurtée à une première : celle d’un maître du jeu qui n’a pas suivi toute notre avancée. Malheureusement, le seul indice qu’il nous ait envoyé correspondait à une étape que nous avions déjà réalisée quelques minutes plus tôt.

A l’inverse, nous avons apprécié le fait de devoir sortir de ce lieu de culte en déverrouillant une porte. Comme le nom du jeu le sous-entend, nous nous sommes réellement échappés.

Précisons aussi que l’équipe de L’antichambre est vraiment très sympathique.

Certes, l’énigme Vaudou s’adresse à des novices en matière d’escape game mais elle nous a permis de signer notre dixième victoire consécutive.

Bulletin scolaire

Décor :3
˜Fouille :2
˜Réflexion :1
Difficulté générale :2

Le tour du monde en 60 minutes

Pour votre gouverne

LeavinRoom
28 bis boulevard Pereire
75017 Paris

Ligne 3 : Station Wagram
RER C : Station Pereire-Levallois

www.leavinroom.fr

Lundi 17 août 2015 : nous revenons de nos vacances londonniennes et, pour réveiller nos neurones, décidons de nous lancer dans un marathon d’escape games. Trois salles en une semaine. No more, no less.
Nous commençons donc notre folle semaine chez LeavinRoom en affrontant leur tour du monde en 60 minutes. Here we go!

Si vous souhaitez partir à l’aventure, sachez que LeavinRoom ne propose qu’une seule salle. Il est donc impossible de défier une autre équipe de globe-trotters lors de cet escape game. Damn it !

Afin de parcourir le monde, vous devez débourser entre 20€ et 34€ par personne. Comme à l’accoutumé, le prix dépend du nombre de voyageurs à vos côtés.

Le scénario ?

Vous avez toujours rêvé d’entrer au très select LeavinClub ? Afin de valider votre adhésion, ses membres vous mettent à l’épreuve : vous devez accomplir le tour du monde… Mais attention !
Contrairement à Phileas Fogg, célèbre héros du roman de Jules Verne, qui a eu quatre-vingt jours pour accomplir cet exploit, vous, vous ne disposez que de soixante minutes… Challenge accepted !

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Et tout le toutim…

Lorsque nous arrivons chez LeavinRoom, nous sommes légèrement plus stressés que d’habitude. En effet, c’est la première fois que notre équipe se mesure à une salle dont le taux de réussite ne dépasse pas les 30%. Certes, nous sommes stressés, mais nous sommes surtout déterminés à venir à bout du défi qui nous attend. Bring it !

Nous sommes accueillis par une game master très aimable qui nous met à l’aise et nous offre à boire dès notre arrivée. Une fois prêts, nous sommes conviés dans les sous-sols de l’enseigne, là où se trouve le bureau de Phileas Fogg. Ce dernier sera notre guide tout au long de la partie et c’est par sa voix que les indices ainsi que le décompte du temps nous parviendront.

Bien qu’il fasse très sombre, nous entrons dans une pièce aux jolis décors. Le bureau contient beaucoup de souvenirs de voyages : valises, photos de villes européennes, objets ethniques… S’y trouvent aussi une bibliothèque, des cartes du monde et un plan de métro parisien.
Autant vous dire que la thématique du voyage et du transport n’est pas sans rappeler l’époque de la révolution industrielle.

A travers une porte entrouverte, nous découvrons un accès vers une seconde salle. Accès condamné par un cadenas… Evidemment ! LeavinRoom ne va pas nous faciliter la tâche.
En parlant de cadenas et après avoir regardé attentivement notre aire de jeu, nous nous rendons compte qu’il y en a un certain nombre. Le défi s’annonce ardu ! Sh*t !

Après une brève introduction sonore, la fouille peut commencer. Comme d’habitude, nous retournons tout sur notre passage. Ce n’est qu’une fois cette étape terminée que vient le moment de réfléchir.
Contrairement au Pays des merveilles où nous avions trouvé les énigmes assez simples, Le tour du monde en 60 minutes nous invite vraiment à nous creuser les méninges. En creusant un peu plus, nous aurions probablement débouché sur les couloirs du métro.

Fouille, réflexion, manipulation et culture générale… Tous ces éléments sont présents pour que cet escape game ne nous laisse aucun répit ! Bizarrement, ce n’est pas l’aspect cérébral mais la fouille qui nous pose quelques soucis. Nous pensions avoir tout trouvé… Que nenni ! Il faut s’y remettre !
Bien évidemment, les fausses pistes sont également là pour nous ralentir : nous pensons notamment à ce p*tain de **** qui nous a fait perdre de précieuses minutes ! M*ther f*cker !

Finalement, nous réussissons à déverrouiller l’accès à la seconde salle et à venir à bout des mystères, assez coriaces, qu’elle propose. La dernière énigme, quant à elle, ne nous résiste pas longtemps.
Notre tour du monde se termine après 59 minutes et 01 seconde. C’était juste !

Bilan des courses : nous faisons désormais partie du célèbre LeavinClub !

TDM

Après délibération du conseil

Sans aucun doute, cette salle est l’une des plus difficiles que nous ayons affrontée jusqu’à présent… Et cela n’est pas pour nous déplaire ! The harder, the better !
Nous avons retrouvé cette adrénaline, cette motivation d’aller au bout du défi, ce moment de doute où l’un d’entre nous se dit « On n’y arrivera pas » et ça fait du bien !

Nous avons beaucoup apprécié le fait de devoir sortir du bureau de Phileas Fogg en déverrouillant la porte. Nous sommes dans un véritable escape game où le but, comme son nom l’indique, est de s’évader.

Les fausses pistes ont parfois cassé le rythme de nos recherches, nous empêchant de cerner la continuité des énigmes. Malgré cela, les énigmes sont bien ficelées, la fouille est présente et le décor très travaillé. Well done !
Le tour du monde en 60 minutes est une très bonne salle que nous recommandons aux joueurs déjà aguerris !

That’s all folks !

NB : Suite à notre récent voyage à Londres, nous avons décidé d’ajouter de l’anglais à nos propos…
NB2 : Toutes nos excuses pour la vulgarité qui émane de notre article. Bisous bisous.

Bulletin scolaire

Décor :4
˜Fouille :3
˜Réflexion :4
Difficulté générale :4

Le Pays des Merveilles

Pour votre gouverne

LeavinRoom
28 bis boulevard Pereire
75017 Paris

Ligne 3 : Station Wagram
RER C : Station Pereire-Levallois

www.leavinroom.fr

14 juillet… Cocorico ! En ce jour de célébration et de festivités, les accros que nous sommes ont besoin de leur dose d’adrénaline. Voilà l’occasion idéale pour participer à notre septième escape game.
Après quelques hésitations, nous faisons le choix de découvrir LeavinRoom. Suivant leur conseil, nous optons pour un trip dans le monde alambiqué d’Alice au Pays des Merveilles.

LeavinRoom ne propose qu’une salle pour cette énigme. Nous ne pouvons donc challenger nos neurones qu’à trois, quatre ou cinq personnes maximum. Vous l’aurez compris, il est impossible de fumer d’autres équipes au cours d’un battle. Dommage !

Si vous voulez avoir la chance d’halluciner au Pays des Merveilles, il vous faudra dépenser entre 20€ et 34€ par personne. Il s’agit donc du même principe ; plus on est nombreux, moins on paie. Mais croyez-nous, c’est de la bonne !

Le scénario ?

La très célèbre Alice, celle du Pays des Merveilles, a été capturée par la cruelle Reine de Cœur. Sniff ! Vous seul pouvez la sauver. Attention ! Des surprises et des rencontres hallucinantes pourraient retarder votre traversée… D’autant plus que vous n’aurez que 60 minutes pour retrouver Alice.
Le temps presse… N’oubliez pas que là-bas, la vérité n’est pas toujours celle que l’on croit alors méfiez-vous des badtrips !

Prenez une dose de courage, avalez une pilule de motivation et plongez dans ce monde où illusion et réalité ne font qu’un !

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Et tout le toutim…

Pour notre première mission chez LeavinRoom, nous sommes à la fois rassurés et euphoriques de découvrir un univers dont nous sommes addicts. Qu’il s’agisse de Lewis Carroll, de Disney ou de Tim Burton, Alice, nous la connaissons ! Nous partons donc, assez confiants mais légèrement anxieux, en direction de cette nouvelle enseigne.

14H00 (notre heure porte-bonheur) : nous pénétrons dans les locaux de LeavinRoom. L’accueil est sympathique mais timide. Nous regrettons de ne pas avoir nos bières fraîches promises lors de nos échanges de tweets. Mais qu’à cela ne tienne, nous sommes quand même ivres de motivation !

Notre maître du jeu nous briefe dans une petite pièce sombre. Pour sortir, pas de recette miracle puisque nous devons « simplement » retrouver Alice. Ça, c’est notre came !

Impatients, sous l’effet de l’excitation, nous entrons enfin dans Le Pays des Merveilles. Notre première réaction est unanime : Waouh ! On ne nous a pas menti sur la marchandise ! L’ambiance, les couleurs, les détails et les références à Alice au Pays des Merveilles sont là. La pièce est parfaitement décorée.

Nous nous trouvons dans un jardin stupéfiant aux décors fabuleux. De l’herbe, des horloges, des fioles, des gâteaux et une grande pendule ornent la pièce. Nous entendons alors la voix d’Alice qui nous accueille ; c’est elle qui nous guidera et nous donnera des indices tout au long du jeu.

La partie démarre ! La dose de stress augmente, nous fouillons, fouillons et fouillons encore ! La bande sonore du film de Tim Burton nous accompagne et nous fait planer.

Les étapes s’enchaînent. Alice, notre dealer d’indices, est là pour nous aider mais notre connaissance de son univers nous fait gagner de préciseuses minutes. Plus nous avançons, plus nous découvrons d’éléments rappelant l’univers imaginé par Lewis Carroll. Des cartes à jouer, de la vaisselle, du matériel de croquet… Tout y est !

Et là, c’est le hic ! Un cadenas nous résiste… Nous restons bloqués un bon moment mais finissons par en venir à bout. Nous avons évité la crise d’angoisse ! La suite du jeu s’enchaîne très rapidement jusqu’à ce que nous délivrions Alice et que notre game master nous ouvre la porte.
Victoire ! Nous sortons, un peu stone, au bout de 55 minutes !

Sans titre-1

Après délibération du conseil

Pour un premier test chez LeavinRoom, nous devons reconnaître qu’il est réussi. Néanmoins, avouons que Le Pays des Merveilles est une pièce relativement simple à résoudre.
Les énigmes demandent plus de dextérité que de réflexion. Pour les résoudre, une bonne connaissance de l’univers d’Alice peut être un réel avantage et vous faire gagner du temps.

Une bonne dose de fouille saura accueillir les plus fouineurs d’entre vous. Si vous êtes dans ce cas, cette pièce est faite pour vous ! En ce qui nous concerne, nous avons été quelque peu freinés par la peur d’abîmer ce fragile décor.

Au final, nous avons eu notre quota d’adrénaline. Nous devons tout de même reconnaître que nous aurions apprécié sortir du Pays des Merveilles de façon plus spectaculaire. Une porte qui s’ouvre, un dernier cadenas à déverrouiller ou entendre Alice nous remercier de l’avoir sauvée aurait terminé à la perfection cette énigme.

Ces détails mis à part, nous vous conseillons vivement de tester cette pièce, particulièrement si vous êtes néophyte en la matière. En revanche, si vous êtes déjà dépendant, vous risquerez d’être en manque de prises de tête ou d’adrénaline. En effet, Le Pays des Merveilles est la pièce la plus simple de LeavinRoom.
Nous pouvons tout de même affirmer que les décors et l’atmosphère qui s’en dégage ne peuvent que faire rêver l’ensemble des participants.

PS : « We’re all mad here ! »

Bulletin scolaire

Décor :5
˜Fouille :4
˜Réflexion :2
Difficulté générale :2

Les Catacombes

Pour votre gouverne

The game
51 rue du Cardinal Lemoine
75005 Paris

Ligne 10 : Station Cardinal Lemoine
Lignes 7 et 10 : Station Jussieu

http://www.thegame-france.com

Juin se termine et l’été pointe le bout de son nez… Il fait beau mais nous, nous décidons de nous enfermer dans Les Catacombes de The game.

Une nouvelle fois, comme pour Braquage à la française et La danseuse parisienne, l’enseigne ne propose qu’une seule salle pour cette énigme. Il est donc impossible que plusieurs équipes s’affrontent en même temps dans la pénombre des Catacombes.

Si tenter l’expérience ne vous fait pas peur, cela vous coûtera la modique somme de 23€ à 30€ par personne. Comme d’habitude, le prix dépend du nombre d’aventuriers qui composent votre équipe.

Le scénario ?

La rue du Cardinal Lemoine recèle bien des secrets… C’est ce que comprend l’enseigne lorsqu’elle s’y installe en découvrant un accès caché aux Catacombes de Paris. Mais ce n’est pas tout !
Figurez-vous qu’un homme y a été enterré avec son trésor. Rien que ça ! Vous l’aurez compris, si vous osez pénétrer dans cet obscur lieu parisien, sachez que votre devoir sera de retrouver celui-ci.

Cela vous semble simple ? Ne partez pas trop confiant car, comme d’habitude, le temps joue contre vous. Vous n’avez que soixante minutes pour accéder aux Catacombes, trouver le trésor et vous échapper.

Alors, prêt à jouer les braves ?

Les catacombes - photo 2

Et tout le toutim…

The game ne déroge pas à la règle puisque nous recevons un texto, dès le réveil, nous invitant à défier Les Catacombes. Un poil stressés, un peu excités, mais encore une fois très motivés, il nous tarde que l’aventure commence !

Notre arrivée chez The game s’accompagne d’un petit pincement au cœur. En effet, il s’agit de notre troisième et dernière aventure chez eux. Nous regrettons déjà l’accueil chaleureux qui nous est offert à chaque visite. D’autant plus que Maxime, l’un des créateurs de l’enseigne, nous reconnaît avant même que nous franchissions le seuil de la porte. Nous réalisons alors que notre blog commence à porter ses fruits. Voilà qui nous donne la banane !

Une fois entrés, nous sommes accueillis par notre game master qui nous propose un verre. La capitale étant écrasée par la canicule, ce jus d’orange bien frais tombe à pique ou à trèfle si vous préférez.
Le scénario expliqué, nous comprenons que l’un d’entre nous va être fait prisonnier. Pas de surprise puisque nous en avions entendu parler et avions déjà décidé de notre captif.
Deux d’entre nous devrons donc trouver l’entrée des Catacombes pour délivrer le troisième avant de commencer réellement l’aventure.

Le jeu démarre. Nous trouvons rapidement l’entrée des Catacombes puis réussissons à délivrer notre acolyte. Premier constat : il fait très sombre ! Pas étonnant pour un lieu de sépulture… Pour nous aider à y voir clair dans ce cimetière, nous ne sommes munis que de lampes frontales. La grande classe ! Ou pas.

Nous commençons tous les trois le travail de fouille que nous finissons très rapidement. Une fois les indices réunis, nous comprenons qu’il faudra réaliser une série de petites épreuves afin de trouver le trésor. L’ordre importe peu. Ce fonctionnement est différent des autres escape games auxquels nous avons participé. Il y a bien quelques cadenas à ouvrir mais très peu d’énigmes à résoudre.

Nous réalisons facilement les épreuves à l’exception d’une qui nous pose de sérieux problèmes. Nous perdons beaucoup de temps dessus et finissons par nous en sortir grâce à notre game master qui nous demande de réaliser un petit défi en échange d’un précieux indice.
Rassurez-vous, aucun joueur n’a été maltraité au cours de cet escape game.

Une fois les épreuves réalisées, nous découvrons le trésor. La fin approche et nous devons maintenant sortir des Catacombes. Pour cela, une dernière énigme est à résoudre ; celle-ci se rapproche plus de ce qui nous a été proposé lors de nos précédentes expériences.

L’adrénaline monte en fin de jeu. Nous parvenons à retrouver la lumière du jour en 57 minutes et 41 secondes.
Heureux mais sales et poussiéreux, nous réalisons notre sixième sortie consécutive. Carton plein !

Ok catacombes

Après délibération du conseil

Si vous avez toujours rêvé de participer à Fort Boyard mais que vous n’avez pas la notoriété nécessaire pour intégrer l’émission, sachez que cet escape game est fait pour vous !
Quoi ? Vous n’avez même pas dit « Allô » devant les caméras de NRJ 12 ? Dommage…

En ce qui nous concerne, nous devons avouer que cette énigme nous a surpris puisqu’elle correspondait moins à nos attentes. Les défis, toujours bien pensés, sont sympathiques et la fin du jeu très chouette mais le manque de cadenas à ouvrir et d’énigmes cognitives à résoudre s’est fait sentir.

Même si nous n’avons aucun regret, vous l’avez bien compris, cette salle n’est pas celle que nous avons préférée. Cependant, nous devons quand même reconnaître que l’ambiance créée correspond parfaitement au thème annoncé.

Après avoir participé à toutes les énigmes de The game, nous devons avouer que l’enseigne a réalisé un bel exploit. Les trois salles de très bonne qualité, les univers différents et l’accueil incomparable à ce que nous avons pu vivre auparavant nous laissent penser que nous avons trouvé nos chouchous.

Bulletin scolaire

Décor :4
˜Fouille :1
˜Réflexion :3
Difficulté générale :3

L’enlèvement

Pour votre gouverne

The game
51 rue du Cardinal Lemoine
75005 Paris

Ligne 10 : Station Cardinal Lemoine
Lignes 7 et 10 : Station Jussieu

http://www.thegame-france.com

Mai, le printemps, le pollen et ses senteurs de fleurs. Un moment parfait, en tant qu’allergiques, pour s’enfermer et réaliser notre cinquième escape game. Pour celui-ci, nous décidons de remettre le nez chez The game afin de découvrir ce que cache L’enlèvement.

The game ne propose qu’une seule salle pour cette énigme. Nous ne pouvons y participer qu’à trois, quatre ou cinq personnes maximum. Si vous vous sentiez l’âme d’un compétiteur souhaitant défier d’autres équipes, dommage.

Pour avoir le plaisir de fouiner dans les affaires de la danseuse parisienne, il faudra alléger votre portefeuille de 23€ à 30€ mais pas de panique, l’argent n’a pas d’odeur. Au final, c’est comme d’habitude, le prix dépend du nombre de personnes qui composent votre équipe.

Le scénario ?

Paris. 1959. Lise, une danseuse qui fait tourner toutes les têtes de la capitale, a été enlevée.
Ça sent mauvais pour elle.

Bien entendu, qui dit enlèvement dit aussi rançon. En parlant de rançon, celle que réclament les ravisseurs a comme une odeur de rancune. Et pas de chance pour vous, l’objet qu’exige les malfaiteurs reste introuvable. Enfin… C’est ce que disent les proches de Lise.

Perdus, désemparés et apeurés, ces derniers ont besoin de votre aide. Le temps presse… Ils espèrent que vous avez un certain flair et le goût de l’aventure car vous n’avez qu’une heure pour retrouver cet objet mystérieux. C’est ainsi que Lise sera tirée de son pétrin.

Alors, cette mission, vous la sentez comment ?

L'enlävement de la danseuse - photo 3

Et tout le toutim…

Avec The game, une nouvelle fois, la mission démarre au petit matin. Nous recevons un texto du frère de Lise : il nous demande de l’aide pour retrouver sa sœur et nous donne l’heure du rendez-vous. Immédiatement plongés dans le jeu, le stress commence à se faire sentir.

14H00 : nous arrivons dans les locaux de The game. Accueillis très agréablement par notre maître du jeu qui nous met directement au parfum, celui-ci nous explique les instructions du jeu en les mêlant au scenario. Nous savons maintenant qu’aucun objet ne se trouve à plus d’un mètre soixante-dix car Lise est de très petite taille…

Par ailleurs et comme lors de notre braquage dans la même enseigne, le game master fait lui aussi partie de l’histoire puisqu’il s’agit du frère de Lise. Il nous presse car nous avons du pain sur la planche… Il compte sur nous pour délivrer sa soeur en retrouvant l’objet mystérieux dont nous découvrons la photo. En plus de cette photo, notre game master nous montre le mot qu’il a reçu de la part des infectes ravisseurs. Nous prenons note et entrons enfin dans l’appartement de Lise.

Notre première réaction est unanime : nous venons de remonter le temps. Nous nous trouvons dans une atmosphère de cabaret parisien des années 50.
La pièce est parfaitement habillée. Une grande bibliothèque, un bureau, un canapé, des instruments de musique et des vieilles photos de Paris viennent parfaire ce décor très soigné.
Le plus beau reste le fait qu’aucun anachronisme ne vient infecter ce tableau : pas d’écran mais un moyen bien plus original pour indiquer le temps et recevoir des indices.

Le jeu est sur le point de démarrer, tous nos sens sont en alerte et bientôt mis à l’épreuve. Sur des airs d’Edith Piaf et de Jacques Brel, nous ne manquons pas de flair et commençons à fouiller la chambre de Lise. Plus nous fouillons, plus nous trouvons d’indices. Notre phase de réflexion s’annonce ardue. Voilà qui ne sent pas très bon…

Beaucoup de surprises viennent nourrir notre évolution dans le jeu jusqu’à ce que nous découvrions enfin le secret de Lise. A ce moment précis, tout s’enchaîne. Nous passons les étapes une à une, restons bloqués sur certaines et en réussissons d’autres très rapidement…
Nous sentons la fin arriver. Le rythme et le volume de la musique augmentent, tout comme notre stress. Chaque obstacle nous impressionne, tout est très bien pensé, parfaitement exécuté mais rien ne nous résiste !
Nous sortons, sourires aux lèvres, au bout de 54 minutes d’efforts continus.

OK Danseuse

Après délibération du conseil

Nous l’avons dit et le répétons encore une fois, The game c’est la classe à Dallas. Dans l’énigme de L’enlèvement, anciennement nommée La danseuse parisienne, nous trouvons pour la première fois un parfait équilibre et une vraie harmonie entre la fouille et la réflexion. Il s’agit là d’un jeu différent des autres escape games auxquels nous avons participé auparavant.

Comme ils sont sympa chez The game, nous discutons un peu avec notre maître du jeu et apprenons que cette énigme, bien qu’étant -malheureusement- la moins bien vendue de l’enseigne, a été conçue avec l’aide d’un magicien. Et ça, ça se sent !

Dans l’ensemble, L’enlèvement est une pièce relativement difficile à résoudre mais, sans aucun doute, la meilleure que nous ayons eue à affronter ! Alors un conseil, suivez votre instinct : tentez-la !

Bulletin scolaire

Décor :5
˜Fouille :4
˜Réflexion :4
Difficulté générale :3