Braquage à Amsterdam

Pour votre gouverne

Enigmatic
4 avenue James De Rothschild
77164 Ferrières-en-Brie

https://www.enigmaticparis.fr

Il est 09H30 lorsque, nos valises bouclées et le plein d’essence effectué, nous amorçons notre long voyage vers l’est… Metz ? Strasbourg ? Que nenni pardi ! Nous nous dirigeons tout droit vers Ferrières-en-Brie… Histoire que vous puissiez vous repérer, il s’agit d’une petite bourgade de trois-mille habitants, située non loin de Marne-la-Vallée, au sein de laquelle se trouve un musée ! Et oui jeunes gens, après trois ans d’échappées belles, nous sommes fin prêtes à réaliser notre premier Braquage à Amsterdam. Enfin… à Ferrières-en-Brie quoi.

Avant d’espérer dérober quoi que ce soit, vous devrez payer votre billet d’entrée qui vous coûtera entre 18€ et 33€ selon que vous avez ou non moins de vingt-cinq ans, selon que vous êtes ou non disponible en pleine journée et selon que vous êtes ou non en grand nombre.
Voilà qui fait beaucoup de conditions mais il faut ce qu’il faut pour prendre la relève d’Arsène Lupin.

Le scénario ?

Le très célèbre tableau L’homme au chapeau de paille vient d’être acquis par le Van Gogh museum. De ce fait, le système de sécurité a été amélioré afin d’être à son maximum, c’est à dire inviolable.
Le conservateur des lieux ne se sent plus péter au point de provoquer les plus talentueux cambrioleurs… Sacrément confiant le mec !

L’envie de lui faire fermer son caquet vous pousse à relever le défi. Vous n’aurez qu’une heure pour déjouer le dispositif anti-intrusion, mettre la main sur cette œuvre et quitter le musée comme un pet sur une toile cirée…

Braquage

Et tout le toutim…

Après nous être dégourdi les jambes quelques minutes, nous entrons dans les locaux de l’enseigne où notre game master, tout sourire, nous accueille gentiment. Ce dernier nous invite à rejoindre un joli salon puis nous propose à boire. Nous avons même le choix dans la date… Voilà qui commence plutôt bien !

Une fois le scénario assimilé, nous nous dirigeons vers l’entrée du musée dont la porte, magnifiquement décorée par une reproduction du Portrait de l’artiste*, nous laisse sans voix.

Arrive alors le moment où nous accédons à la première salle du musée. Un obstacle se présente alors à nous : la lumière est éteinte ! Comme si notre casse allait avoir lieu en pleine journée… Nous aurions peut-être du y penser plus tôt ! Tranquillou bilou, nous parvenons tout de même à allumer la lumière.

Nous voilà au cœur d’une véritable salle d’exposition. Celle-ci, bien qu’un peu étroite, parvient tout à fait à nous transporter dans l’univers attendu. Du parquet, une banquette, des tableaux et une statue nous entourent. Tout semble parfait à l’exception de quelques œuvres qui, jusqu’à preuve du contraire, n’ont jamais été exposées au musée Van Gogh d’Amsterdam…

Une fois notre contrariété mise de côté, nous nous lançons dans une rapide exploration des lieux. Grâce à notre leitmotiv consistant à fouiller « avec les mains », c’est à la vitesse de l’éclair que nous en venons à bout.

Les premières énigmes pointent alors le bout de leur nez. Ces dernières, très cérébrales, nous amènent à récupérer des codes et des clefs. Histoire que vous sachiez à quoi vous attendre, préparez-vous à calculer ! Précisons même qu’il s’agit de calcul mental. En effet, aucun élément pour écrire n’est mis à disposition dans la salle. Cela aurait pourtant pu se révéler grandement utile.

L’incroyable génie de nos cerveaux nous permet de vite avancer. Deux sympathiques manipulations nous rappelent nos premiers escape games.
Malgré le fait que ces dernières n’aient strictement rien à faire dans un musée, ce retour aux sources nous donne le sourire. Que voulez-vous, il en faut peu pour être heureux !

Ce n’est qu’en accédant à la dernière salle que nous découvrons l’objet de notre visite. Le tableau tant convoité nous fait face… Afin de pouvoir le dérober, nous devons résoudre une énigme qui nous laisse perplexe. Soyons honnêtes avec vous, nous n’avons aucune idée de la tâche à réaliser.
Pour la première fois dans le jeu, nous décidons de demander de l’aide à notre game master… En vain ! Ce dernier a probablement estimé, pendant dix minutes, que nous n’étions pas digne d’obtenir un indice.

Le temps de faire cuire un œuf dur, notre hôte décide finalement de refaire surface. Ce dernier nous informe que nous devons utiliser un élément qui, nous vous le donnons en mille, porte une étiquette rouge. La fameuse étiquette rouge qui nous ordonne de ne pas toucher… Tout ça pour ça !

L’interdiction transgressée, nous résolvons les dernières énigmes et quittons le musée, peinture en main. Il nous aura fallu 53 minutes pour prouver la faillibilité du nouveau système de sécurité.

*Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous conseillons grandement de vous rendre au musée d’Orsay pour admirer cette œuvre…

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Après délibération du conseil

Par où commencer… Si nous ne nous attardons pas sur les détails qui font aujourd’hui la qualité des grands escape games, nous pouvons dire que cette salle est correcte, notamment en ce qui concerne les jolis décors.
Malheureusement, nous sommes pointilleuses et ces fameux détails sont très importants pour nous.

Vous trouverez dans cette salle beaucoup d’énigmes et manipulations très classiques mettant en jeu des clefs et des codes. Il est regrettable qu’elles n’aient parfois aucun rapport avec le scénario.

En parlant de scénario, de grosses erreurs ont hérissé les cheveux des passionnées d’art que nous sommes. En effet, nous devons dérober le tableau appelé L’homme au chapeau de paille. Figurez-vous que ce tableau n’existe pas sous ce nom et qu’il se trouve encore moins à Amsterdam. Par contre, si vous voyagez du côté de Detroit, n’hésitez pas à vous rendre au Detroit Institut of Arts afin d’admirer le Self-portrait with Straw Hat.
De plus, si vous vous rendez au Van Gogh museum d’Amsterdam et que vous y voyez des tableaux de Cézanne, n’hésitez pas à nous faire signe. D’ici là, nous continuerons de nous plaindre… Plutôt que de commettre un tel impair, il aurait peut-être été plus judicieux d’inventer un musée auquel il est impossible de se référencer. Le thème du musée était vraiment intéressant… Dommage !

Ajoutons à cela une très mauvaise isolation phonique venant quelque peu gâcher l’immersion. Entendre les petites caisses de la Cellule 23 hurler à côté vient perturber le calme attendu dans un musée.

Pour finir, nous avons été assez déçues par notre game master. Ce brave garçon, aussi gentil soit-il, nous a laissé galérer dix minutes sur une énigme, ce qui a légèrement fait retomber notre enthousiasme. De plus, nous avons du nous contenter d’une simple photo à la fin de la partie. Pour le debrief, nous attendons toujours…

Bulletin scolaire

Décor :3
Fouille :1
Réflexion :3
Difficulté générale :2

Da Vinci

Pour votre gouverne

Phobia Escape Game Paris
127 rue Jeanne d’Arc
75013 Paris

Ligne 5 : Station Campo-Formino
Ligne 6 : Station Nationale

https://escapephobia.com/fr/

Phobia ? À Paris ? Voilà qui n’est pas sans nous rappeler le nom d’une enseigne ayant déjà fait ses preuves, notamment dans l’Est européen. Claustrophobia, si vous nous lisez…
Par chance, l’enseigne nous contacte via Facebook afin de nous inviter à découvrir Da Vinci. Emballé, c’est pesé ! Le rendez-vous est pris pour le lendemain après-midi.

Le Graal de Léonard de Vinci se trouvant (probablement) au sein du musée le plus visité de la planète, cela va sans dire qu’une seule équipe aura la chance de partir à sa recherche.

Pouvant accueillir des groupes de 2 à 5 personnes, l’accès à la visite guidée vous coûtera entre 20€ et 60€ selon l’heure à laquelle vous vous y rendrez. Un conseil pour les férus de bains de foule : n’oubliez pas que l’art n’a pas de prix !

Le scénario ?

Voilà maintenant moult et moult années que vous marchez sur les traces de Leonardo di ser Piero da Vinci ou Léonard pour les intimes. Vos guiboles commencent à vous faire mal lorsque vous apprenez que son plus fabuleux trésor serait peut-être caché au fin fond du Louvre. Ça fait pas mal de conditionnel tout ça… Quoi qu’il en soit, ce joli magot, qui n’est autre que le Graal, vous fait très envie !

Vous avez donc 60 minutes pour retrouver ce trésor avant que l’alarme du musée ne se déclenche… Vous devancerez ainsi l’immense majorité des chevaliers de la Table ronde qui, rappelons-le, cherchent encore… Parole d’Arthur le king qui nous a passé un coup de bigo hier !

DaVinchi_Internet-3 (1)

Et tout le toutim…

À notre arrivée chez Phobia, dans le XIIIème arrondissement de la capitale, un petit problème de sonnette nous laisse désœuvrées sur le trottoir. Fort heureusement, les smartphones sont aujourd’hui dans nos vies et dans nos poches… C’est donc sans trop de difficultés que nous réussissons à contacter l’enseigne pour annoncer notre présence.

Une fois la porte ouverte, nous découvrons un immense hangar au sein duquel nous aimerions bien aménager un loft. Ça vous dirait une petite chouille un de ces quatre ? N’hésitez pas à nous contacter pour confirmer votre venue. Toimêmetusaiscequitattend

Trêve de digressions… Les sympathiques gérants des lieux nous accueillent et nous invitent à profiter de leurs confortables canapés. Dans le cas où certains se poseraient la question, nous vous certifions qu’il y a des bonbons !

Après cinq minutes de discussion, notre game master nous accompagne jusqu’à l’entrée de la salle sans nous donner la moindre explication… En route, mauvaise troupe !

C’est sous le regard de La Joconde que nos pieds se posent de l’autre côté de la porte. Les murs sont rouges et l’éclairage est tamisé. Peut-être sommes-nous du côté obscur de la force… Mona Lisa aka Dark Vador you know ?!

La voix d’un homme se fait entendre : Mono Liso ? Qui que ce soit, ce dernier nous explique le pourquoi du comment de notre venue. Voilà qui est maintenant plus clair !

Après quelques secondes de mains baladeuses et de regards insistants, nous trouvons le moyen d’allumer la lumière. Vous avez bien lu ! Oui ! Incroyable ! P*tain que nous sommes douées ! Merci de nous donner une médaille !

Dans un premier temps, la sobriété du décor et l’absence de cadenas nous laissent un peu pantois. Fort heureusement et malgré la quasi-absence de fouille, nous arrivons rapidement à activer nos neurones et à nous bouger les miches. Nous découvrons alors une quantité incroyable de manipulations et de mécanismes.

Lorsque nous accédons à la deuxième salle, nous sommes de suite surprises par le changement d’ambiance. L’Homme de Vitruve nous ouvre les bras… Davantage que dans la salle précédente, les mécanismes, tout à fait intégrés dans le décor, regorgent d’originalité. Pour tout vous avouer, nous en prenons plein les mirettes !

L’air de rien et malgré l’absence de décompte, la pression monte… La logique des énigmes nous aide à garder la tête froide et nous permet d’accéder rapidement aux étapes finales où la qualité des décors atteint son apogée. Nous sommes estomaquées ! Voilà qui est de toute beauté !

La réflexion et la manipulation trouvent leur parfait équilibre lors des derniers instants de jeu. Nos cerveaux sont alors en ébullition, prêts à dénicher le trésor de Léonard… Nous mettons la main sur le Graal de notre poto après avoir passé 45 minutes dans les recoins les plus secrets du Louvre.

Phobia

Après délibération du conseil

Les mécanismes et les manipulations sont plus originaux les uns que les autres. De plus, si la technologie est très présente dans Da Vinci, elle n’en reste pas moins subtilement intégrée au décor. Aucun gadget invraisemblable digne de James Bond ne se trouve dans cette salle. Ne soyez donc pas inquiet, l’overdose de too much ne pointera pas le bout de son nez.

L’une des particularités de cette énigme tient au fait qu’il vous faudra souvent revenir sur vos pas. Malgré votre avancée dans le jeu, il est agréable de ne pas abandonner la première pièce. En effet, elle vous réserve encore de nombreuses surprises.

Les décors, majoritairement importés de Russie, sont absolument magnifiques. Nous nous devons d’ailleurs de souligner la prouesse finale de ces derniers. Néanmoins, chez Phobia, très peu de home made. Bien que nous ayons ressenti un petit manque d’âme dans cet escape game « clé en main », nous devons reconnaître que cela n’enlève rien à la qualité de l’énigme.

L’esprit de Phobia se ressent également dans le système d’indices. Ces derniers, que vous pouvez réclamer en appuyant sur un interrupteur, vous sont donnés par le game master au moyen d’un haut-parleur. Malgré le fait que cette façon de faire soit souvent la même lorsqu’il s’agit d’escape games importés des pays de l’Est, elle n’en casse pas moins l’immersion. Une voix modifiée ou un autre moyen de communication permettrait facilement de balayer ce gros point faible.

Nous aurions également apprécié que le scénario soit un peu plus poussé. En effet, ce dernier semble n’être qu’un prétexte au jeu. Il s’agit du Graal tout de même ! Nous avons eu du mal à trouver le lien entre ce trésor du Moyen-Âge et le peutêtremaiscestpassûrmêmesitoutlemondelesait* ancien amant de François 1er qui n’est autre que Léonard. Vous suivez ?
*Loin de nous l’envie de froisser les susceptibilités des descendants de la reine Claude…

Arrêtons un peu de râler et revenons aux qualités de cette salle. Même si Da Vinci est facilement réalisable sans indice par des joueurs confirmés, elle n’est jamais ennuyante.

Pour résumer cette délibération du conseil qui n’a jamais été aussi longue, Da Vinci est une salle originale, jouable aussi bien par des débutants que par des joueurs aguerris. Cependant, nous la déconseillons aux grands amateurs de fouille qui resteront probablement sur leur fin.

Bulletin scolaire

Décor :4
˜Fouille :1
˜Réflexion :3
Difficulté générale :3

Le casse du siècle

Pour votre gouverne

Lock academy
25 rue Coquillière
75001 Paris

Lignes 1 & 4 & 7 & 11 & 14 : Station Châtelet – Les Halles
RER A & B & D : Station Châtelet – Les Halles

https://lockacademy.com

Parce qu’ouvrir les yeux de bon matin et découvrir un mail de la Lock academy pour nous inviter à tester Le casse du siècle c’est d’la balle ! Ce n’est pas comme si cette salle nous faisait de l’œil depuis l’ouverture de l’enseigne mais grave que si en fait !

Dix jours plus tard… Il fait beau et les oiseaux chantent… Ça vous fait une belle jambe pas vrai ?! Comme nous avons tous les droits sur l’écriture de cet article, nous allons continuer à faire dans la description qui n’intéresse personne en racontant l’intégralité de notre journée. C’est donc après avoir barboté dans la piscine, pris le soleil et joué au mölkky que nous nous rendons chez Lock academy. Mince ! Nous avons oublié d’écrire que nous avons pris l’apéro au Loup* avant de franchir le seuil de l’enseigne.

Le casse du siècle ayant lieu au sein du très célèbre musée de la Lock academy, il va sans dire qu’affronter une autre équipe est inenvisageable. Un musée digne de ce nom se doit d’être unique… Non mais oh !

Pouvant accueillir des groupes composés de quatre à six personnes, la visite guidée du musée vous coûtera entre 24€ et 28€ chacun. Cela va de soi que le tarif varie selon le nombre de visiteurs désirant profiter des plus jolis locaux de l’académie.

*Pour boire un coup, c’est par ici

Le scénario ?

Etudiant de la Lock academy, c’est en toute décontraction que vous vous apprêtez à visiter son musée lorsque tout à coup, le big boss de l’école vous apprend le vol et la disparition du grand guide des détectives. Vous percevez l’aspect mélodramatique de la situation ou pas ? Parce que figurez-vous que c’est vraiment la loose !
Rédigé de la main des plus célèbres enquêteurs de l’histoire, cet ouvrage, ô combien divin, pourrait permettre à quiconque le lit de commettre le crime parfait.

Tout ça pour dire que vous avez la lourde tâche de retrouver cette encyclopédie. Vous éviterez ainsi le pire et sauverez la réputation de l’académie…

lili

Et tout le toutim…

C’est le sourire aux lèvres que nous franchissons les portes de la Lock academy. Accueillis très chaleureusement par l’un des co-fondateurs de l’enseigne, c’est toujours avec plaisir que nous profitons de la beauté et de l’hospitalité offertes par la maison. La Lock academy respecte une nouvelle fois la règle des trois « -on » que nous venons d’inventer : bonbon, boisson et discussion.

C’est donc assis dans de confortables canapés que Laurent, notre game master, évoque le musée que nous nous apprêtons à visiter. Comme dans tout musée, le règlement nous interdit de toucher les tableaux. C’est pratique dans un escape game ça…

Nous sommes alors invités à descendre les quelques marches qui séparent le hall de notre espace de jeu. C’est à ce moment là que notre game master remet un badge à chacun d’entre nous… Tout le monde est serein.

La visite est imminente lorsqu’un rebondissement de la plus haute importance se produit ! Le Professeur Lock nous contacte afin de nous annoncer le vol du grand guide des détectives ! Vous vous souvenez de cette journée de 1911 où La Joconde a été volée ? Et bah c’est exactement la même chose ! En ce qui nous concerne, nous nous en souvenons comme si c’était hier… Nous vous voyons venir avec vos gros sabots, dites-vous juste que nous sommes très bien conservés !

Revenons à nos moutons… Suite au vol de la pièce maîtresse du musée, l’alarme de sécurité vient de se déclencher. Nous sommes alors réquisitionnés par le Professeur Lock afin de retrouver le guide dans les plus brefs délais.
Pensiez-vous vraiment que nous venions nous tourner les pouces ?

Excités comme des puces, nous entrons dans un musée bruyant et plongé dans le noir. Impossible de commencer à jouer avant d’avoir éteint cette alarme qui nous casse les oreilles !

Une fois chose faite, nous découvrons une salle digne des plus grands lieux d’exposition. En plus des cadres et des cartels, les reliques des plus grands détectives sont présentes. Pour vous donner quelques exemples, nous avons la chance d’avoir le violon de Sherlock Holmes, le collier de Lisbeth Salander et le cardigan de Miss Marple sous les yeux.

Grace à la musique d’ambiance semblable à celle d’un ascenseur, nous redescendons en pression et imaginons une visite en toute tranquillité. Que nenni ! Le compte à rebours étant déjà en route, ce sentiment de quiétude n’est qu’une illusion. Il est donc temps de commencer à fouiller… Mais il n’y a quasiment rien à trouver !
Compte tenu du fait que rien ne nous est caché, nous comprenons que la réflexion est le maître mot de cette salle. Tous les éléments sont sous nos yeux…

Le casse du siècle est une salle d’une fluidité impressionnante. Du fait de l’enchainement très intuitif des étapes, nous avançons tranquillement… Mais sûrement ! S’en suivent de nombreuses manipulations nous permettant d’accéder à la deuxième salle de l’énigme.

Nous découvrons alors une magnifique bibliothèque qui, avouons-le, est quasiment digne de celle de La Belle et la Bête.

Au même titre que dans la première salle, le moindre cadenas est délaissé au profit de manipulations qui se suivent mais ne se ressemblent pas et de mécanismes plus originaux les uns que les autres. Ces derniers, parfaitement intégrés dans le décor, nous font aller de surprise en surprise. Rien n’est prévisible !

Après quarante minutes de jeu, nous avons demandé à notre game master si notre rythme de croisière était assez élevé pour sortir victorieux, chose à laquelle il a répondu : « Objectivement, c’est la m*rde ! ».
En voilà un bon coup de pression !

Ni une ni deux, nous retroussons nos manches et passons la vitesse supérieure. Comprenez ici que nous conduisons une voiture en manches courtes… Boostés et motivés comme jamais, nous continuons notre épopée au rythme d’une musique qui s’adapte au stress ambiant.

Tout va vite… Tout va très vite… Il ne reste que quelques minutes lorsque nous accédons à la dernière étape du jeu. Comme à son habitude, la Lock academy nous surprend et nous fait monter en pression. Et là, c’est le drame… Nous nous transformons en de vraies cocottes-minute !

Malgré le fait que nous soyons tendus comme des strings, nous restons concentrés. Nous parvenons à mettre un terme à cet escape game après 59 minutes et 18 secondes de visite.

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Après délibération du conseil

Comme toujours à la Lock academy, l’accueil est parfait ! Nous avons beau l’avoir déjà dit, il est important de le souligner une nouvelle fois ! Dans un marché en pleine expansion, cela fait partie des détails qui nous donnent envie de revenir.

En ce qui concerne Le casse du siècle, l’un des points forts est sans conteste le décor qui est magnifique et totalement cohérent avec le thème. Nous regrettons d’ailleurs que le rythme extrêmement soutenu nous ait empêchés d’en profiter pleinement. Heureusement, nous avons pu revenir sur les détails qui nous avaient échappés lors du débrief final.

L’absence totale de cadenas et les mécanismes originaux font de cette salle une énigme inédite. Jamais nous n’avons eu un sentiment de déjà-vu. Si vous êtes amoureux des grands classiques de l’escape game, sachez qu’absence de cadenas ne signifie pas absence de code. Vous trouverez donc votre compte dans Le casse du siècle.

Avec l’effet de surprise de la fin, nous retrouvons la touche personnelle de la Lock academy. En effet, l’enseigne met un point d’honneur à surprendre ses joueurs dans chacune de ses salles. D’un point de vue totalement personnel, il y a bien longtemps que nous n’avions pas ressenti une telle adrénaline en fin de partie.

Comme Père Castor, la Lock academy raconte une histoire à travers chacune de ses salles. En effet, c’est avec plaisir que nous avons retrouvé les mêmes personnages.

Vous l’avez compris, Le casse du siècle est une salle d’une réelle qualité qui mérite d’être visitée. Cependant et au vu de sa difficulté, nous la déconseillons fortement aux joueurs inexpérimentés.

Bulletin scolaire

Décor :5
Fouille :1
Réflexion :5
Difficulté générale :5